Author Topic: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)  (Read 2659 times)

Sphinx7
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Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« on: September 29, 2022, 07:29:05 AM »
L’histoire qui suit est un récit de fiction, et son auteur ne cautionne pas la violence sexuelle. Cette histoire contient aussi des mots vulgaires et des insultes à caractère racial ; ici encore, son auteur ne cautionne en aucuns cas le racisme, quelle qu’en soit la forme. Il s’agit d’abord et avant tout d’un récit destiné à explorer les fantasmes sexuels de viol interracial.

Tous les personnages mis en scène dans ce récit sont fictifs, et toute ressemblance avec une personne réelle n’est que coïncidence.


*******************





Thysville, Camp Hardy -- 5 juillet 1960.

Anne LeBlanc est dans sa chambre à écouter de la musique pop américaine avec sa sœur Juliette.

La chambre qu’Anne partageait naguère avec sa sœur aînée a les murs qui résonnent des notes d’une ballade sortie en 1958 : "Love Is All We Need" de Tommy Edwards, accompagné de ses choristes.

La jeune fille aux cheveux noirs, sosie de l’actrice Ann Blyth au même âge, adore jouer ce disque vinyle, un cadeau de son père pour son anniversaire. Juliette, 20 ans, travaille maintenant à Bruxelles comme enseignante suppléante. À présent que les classes sont finies pour l’été, elle a pris un vol de Sabena pour Léopoldville, où son père, le capitaine-commandant Gilles LeBlanc, est venu la prendre pour la ramener à la maison, dans le quartier des officiers de Camp Hardy, la plus grande garnison du Congo.

Camp Hardy, c’est en fait une petite ville militaire où vivent 2 500 soldats noirs, de même qu’une centaine d’officiers, tous blancs. Les soldats et officiers mariés y vivent avec leurs familles.

Pendant qu’elle écoute la ballade de Tommy Edwards, elle pose une question à sa grande sœur…

« C’est comment, embrasser un garçon ? »

Juliette sourit à sa sœur cadette, dont l’air innocent l’attendrit. C’est vrai, se souvient-elle, Anne n’est jamais sortie avec un garçon et sa bouche est vierge de tout baiser.

De deux ans son aînée, Juliette est déjà sortie avec quelques garçons au cours des années. À Bruxelles, elle a commencé à fréquenter un jeune homme, un garçon très bien qui enseigne le latin; il est toujours célibataire, fin vingtaine. Juliette explique de son mieux…

-   Hé bien… C’est comme… Que sais-je… Quand tu embrasses un garçon et que tu es amoureuse de lui, c’est tellement, tellement merveilleux! Vous êtes deux, et tout à coup c’est comme si vous n’étiez plus qu’un seul être! Tu sens l’autre personne… Tu te sens tellement près, c’est inimaginable! C’est… magique!

-   Oh… C’est donc si extraordinaire !? Hé bien j’espère que ça va m’arriver, et il serait vraiment temps pardi!

-   Oh, Anne! Je comprends bien que tu sois impatiente, à ton âge, de découvrir l’amour! Mais si ta grande sœur qui t’aime peut te donner un conseil, et n’y vois pas de la condescendance de ma part, Anne, mais le meilleur conseil que je puis donner à ma sœur adorée, c’est celui-ci : Sois certaine d’être avec le bon garçon, celui que tu aimes de tout ton cœur! Si tu n’es pas sûre, alors ne l’embrasse pas et ne le laisse pas t’embrasser!

-   Mais… Comment savoir si c’est le bon?

-   Fie-toi à ton instinct de femme! Tu sauras que c’est lui! Tu seras incapable de cesser de penser à lui! Au moment de t’endormir, tu fermeras les yeux et tu imagineras qu’il est là, qu’il t’enlace et que ses lèvres se posent sur les tiennes! Tu sais… Un baiser, comme on en voit dans les films quand tout finit bien!

Voilà qu’à présent, Anne rêve éveillée; elle ne porte plus attention aux paroles de sa sœur. Elle est toute songeuse, le regard ailleurs avec une joie secrète qui fait scintiller ses beaux yeux bruns…

-   Toi ma petite sœur, tu as un garçon en tête! Oh, Anne! Anne! Je sais que tu as bon goût et je suis certaine que c’est un garçon charmant et très bien élevé!

En disant ces paroles, Juliette pose affectueusement la main sur celle de sa sœur.

-   Eh bien… Oui… J’ai quelqu’un en tête… Oh… Il est grand… Il est beau! Mais il est si timide! Tous les jours, je sors me balader, et je ne manque jamais de passer devant chez lui. À l’école, il était dans ma classe de musique et en français aussi. Mais là, l’école est finie, et il ne s’est toujours pas décidé à faire le premier pas. Il est trop timide! Comme c’est dommage!

Juliette sent toute l’anxiété et l’inquiétude de sa jeune sœur, qui a peur que cette idylle à laquelle elle rêve ne voie jamais le jour.

-   Oh… Anne, ne sois pas triste… Dame! Tu l’aimes pour de vrai! Hé bien, si tu me dis le nom de ce beau jeune homme, je pourrai arranger un rendez-vous entre vous deux! C’est à ça que servent les sœurs!

Sur ce, elle se penche vers Anne et l’embrasse sur la joue.

Le visage d’Anne devient tout rouge; une rougeur qui accentue son air de jeunesse.

Tandis que les deux sœurs bavardent innocemment dans leur chambre, le capitaine-commandant Gilles LeBlanc achève de boire son café matinal et converse avec Béatrice son épouse.

Il est inquiet. La veille, le général Janssens, commandant en chef des forces armées au Congo, s’est adressé aux soldats; il leur a dit que la discipline militaire passait avant tout le reste, et que l’indépendance, c’était bon pour les civils, le Congo ayant déclaré son indépendance quelques jours plus tôt, soit le 30 juin.

-   Ils veulent tout, tout de suite! Et on ne peut pas prendre les sergents-chefs et tous les promouvoir au grade d’officier comme ça, sans formation! Les officiers sont appelés à prendre des décisions de vie ou de mort; on doit pouvoir compter sur eux! C’est impératif qu’ils soient tous compétents.

Sa femme l’écoute. Ils vivent dans la garnison de Thysville depuis six ans. Le capitaine-commandant* Gilles LeBlanc est aide de camp du colonel qui commande Camp Hardy. La Force publique, c’est la fierté du Congo. C’est un corps d’armée uni qui compte 25 000 hommes de tous les groupes ethniques et tribaux du Congo!

Jusqu’alors, il n’avait jamais douté de la loyauté des hommes envers le haut commandement et leurs officiers blancs, mais à présent que le Congo était un État indépendant… Aujourd’hui, il le sentait… Quelque chose clochait!

*Note : Capitaine-commandant (Kapitein-commandant) est un grade précédant celui de major et supérieur au capitaine dans l’armée belge.



À SUIVRE
« Last Edit: October 16, 2022, 04:13:38 AM by HistBuff »

Sphinx7
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Re: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« Reply #1 on: October 08, 2022, 08:50:50 PM »

En arrivant au bureau, le capitaine-commandant Gilles LeBlanc trouva que tout était normal et rit de lui-même intérieurement, s’amusant d’avoir eu peur de son ombre. Son instinct lui disait que quelque chose clochait quand même, mais il n’en eut cure et se mit au travail.

Lorsqu’il fut de retour à la maison pour le souper*, sa merveilleuse fille Anne écoutait une fois de plus le disque qu’il lui avait offert à Noël; un autre succès américain, celui-là sorti l’année d’avant par un groupe de trois chanteuses appelé les Delicates : "Ronnie Is My Lover". (*N.B. Les Belges ne dînent pas; ils soupent.)

Anne adorait la musique américaine, bien qu’elle parlât peu l’anglais. Il s’approcha de sa porte et la regarda par l’embrasure; sa fille était allongée sur son lit, les yeux fermés en train d’écouter la chanson et d’essayer de répéter toutes les paroles. Il savait qu’elle comprenait seulement « Ronnie is my lover » (Ronnie est mon petit-ami) et « ‘till eternity » (à jamais) et c’était tout ce qu’il fallait pour que les voix des chanteuses opèrent leur magie sur le cœur de la jeune fille.

Il sourit! Elle était tellement comme lui à cet âge! Il se rappelait sa grande anxiété à l’idée de rencontrer une fille et de tomber amoureux, tout comme elle l’était de rencontrer un garçon! Six mois plus tard, il avait commencé à fréquenter sa future épouse, une très jolie brune qui n’avait pas l’air d’avoir le béguin au début, mais leur amour pris son envol, contre toute attente, et ce fut l’idylle!

Dès qu’il aperçut Béatrice dans la cuisine, il prit sa jolie femme dans ses bras, la souleva et la fit pouffer de rire en l’entraînant dans une ronde valse! Il faisait cela parfois. Sa femme ne faisait pas du tout ses quarante ans. Il adorait lui faire l’amour! Il donnait toujours le meilleur de lui-même pour la faire jouir au lit.


C’était l’heure du souper. Gilles LeBlanc affectionnait ces moments où ils étaient là, tous les quatre autour de la table, comme naguère. Il le savait bien, ses filles, Juliette surtout, allaient bientôt être parties voler de leurs propres ailes; avant longtemps, il deviendrait grand-père.

Comme le temps filait! À une époque pas si lointaine dans son esprit, il était jeune lieutenant, follement heureux dans son mariage, mais embringué dans une guerre sale et tragique.
Il était à Dunkerque en 1940, et quand la Belgique capitula face aux Allemands, ses généraux durent lui ordonner, à lui et à son régiment, de rentrer chez eux. Une retraite crève-cœur dans laquelle ils laissaient l’armée britannique complètement découverte sur son flanc gauche. Dans le peloton qu’il commandait, tout le monde avait honte de laisser tomber leurs alliés de la sorte, mais tout le monde était mort d’inquiétude, car le bruit circulait que les soldats allemands, les SS comme la Wehrmacht, avaient violé bon nombre de femmes belges et commis d’autres atrocités sur les civils.

Juliette arriva un peu en retard au souper. Elle revenait d’une visite chez mademoiselle Christiaens, son ancienne professeure de musique, avec qui elle était devenue amie. Mademoiselle Christiaens habitait au bout de la rue avec une autre jeune professeure, Virginie Longin, qui enseignait le français. Les trois jeunes femmes avaient passé l’après-midi à jouer ou écouter du piano.

Lorsqu’elle prit place à table après avoir embrassé ses parents, Juliette fit remarquer que les soldats ne lui semblaient pas dans leur état normal. Elle n’en dit pas plus. Elle avait pour sa part trouvé qu’ils la regardaient avec un peu trop d’insistance et s’était sentie mal à l’aise. Jamais les soldats ne l’avaient regardée de cette façon-là.

Tandis qu’elle mangeait son bœuf Stroganoff, Juliette se fit songeuse. Une idée avait germé dans son esprit pour la première fois de sa vie : l’idée taboue de faire l’amour avec un Congolais! L’idée avait pris naissance au moment même où elle avait senti les regards des soldats, inhabituellement intenses, se poser sur sa personne alors qu’elle marchait sur l’avenue bordée de maisons d’officiers. Prendre un amant congolais pour l’été… Pourquoi pas?

Elle avait fait mine de ne pas les voir, portant sa vue sur les verts palmiers au-dessus des toits des maisons, mais elle avait bien senti ses seins se gonfler légèrement sous son soutien-gorge tandis qu’elle sentait tous ces regards d’homme sur sa blouse d’été! Elle s’était sentie tout excitée! Elle rougissait!

Dans la troupe, beaucoup la trouvaient très jolie; elle le savait. Entre l’homme africain et la femme blanche, la tension avait toujours été présente, taboue et non dite. On parlait souvent du péril noir. Parmi ses amies, Juliette en connaissait qui avaient des fantasmes interdits avec des nègres.

La jeune fille se mit à fantasmer à son tour, s’imaginant en train d’embrasser un homme aux lèvres épaisses et robustes, sentant ses mains noires la toucher, la caresser et découvrant au toucher l’intimité de ses seins en se glissant sous son soutien-gorge! Tandis qu’elle mangeait, elle se sentit follement excitée, toute mouillée sous sa petite culotte!

Juliette n’avait qu’une seule envie : être seule et se masturber! Elle se ferait jouir en s’imaginant plaquée contre un mur, en train de se faire sauter par un nègre qui la prendrait avec sa grosse verge bien dure! Il la prendrait très profond. Ce serait torride et formidable!

La jeune fille de bonne famille resta calme et à peu près silencieuse jusqu’à la fin du repas, chose inhabituelle chez elle, elle qui était toujours bavarde et enjouée. Ses parents en conclurent qu’elle s’ennuyait de ce jeune homme avec qui elle sortait depuis le printemps à Bruxelles. Elle était sans doute inquiète aussi, car il ne l’avait pas appelée une seule fois depuis qu’elle était à Thysville. Pas un seul coup de téléphone de toute la semaine! Pas étonnant qu’elle soit silencieuse devant son assiette. 

****************************

Ça allait mal à Léopoldville, capitale du Congo. Tout allait de mal en pis!

Le général Janssens, chef d’état-major des forces armées du Congo indépendant depuis quelques jours, s’était adressé de nouveau aux troupes le matin, après une nuit marquée par une grande agitation au sein de la Force publique. Il avait fait arrêter un sergent-chef très populaire qui avait harangué les soldats congolais en leur disant de ne plus obéir aux ordres de leurs officiers blancs.

Une fois de plus, le général Janssens avait insisté sur la discipline et son importance primordiale, dans un long discours, qu’il conclut en écrivant ce simple message à la craie blanche sur un tableau noir…

AVANT L’INDÉPENDANCE = APRÈS L’INDÉPENDANCE

Le général avait voulu faire comprendre que la même discipline militaire demeurait : quels que soient les événements politiques, les soldats devaient continuer de suivre les ordres. Or, nombreux furent les membres du rang qui y virent une confirmation que rien n’allait changer, que les soldats congolais allaient rester plafonnés aux grades de sergent et d’adjudant.

Des troubles éclatèrent dans la capitale. Certains gendarmes et policiers s’allièrent aux mutins! Des citoyens blancs furent battus dans la rue. Les actes de violence restaient sporadiques, mais il fallait faire quelque chose et vite. Ce vent de révolte risquait d’embraser tout le Congo!

À Camp Hardy, le deuxième bataillon reçut l’ordre de se préparer à prendre la route depuis Thysville pour aller aider à rétablir l’ordre à Léopoldville. Le colonel étant en mission à Stanleyville, si loin dans ce pays immense, c’est un major Lambert qui commandait par intérim. Il téléphona au capitaine-commandant Gilles LeBlanc et lui donna l’ordre de se mettre à la tête du bataillon.

Lorsqu’il arriva aux camions transport de troupes pour prendre ce commandement, les chauffeurs et les soldats refusèrent de partir! Leur donner des ordres formels ne servait à rien. Gilles LeBlanc sentit que la tension était au point d’ébullition!

Tâchant de calmer la troupe, il dit qu’il leur laisserait encore une heure, puis retourna chez lui au pas de gymnastique! Sa seule mission désormais, c’était de mettre sa femme et ses filles en lieu sûr et d’avertir ses collègues officiers! Le régiment était au bord de la mutinerie! Certains soldats, restés loyaux, vinrent eux aussi avertir les officiers.

Arrivé à la maison, il entra en coup de vent…
« Vite! Vite! » cria-t-il à son épouse médusée. « Prends les filles avec toi et suis-moi! Dépêche-toi! Il n’y a pas une seconde à perdre! »

« Que se passe-t-il!? Pourquoi cette urgence tout à coup? »

« Je vais le dire à toi, et à toi seule, mais garde ton calme… les soldats au Camp sont sur le point de se mutiner! »

Béatrice faillit crier. Elle devint blême de frayeur, mais songea à ses filles et garda son empire sur elle-même. Trente secondes plus tard, toute la famille était en train de monter une pente au pas de course, vers le mess des officiers, un bâtiment solide qui offrait une bonne position défensive.

Une foule de soldats congolais en colère firent irruption dans le quartier blanc et se ruèrent sur les maisons des officiers, quelques minutes seulement après le départ des LeBlanc! La grande majorité des officiers s’étaient armés et occupaient à présent une position défensive dans leur mess. Une nuit de siège commença!

Quelques malheureux se retrouvèrent isolés derrière et furent pris par leurs troupes mutinées! Ces officiers furent désarmés, passés à tabac, humiliés, reçurent moqueries et quolibets, puis furent jetés au cachot, où ils reçurent encore des coups. Des épouses commencèrent à pousser de hauts cris, s’étant fait saisir par les mutins qui, dans un état de frénésie collective, se mirent à déshabiller ces Blanches en arrachant leurs vêtements!

Léonie Descamps, la femme du colonel, fut du nombre de ces malheureuses.



Le colonel, veuf, l’avait épousée en secondes noces deux ans plus tôt, en 1958. Ils avaient passé leur lune de miel à La Panne, une très populaire station balnéaire sur la côte, à un jet de pierre de la frontière française.

Léonie, 22 ans, était la fille d’un cousin du colonel; ce mariage était tout à fait légal. Dès qu’il la vit lui montrer de l’intérêt, le colonel de cinquante ans saisit au vol cette chance de revivre l’intensité d’une jeune  idylle avec cette jeune fille blonde et belle à faire rêver. Léonie désirait surtout la vie facile et confortable qu’il pouvait lui offrir; elle savait aussi qu’elle pourrait le contrôler en jouant de ses charmes de jeune fille.

La différence d’âge des nouveaux mariés firent les choux gras des jasettes dans la famille. C’était plus simple de vivre en couple au Congo tandis que la parenté était en Belgique. Le fils aîné du colonel, 25 ans, fantasmait sur sa belle-mère, dont les jambes rivalisaient avec l’actrice Grace Kelly, devenue princesse de Monaco, mais Léonie n’était pas Américaine; sa beauté de visage et sa douceur féminines étaient toutes européennes. Ce fils, lieutenant dans un régiment parachutiste, était en bonne voie de faire du colonel un père fier, doublé d’un cocu.

Lorsque Léonie apprit la mutinerie soudaine, c’était déjà trop tard! Des rangs serrés de soldats surexcités couraient déjà vers la maison du colonel, où elle se trouvait seule. Elle verrouilla la porte d’entrée et, en panique, décrocha le téléphone pour appeler des secours.

Les Congolais en uniforme eurent tôt fait d’enfoncer la porte d’entrée. Léonie poussa des cris perçants de frayeur panique quand les soldats la saisirent et l’emportèrent illico dans la chambre à coucher des maîtres!

Ils étaient vingt-cinq ou trente, le visage bien noir, qui se pressèrent dans la chambre. Léonie hurlait et les suppliait d’arrêter; ils la jetèrent sur le lit double et commencèrent à la toucher partout, sur ses jambes exposées et à travers ses vêtements – elle portait un short blanc, le même que pendant sa lune de miel, et une légère blouse bleu ciel qui rehaussait l’or de ses cheveux mi-longs; par-dessus, elle avait passé un gilet écossais sans manches, dont les lignes de tartan épousaient la forme de ses seins de jeune fille.
Léonie criait à tue-tête!
« Non! Non! J’vous en prie… Je suis la femme de votre colonel… Naaaoooon! »

Elle se mit à pleurer, continuait à les supplier…

La troupe de nègres était complètement fascinée par sa peau si blanche et par sa blondeur éclatante; ses cheveux étaient coiffés avec goût et élégance. De leurs mains noires, ils les lui caressaient, de même que sa douce figure. Ils se mirent aussi à lui toucher les seins à travers son gilet écossais, qu’elle portait en raison de la fraîcheur de cette soirée de juillet, le mois le plus frisquet de l’année congolaise.

Pendant qu’ils l’exploraient tout habillée, insistant sur ses seins et son entrecuisse, un grand sergent lui disait qu’ils ne lui voulaient pas de mal, qu’ils voulaient simplement « la connaître un peu mieux ».

Ils étaient tous très curieux de découvrir ces charmes de fille blanche qui se cachaient sous ses vêtements.

Pendant que tout le monde lui criait des quolibets en la traitant surtout de « salope blanche », deux paires de puissantes mains noires lui déchirèrent son gilet écossais, le même qu’elle portait en soirée à La Panne. Puis, ils firent sauter les boutons de sa blouse azur et l’ouvrirent bien large en la déchirant d’un grand bruit sec tandis qu’elle hurlait à tue-tête, d’une voix aiguë à briser le cristal!
« NOOOOOOOOOON!! »

« Allez la petite colonelle! On va te foutre à poil! » lui dit le sergent en ricanant de ses dents bien blanches contre le foncé de son visage couleur terre. Il la regardait comme un fou, déjà bandé comme un taureau sous son uniforme.

Pendant un moment suspendu dans l’action, son soutien-gorge couvrit encore ses seins de taille modeste, mais ô combien aguichants. Un nègre s’empara du soutien-gorge, et tira bien fort, faisant apparaître ses seins nus, tout pâles et mouvants au milieu de cette tempête de vêtements qu’on déchire, d’hommes qui ricanent bruyamment en lui annonçant qu’ils vont tous se la faire!

Et la colonelle qui n’arrêtait pas ses cris perçants tandis qu’on la déshabillait de force.

Plus Léonie leur rappelait qu’elle était la femme de leur colonel, plus ils s’excitaient autour d’elle de leurs rires gras. C’était de l’huile sur le feu! Ses seins nus étaient constamment enterrés sous une masse de mains d’ébène; tous ces nègres avaient tellement fantasmé sur elle! Et là, ils allaient tous la violer, et à la fin, elle jouirait dans leurs bras comme une chienne en chaleur!

Ils se mirent à l’appeler « Madame la colonelle » systématiquement, ponctuant toutes leurs actions de cette marque de courtoisie.

Cette forêt mouvante de forcenés achevèrent de lui arracher brutalement tout ce qui lui restait de vêtements. Mise toute nue par la troupe, la jeune fille fut plaquée et maintenue sur son lit, ses bras encadrant sa tête blonde. Les soldats avaient pris un immense plaisir à faire glisser son short et sa petite culotte tout le long de ses jambes de déesse, jusqu’à ses pieds de petite demoiselle!

Sa peau, pâle et satinée, présentait un doré très subtil comme on en voit sur certaines filles blondes.

Sur son mont de Vénus agité dansait son buisson intime de poils dorés; elle se tortillait comme une anguille en panique au milieu de cette jungle de bras sombres, de ce tumulte de vociférations chargées de vindicte raciale, mais surtout du désir de violer une Blanche aussi belle et convoitée!

« Sale petite blanche ! Tu vas voir ce que c'est que des bites de nègre ! »
 
« Tu vas voir comment on va te violer, Madame la colonelle! »
«  On va tous te passer dessus, Madame la salope blanche! »

Ils lui criaient bien d’autres injures et quolibets en lingala, mais la jeune fille ne comprenait que le français. Les mots et les jurons de la troupe marquèrent sa fierté au fer rouge : la honte! La honte qui tue! Violée par des nègres, elle! Violée par les hommes de son mari!

Léonie criait à fendre un miroir tandis qu’elle luttait pour se dégager avec l’énergie du désespoir! Mais ils étaient bien trop nombreux, chacun bien trop fort de toute façon.

Un adjudant d’un certain âge lui écarta les jambes sans douceur. Il avait déjà baissé le pantalon de son uniforme beige de la Force publique. Les yeux écarquillés de terreur, la femme du colonel avait le regard fixé sur la grosse bite noire et sillonnée de veines que l’adjudant pointait vers elle et son sexe blond! Ce pénis d’Africain était bien dur! Au garde-à-vous, et prêt pour honorer la colonelle!

La jeune fille blanche cria un « Non! » si fort et perçant que des hommes eurent mal aux tympans; elle suppliait et renouvelait ses refus, car il ne lui restait que cette défense symbolique.

L’adjudant, deux fois son âge et des poussières, railla sa détresse en illuminant son visage de mauvais nègre d’une débauche de dents ivoires, tandis qu’il s’allongeait sur elle et poussait son gland contre l’entrée de sa grotte à moitié mouillée.

La colonelle râla de douleur, de honte et d’horreur, ses membres solidement maintenus par les mutins, tandis que la bite de l’adjudant se frayait un douloureux chemin dans son vagin à moitié prêt. Léonie ressentait tout de même une certaine excitation secrète de se savoir désirée par tous ces hommes dont elle sentait la jeune vigueur. L’odeur de leur sueur aussi l’excitait malgré elle.

Le nègre aux tempes blanchissantes poussa bien fort, impitoyable, et lâcha un grand grognement de triomphe lorsqu’il se sentit en elle! Encouragé par ses jeunes subordonnés, l’adjudant Ilunga commença à pilonner la jeune colonelle, qui continuait de crier et de protester, plaquée le dos contre son lit grinçant, pendant que son vagin profané recevait de sauvages coups de boutoir!

Les yeux grand ouverts d’exaltation, l’adjudant fou de plaisir la violait à grands coups de sa puissante bite congolaise. Les soldats lui criaient après, lui demandant comment elle aimait ça, se faire sauter par la troupe. L’adjudant l’enfilait en lui pressant les seins, bien fermes, sentant son gourdin grossir et durcir encore plus en elle de savoir qu’il jouait avec les seins de sa colonelle pendant qu’il lui défonçait le vagin! Ah, que c’était bon de violer Léonie!

Elle hurlait de douleur sous l’assaut! Il lui faisait mal en lui pressant les seins aussi fort. Les puissants va-et-vient de sa bite lui meurtrissaient le vagin, mais le pire, c’était la destruction systématique et totale de sa dignité! La jeune fille blanche braillait, les larmes luisant sur ses joues, la tête constamment secouée, et ses seins avec, sous les secousses du viol collectif, tandis que l’adjudant la pilonnait en grognant comme un babouin en rut.

Bientôt, l’adjudant Ilunga lâchant un cri dont Tarzan eût été jaloux et il explosa dans Léonie, arrosant ses parois vaginales de puissants traits de son sperme congolais.

La jeune Blanche poussa un long cri plaintif, digne d’une louve hurlant à la lune, lorsqu’elle sentit toute cette sauce se répandre en elle et la souiller à jamais. Un de ces sales nègres venait d’éjaculer en elle! Impensable! Elle n’acceptait pas cette énormité qu’elle était incapable d’imaginer dans son esprit de Bruxelloise de bonne famille.

Le pire, c’est qu’elle connaissait de vue cet adjudant depuis deux ans! L’adjudant extirpa du paradis sa verge satisfaite, dégoulinante de sperme frais, et il se leva de sur le corps meurtri de Léonie, et fut aussitôt remplacé par le sergent, dont les galons étaient bien visibles sur sa chemise beige d’uniforme qu’il portait encore, nu partout ailleurs.

Léonie fut tout enveloppée de l’odeur âcre et virile de cet homme, plus jeune et vigoureux, et tellement fort quand il la saisit et l’embrassa en lui avouant qu’il la voulait depuis deux ans! Elle se sentit tout excitée malgré elle! Elle sentit son vagin bien mouillé et presque impatient de recevoir le sergent congolais! Elle fut choquée contre elle-même.

Les poignets solidement maintenus par les mutins hurlants, la colonelle sentit le sergent l’éperonner en la prenant avec une fougue qui la fit sangloter de honte tout en attisant encore son plaisir involontaire! Léonie, pleurant et braillant, fut secouée sans merci sous les coups de bélier du sergent, qui grognait son plaisir en lui baisant le cou, le souffle brûlant contre sa joue baignée de larmes.

Elle fut labourée sans ménagement par la grosse bite du sergent, qui faisait durer son plaisir le plus longtemps possible, savourant ce moment rêvé depuis deux ans. Son corps de fille réagissait, baignant ses parois vaginales de généreuses sécrétions, obligeant l’épouse déshonorée à ressentir un plaisir sauvage et interdit.

Léonie tressaillit et cria en jouissant fort, son esprit brouillé et corrompu de se savoir violée sauvagement par les soldats congolais, un fantasme qu’elle n’avait jamais voulu s’avouer à elle-même. Toute la troupe rit et se moqua d’elle en la traitant de salope blanche, en lui disant que toutes les Blanches rêvaient en secret de recevoir de grosses bites africaines bien tropicales.

Quand le sergent jouit à son tour, elle sentit son âme devenir un miroir brisé pour sept siècles de malheur. Plus rien ne recollerait les éclats brisés. La Léonie Van Cutsem qu’elle connaissait, de son nom de jeune fille, était morte en ce soir fatidique du 5 juillet 1960, dans les bras d’une horde de mutins congolais.

Ils la violèrent dans les règles de l’art militaire, c’est-à-dire en ordre de grade. Au sergent succéda un caporal-chef qui devait compter une quinzaine d’années de service. Puis ce furent les caporaux, puis les soldats de première classe, ainsi de suite jusqu’à la plus jeune recrue. Tous la violèrent à tour de rôle, en la possédant dans son vagin pour bien marquer leur conquête de cette Blanche et sentir l’humiliation du mari absent.

Ils l’essayèrent dans différentes positions. Mettre la colonelle à quatre pattes pour la prendre par derrière fut un jeu populaire dans la troupe. Les hommes bandaient bien dur en voyant les courbes gracieuses de son cul tout blanc.

Un soldat de première classe, surnommé le Baobab en raison de sa bite gargantuesque, la fit crier de douleur, puis finit par la faire jouir en la tenant bien serrée par la taille, admirant ses belles fesses de pucelle tandis qu’il la pilonnait triomphalement, comme une chienne belge!

Perdant tout contrôle, Fabrice « le Baobab » hurla comme le gorille alpha qu’il était et fit sentir à la colonelle toute la chaleur conquérante de son sperme épais. Il sortit d’elle en lui promettant d’éjaculer plus tard sur son visage, pour que madame la colonelle goûte au lait de coco du régiment!

Les mains des soldats parcouraient sans cesse les jambes et les pieds de la jeune fille, qui aurait pu être une « pin-up » américaine aux traits européens, voire une actrice à succès, par la seule beauté de ses jambes, sublimes, qui excitaient à la folie toute cette forêt de nègres qui l’encerclaient de leurs bites.

Souvent, un soldat la violait jambes en l’air pour avoir ses jolis pieds près du visage tandis qu’il la possédait. Il jouissait avec délice, les narines toutes pleines de cette suave odeur de pied de fille. La plante des pieds de Léonie produisait une folie érectile lorsqu’elle se posait sur le visage ou la poitrine de certains mutins.

Léonie ne comptait plus le nombre des viols. Son corps de jeune bourgeoise était devenu une décharge à sperme congolais tandis qu’elle était toujours sur le lit à se faire secouer ferme, recevant la jouissance crémeuse et chaude d’un soldat après l’autre tandis que ses seins meurtris de caresses forcées battaient la mesure et que ses cuisses fuselées étaient obligées de frotter les flancs de ses violeurs quand ils la prenaient en missionnaire; et parfois, ses pieds de fille blanche allaient donner contre les fesses du violeur noir.

Elle connut la joie forcée de jouir dans les bras des mutins, plus d’une fois. La colonelle était renversée, possédée comme une putain par cette révolte qui emportait tout et brisait les frontières de l’impensable.

À présent épuisée, elle ne hurlait plus; elle ne poussait que des halètements de fille soumise. On n’avait même presque plus besoin de la tenir. Elle les laissait se servir d’elle. À quoi bon lutter. Quapropter? Un petit mot latin ressorti du lycée vint se poser à la surface de sa conscience détraquée par les secousses et les va-et-vient incessants.

Pendant que les viols n’arrêtaient pas et que la nuit d’horreur avançait, Léonie se souvenait d’avoir lu Salammbô et d’avoir joui bien fort en s’imaginant comme une noble phénicienne violée à répétition par les mercenaires impayés une fois Carthage tombée dans leurs mains; cela n’arrivait pas dans le roman de Flaubert, mais advint dans son imaginaire à elle!

Les commentaires de la troupe l’excitaient malgré elle, et de plus en plus fort, car ses inhibitions capitulaient.

« Elle a un vrai beau p'tit cul, madame la colonelle ! »
« Et elle aime ça! Non mais écoutez-là! »
« Dommage que son mari ne soit pas là pour admirer le spectacle! »

« Et elle est serrée avec ça, cette gourgandine de la Métropole! »

« Allez, ma colonelle! Tiens! Tiens! Tiens! Prends-en de la bite! Ça ne te fera pas de mal! Ah, oui! Ça y est! Ah, c’est bon! Oh oui, la sève arrive! Aahhhrrrrrrrrrr!!! »

« Ha! Ha! Ha! Ha! En voilà encore, de la crème congolaise! Allez, c’est mon tour! Et écoute-moi bien, salope : je veux que te m’entoures de tes bras et jambes, et que tu me dises que tu aimes te faire enfoncer par la troupe pendant que je te donne de ma grosse bite bien chocolatée! »

« Ha! Ha! Ha! Ha! Elle obéit! Ah, quelle salope! Si le colonel voyait ça! »

On finit par réaliser que la colonelle était trop terrifiée pour songer à leur mordre le pinceau, et c’est ainsi que les mutins commencèrent les fellations forcées. Oh, que c’était bon de prendre sa jolie bouche de Bruxelloise!

Chaque fois qu’un soldat lui ordonnait d’ouvrir la bouche toute grande pour accueillir son membre bien raide, la jeune fille obéissait et lui suçait le gland et la verge en pleurant silencieusement, son petit corps agenouillé faisant le délice visuel des autres mutins, qui à présent célébraient et buvaient de la bière de banane. Ils dévalisèrent le garde-manger de leur colonel, mangèrent de bon appétit. Ils trouvèrent aussi du vin d’Alsace, un pinot gris, qui ne fit pas long feu face aux mutins assoiffés.

Les mutins prirent grand plaisir à la regarder prendre le sergent dans sa bouche; il avait la bite grosse et longue, parcourue de veines méandreuses, le tout dans une teinte sombre d’acajou africain.

Léonie étant très belle de visage, le grand sergent – celui-là même qui lui avait dit qu’ils voulaient mieux la connaître – prit son pied avec un grand P, P pour pénis bandé, à regarder la belle jeune fille blonde, nue et agenouillée devant lui, qui tenait sa grosse bite de nègre, la tête prise du constant va-et-vient de la fellation forcée.

La colonelle suçait la bite du sergent avec une expertise qui dénotait une solide expérience, et lui valurent des éloges et commentaires crus des mutins, tandis qu’elle faisait au sergent exactement ce qu’elle faisait tous les deux jours à son mari régimentaire. C’est qu’elle connaissait ça, la discipline!

Le sergent lui caressait doucement la chevelure tandis qu’elle rendait ainsi hommage à sa virilité. Il n’en revenait pas de voir son gourdin tout luisant de salive bruxelloise! Léonie agenouillée devant le sergent congolais et le servant de sa bouche était devenue la personnification de la puissance coloniale renversée par la mutinerie et soumise à la soldatesque.

Sa soumission fut bien vite récompensée par le sergent, qui hurla son plaisir et lui lâcha un gros paquet de sperme bien fumant que la jeune colonelle fut obligée d’avaler; puis il sortit de sa bouche et râla encore un coup en faisant gicler une nouvelle offrande qui lui doucha le visage de cette crème congolaise qu’elle commençait à bien connaître.

Elle fut surprise de trouver le goût pas si mauvais que ça, mais moralement, la jeune fille était plus que dégoûtée d’elle-même. Quelle salope elle faisait!

Les mutins commentèrent sa prestation.

« Oh, mais c'est qu'elle suce bien, madame la colonelle! »
« Elle a une vraie petite gueule à sucer les bites de nègre! »

« Elle a le physique de l’emploi; voyez comme elle est gracieuse, avec ses jolis petits seins pendant qu’elle se fait badigeonner de sirop! »

« Allez, adjudant, dis-lui de bien polir ton casque! Ha! Ha! Ha! Ha! »

« Une vraie belle tête à queues de nègres! »

« Ouh-ouh-ouh… Un ban d’honneur pour madame la colonelle! »

« Mademoiselle la colonelle; mademoiselle… Elle est bien trop jeune et jolie pour être une madame! »

« Pourtant, son alliance fait très bien sur son annulaire pendant qu’elle tient la bite de l’adjudant! »

« C’est vrai. Elle ne manque pas de glamour, la colonelle! Ha! Ha! Regardez-la! »

Pendant qu’elle prenait la bite noir charbon d’un caporal après avoir reçu et avalé le sirop de l’adjudant grisonnant, Léonie se demandait comment elle allait faire pour être encore capable de se regarder dans un miroir, pour soutenir le regard de son mari et des membres de sa famille sans mourir de honte. Elle ferait tout pour que personne ne sache rien de cette nuit! Pourvu qu’elle ne tombe pas enceinte! Là, elle se tuerait!

Bientôt, le caporal sortit de sa bouche et se masturba en râlant, tirant à bout portant une immense décharge de semence bien crémeuse, dont il lui badigeonna les seins et une partie du visage. La colonelle reçut cet honneur en pleurant doucement.

Un autre caporal prit la relève avec sa longue bite courbée vers le haut. C’est tout le peloton qu’elle dut prendre dans sa bouche, des sous-officiers jusqu’aux jeunes recrues. La jeune bruxelloise reçut ou avala décharge après décharge de sperme africain en se faisant sans cesse qualifier de « salope blanche » et de « gourgandine de Bruxelles ».

Elle s’habitua au goût, subtilement âcre, et son visage et ses cheveux furent bientôt couverts d’une couche gluante de sperme offert gratuitement par les mutins de la Force publique. Ils lui versèrent aussi de bonnes rasades de bière de banane sur la tête et lui en frictionnèrent les seins, pour ensuite lui lécher les mamelons. Le vin d’Alsace sur ses seins de fille blonde fut déclaré sélection gagnante.

Quand elle arriva aux bites des jeunes recrues, Léonie fut surprise de ressentir une grande excitation de faire la fellation à ces gamins plus jeunes qu’elle, de sentir leurs mains de garçon lui caresser les cheveux tendrement pendant qu’elle goûtait à leurs pénis aussi durs que foncés. Elle n’avait jamais osé se l’avouer, mais les bites des moins de vingt ans l’attiraient follement; elle s’en était toujours voulu de ne pas s’être envoyée en l’air avec son jeune cousin.

Pendant qu’elle suçait tous ces nègres, Léonie entendait tout plein de commentaires sur sa beauté et les charmes de son corps menu; elle faisait un mètre cinquante-huit. Malgré l’horreur, malgré cette mise à sac de son honneur d’épouse et de femme, la jeune fille ressentit secrètement une vile fierté d’entendre tous ces hommes de troupe lui faire leurs commentaires crus.

Ils la connaissaient tous de vue. Ils l’avaient tous vue marcher devant eux aux côtés de son mari, leur colonel, si belle dans sa robe d’été, ceinturée à la taille et se terminant aux genoux, ses jambes et les formes de ses seins narguant leur désir sauvage par cette splendeur toute européenne; une splendeur qui leur était formellement interdite. Que de fois ils étaient restés au garde-à-vous en la regardant passer du coin de l’œil!

À présent, ils l’avaient déshabillée et violée, et elle devait poursuivre l’orgie en suçant toutes leurs bites. Quelle joie de tirer son coup et de lui offrir une douche de sperme en plein visage! Ça lui apprendra à se sentir supérieure!

Ah, ces fumiers de Blancs! Ça se pavanait fièrement au bras de sa femme, l’exhibant tout habillée à leurs regards de nègres, les narguant de ces douces courbes cachées sous les robes d’été, mais gare à eux, nègres qu’ils étaient, s’ils osaient seulement penser à des rapprochements! Ah, ça non! Leurs chères épouses et leurs filles bien aimées étaient des chasses gardées.

C’est pour cela que certains soldats s’étaient écriés « Allons prendre leurs femmes! Allons violer leurs filles! » dès que la mutinerie avait éclaté. La troupe s’était ruée sur le quartier des officiers.

Par bonheur, la grande majorité des Blancs avaient fui juste à temps et arrivaient à soutenir le siège au mess des officiers, aidés d’assez nombreux soldats restés loyaux. Anne pleura de terreur toute la nuit, dans les bras de sa mère, tandis que Juliette restait assise dans un coin, hébétée, silencieuse, avec le sexe secrètement mouillé de penser à tout ce que les mutins lui feraient, à elle et à sa sœur cadette, s’ils réussissaient à prendre le mess d’assaut.

Il ne leur arriva rien, mais Léonie et quelques autres femmes d’officiers eurent moins de chance. Toutes les femmes et jeunes filles blanches attrapées par les mutins furent sauvagement déshabillées et « passées à la bite chocolatée ». Ce fut leur baptême de sperme congolais. Plus d’un soldat rit en leur disant que ce chocolat était spécial et qu’on n’en trouvait nulle part ailleurs qu’au Congo.

Elles furent violées à répétition jusqu’à l’aube. Les soldats congolais n’enculaient généralement pas les filles, car ils trouvaient cela très sale et vulgaire; pour eux, culturellement, tout était dans la prise de possession vaginale. Aucun mot n’aurait pu décrire l’indicible plaisir que le soldat nègre ressentit quand son pénis explosait dans la femme ou la fille du Blanc! C’était ça, prendre possession.

Des soldats, nombreux, partirent de Camp Hardy en jeep ou en camion. Ils répandirent la terreur dans tous les environs. Un couvent de missionnaires fut mis à sac par une centaine de mutins, qui violèrent la plupart des religieuses, choisissant surtout les plus jeunes, notamment l’abbesse, dont les longs cheveux blonds se répandirent sous les yeux émerveillés des futurs violeurs lorsqu’ils lui enlevèrent sa coiffe blanche.

Descendante d’une ancienne famille noble de Flandres, l’abbesse fut mise nue et devint la putain de cette soldatesque qui hurla des slogans anti-blancs en la violant sur une table du réfectoire, avec plusieurs autres qui poussaient de hauts cris pendant que les nègres profanaient leur virginité consacrée à Dieu.

Beaucoup des religieuses finirent par jouir très fort, cédant aux envies secrètes de leur corps aux courbes pâles et gracieuses qui éclairaient les regards des mutins. L’abbesse, quant à elle, eut droit au traitement d’honneur que lui réservèrent deux sergents particulièrement vicieux.

Contrairement à l’usage qui préconisait le viol vaginal, chacun des sergents la sodomisa contre la table en la faisant hurler de douleur, puis d’un plaisir aussi sauvage que péché mortel! Ce fut comme une compétition pour savoir lequel des deux sergents l’enculerait avec le plus de barbarie et la ferait crier le plus fort.

Le deuxième sergent sortit sa bite au moment suprême et déversa son sperme épais sur les fesses lisses et pures de la jeune aristocrate. Il frictionna son beau cul de vestale assez large par rapport à sa taille fine, pour bien égaliser cette gluante couche d’opprobre.

Ensuite, les sergents, applaudis par le reste de la troupe, obligèrent l’abbesse à s’agenouiller et la firent sucer leurs bites, afin qu’elle puisse goûter sa propre merde de sa bouche d’ange.

Les mutins étaient lâchés dans la campagne et les villages.

Ils trouvèrent plus d’une maison de Blanc où faire une « inspection surprise » dans le but de « trouver des armes ». Les pères de famille furent passés à tabac et ligotés à une chaise de cuisine, les pantalons et la petite culotte baissées pour qu’on puisse voir s’ils banderaient quand ils verraient leurs femmes se faire violer, et ce fut le cas la plupart du temps.

Parfois, une fois que l’épouse avait été bien bourrée de leur semence et que la troupe était épuisée, quelque sergent charitable ordonnait qu’on détache les liens du mari, puis il ordonnait à la femme de montrer aux Congolais comment une Blanche suçait son mari. Ça finissait généralement avec le sergent ou un autre mutin qui s’agenouillait derrière l’épouse et la violait de nouveau pendant qu’elle suçait son mari en pleurant à chaudes larmes. Souvent, l’épouse était trahie par son corps, qui la faisait jouir pendant l’orgie.

Lorsqu’on trouvait des jeunes filles chez un Blanc, les soldats délaissaient les autres maisons et accouraient tous. Devant les parents horrifiés, la ou les filles étaient déshabillées par les mutins, qui les sifflaient et les chahutaient en faisant fi des cris de détresse et des hurlements de colère du père, impuissant, forcé de regarder le viol de ses filles, et subissant souvent la honte d’avoir une érection, ce qui parfois survenait dès qu’elles étaient déshabillées et qu’on voyait apparaître leurs jolis seins, tout blancs, tout frais de jeunesse, livrés à cette violence politique.

Puis, les jeunes filles étaient sauvagement violées par tous les soldats, qui restaient alors jusqu’à l’aube, histoire d’essayer ces belles petites sémillantes dans toutes les positions et de leur explorer le corps dont la blancheur européenne ne lassait pas d’émerveiller leurs regards. Ils aimaient aussi les forcer à jouir ou à leur crier qu’elles adoraient se faire sauter par les Congolais.

Trop souvent, on déliait l’infortuné père et on l’obligeait à violer sa fille. Il s’exécutait à regret, mais non sans plaisir secret, et pénétrait la jeune fille aux yeux écarquillés d’horreur, tandis que la troupe le traitaient de gros porc belge. Le père pleurait, braillait pendant qu’il pilonnait sa fille, puis râlait de honte en éjaculant puissamment pour consommer l’inceste forcé.

Il était ensuite récompensé de son exploit par le spectacle de sa ou ses filles obligées de sucer toutes les bites des mutins victorieux, dont certains crièrent « vengeance! » en éjaculant, en référence aux quatre-vingts ans de règne colonial.

De nombreuses familles s’enfuirent sur la route de Léopoldville, en pleine nuit. La grande majorité arriva à bon port, mais certaines voitures belges tombèrent sur un barrage routier de mutins avec camion caché derrière des arbres pour leur couper la fuite s’ils essayaient de faire demi-tour. Les nègres en révolte laissaient passer les couples âgés, mais quand ils stoppaient un jeune couple ou une famille avec une ou deux jeunes filles, le passage se payait avec l’honneur des épouses et des filles aînées sous le regard impuissant du mari et père, tenu en joue par deux soldats pendant que les autres s’amusaient.

Les soldats s’en donnaient alors à cœur-joie. Ils extrayaient sans ménagement la maman et ses filles de la Peugeot ou de la Citroën, puis c’était l’hallali! À la lueur des phares, l’épouse et les jeunes filles avaient les vêtements déchirés par les forcenés, qui bientôt les violaient sur le sol, l’urgence et l’adrénaline provoquant des éjaculations très fortes et rapides, mais aussi des orgasmes aussi soudains qu’inattendus chez les victimes.

Un pharmacien fut ainsi matraqué à coups de crosse en voulant défendre ses filles jumelles, deux beautés menues aux longs cheveux noir de jais qui portaient un chandail rayé marine et blanc pour l’une, vieux rose et blanc pour l’autre, avec jupes identiques descendant aux genoux, jambes nues, et leurs jolis petits pieds d’étudiantes abrités dans des chaussettes blanches et chaussures de selle noires et blanches, comme de vraies petites Américaines sirotant un lait frappé devant un juke-box jouant une chanson d’Elvis Presley.

Les jeunes filles hurlèrent de terreur quand les nègres leur saisirent les poignets et les tirèrent hors de la voiture.

« Allez, les petites noiraudes! » leur cria un adjudant. « C’est l’heure de payer les comptes! Finie la Belgique! Finie la colonie! Maintenant, c’est nous, le pouvoir! C’est la grosse bite de nègre qui prend tout! Allez, vous autres, déshabillez-moi ces petites salopes blanches! »

Les deux jumelles cessèrent de hurler. Hébétées d’horreur, elles se firent arracher leurs chandails rayés, puis leurs jupes, en silence. Chaussettes et chaussures de selle furent brutalement arrachées par la soldatesque, dont les bites durcirent bien vite en découvrant leurs jolis pieds nus.

Bientôt, les étudiantes belges furent toutes deux allongées en bordure de la route, et les soldats, ivres de joie, fous de désir, pulvérisèrent leurs sous-vêtements, découvrant leurs seins menus et admirant leurs touffes intimes, aussi noires que triangulaires. La blancheur laiteuse de leurs petits corps nus éclairait la nuit africaine à la lueur des phares et de l’aube naissante.

Deux soldats prirent le temps de les faire jouir d’un doigt expert au clitoris; c’étaient des hommes mariés qui avaient de l’expérience, et ce n’était pas leur premier viol, mais c’était leur première fois avec des Blanches. Ils leur effleurèrent donc le clitoris, s’amusant des menaces meurtrières du père, jusqu’à ce que les deux jumelles hurlèrent leur jouissance forcée.

« Elles sont prêtes, mon adjudant! »

L’adjudant et le caporal-chef, deux types bien robustes, avaient enlevé leur uniforme et se masturbaient depuis un moment en regardant les filles obligées de jouir. De leurs verges bien tendues, ils les pénétrèrent sans problème, leurs chattes étroites étant à présent bien mouillées, et ils les violèrent à quatre pattes, par derrière, tenant avec joie leurs tailles menues en regardant leurs petites fesses blanches donner contre leurs corps en sueur nocturne.

Terrifiées et silencieuses, haletantes sous l’étreinte des sous-officiers, les deux jeunes filles se laissèrent faire, estimant peut-être qu’il serait moins douloureux de se soumettre sans résistance; elles pleuraient en subissant les gros coups de boutoir qui pulvérisaient leur virginité.

Enfin, l’adjudant poussa un long cri guttural et lâcha son sperme dans la fille belge, celle qui avait porté le gilet marine et blanc, et il continua de l’emboutir comme un forcené pendant que ses couilles et sa bite se vidaient à gros traits épais. La jeune fille regardait le sol congolais d’un regard vide. Elle décida de se faire religieuse.

Le caporal-chef suivit l’exemple et éjacula dans la sœur jumelle, mais lui, il émit un grognement farouche et resta immobile, savourant la caresse serrée de ce vagin de jeune fille, et lui empoignant le contour des fesses, tandis qu’il était foudroyé de plaisir, plaisir grandement augmenté par la situation – jeune fille blanche violée par des soldats congolais à un barrage routier, sous le faisceau des phares et le regard du père tenu en joue.

Puis, les six autres soldats violèrent les jumelles à leur tour, et on les laissa enfin partir. Les soldats les aidèrent même à se rhabiller avec leurs gilets tout déchirés et leurs jupes à peu près intactes; ils les embrassaient de leurs grosses lèvres tandis qu’elles se rhabillaient dans leur silence hébété.

Ce fut seulement une fois le cauchemar fini que les filles éclatèrent en sanglots et se mirent à hurler comme des hystériques. Le père se promit de ne rien dire à sa femme, en visite chez ses parents en Belgique. Quinze kilomètres plus loin, il arrêta la voiture, prit Laurence, celle au gilet blanc et marine; celle qu’il préférait, la fit sortir de la voiture et la viola sous le regard muet de la sœur. Quand il jouit en elle, ce fut la plus énorme éjaculation de sa vie. Soulagé, mais en proie à des pensées suicidaires, le bon pharmacien bedonnant reprit sa route vers Léopoldville. Non, il ne fallait pas que sa femme sache ce qui s’était passé cette nuit-là! Il fit jurer le secret à ses filles, et les embrassa tendrement, tentant en vain de les consoler.

Des flots de réfugiés commencèrent à arriver à Léopoldville – à seulement deux heures de route – et ils racontaient des récits d’horreur aux citadins du quartier blanc, qui bientôt commença à se vider de sa population. C’était la panique. On se précipita sur les traversiers pour passer la rivière et aller se planquer à Brazzaville. De très nombreux Blancs appelèrent leur famille en Belgique; ils allaient prendre le premier vol pour Bruxelles. Il fallait fuir. L’État congolais ne pouvait pas garantir leur sécurité.

À Bruxelles, le haut commandement réagit très vite. La Métropole n’allait pas laisser ses ressortissants dans un enfer pareil! Le lendemain, 6 juillet, commença l’évacuation des civils blancs apeurés; la flotte Sabena avait été mobilisée et reliait Brazzaville et la capitale belge par un pont aérien ininterrompu. Bientôt, chaque avion quadrimoteur « Super Constellation L-1049 » qui se posait à Bruxelles chargé de cent réfugiés retournait aussitôt à Brazzaville avec autant de soldats belges à son bord.

À Camp Hardy, le capitaine-commandant Gilles LeBlanc, le major qui commandait et tous les autres officiers, aidés de soldats restés loyaux, avaient soutenu le siège toute la nuit au mess des officiers. Le matin venu, on négocia enfin.

Les soldats réclamaient le départ des « mauvais officiers » et promirent solennellement d’obéir sans broncher aux « bons officiers », qui devraient rester au Camp avec leurs familles. Ils jurèrent sur leur honneur que les « bons Blancs » n’avaient rien à craindre.

À Léopoldville, les gendarmes et soldats restés loyaux finirent par restaurer l’ordre, tout relatif, dans les rues de la capitale. Ils réussirent à convaincre les mutins les plus violents de rentrer dans leurs casernes.

Le major Lambert, celui qui commandait Camp Hardy en l’absence du colonel, reçut un appel d’un général de Léopoldville, qui lui offrit de lui envoyer en renfort des troupes belges stationnées à Port Matadi. Sur le conseil du capitaine-commandant Gilles LeBlanc, le major déclina l’offre en disant que cela rendrait toute la garnison furieuse et qu’alors ils ne seraient plus capable de défendre le mess des officiers; pire, les soldats restés loyaux pourraient même se retourner contre eux, et alors ce serait la fin.

Le bilan restait léger. Aucune mort d’homme à déplorer; quelques femmes violées. Les officiers dans leur mess et les assiégeants noirs avaient passé une nuit blanche à s’épier mutuellement, sans tirer un coup de feu. Et maintenant que les négociations allaient bon train, l’arrivée de troupes belges risquait de mettre le feu aux poudres. Les soldats auraient peur et toute la garnison se soulèverait dans un assaut généralisé – et impossible à stopper – contre le mess des officiers, qui serait saccagé de fond en comble.

On négocia tout l'avant-midi. Pendant ce temps, certains des mutins recommencèrent à violer les quelques femmes blanches capturées la veille au soir.

L’épouse d’un jeune sous-lieutenant fut ainsi de nouveau plaquée contre le comptoir de la cuisine et labourée par un caporal obèse qui trouvait complètement irréel de tenir cette fine taille blanche de ses grosses mains de nègre. Il éjacula en elle avec une force triomphante; le jeune officier au visage tuméfié de coups entendit le cri de jouissance emplir la cuisine pendant que sa nouvelle épouse, 19 ans seulement, recevait le sperme du caporal obèse.

« Aaaahhhhrrrr… Voilà pour madame la lieutenante! Encore du sperme de la troupe! Ton mari adore te regarder te faire violer par des nègres. Regarde comme il bande! »

La jeune épouse fut ensuite soulevée et couchée nue sur la table, tout près de son mari ligoté. Là, un mutin lui mit deux doigts dans le vagin et lui titilla le clitoris jusqu’à ce qu’elle se mette à haleter de plaisir imposé; les soldats rirent bien fort quand elle poussa une salve de cris suraigus, jouissant sous les yeux de son mari, dans les bras d’hommes qu’il était censé commander.

Puis, se furent de jeunes recrues aux pénis bien vigoureux qui la violèrent sur la table en la qualifiant de jolie petite pouliche, sous le regard hébété du sous-lieutenant, hypnotisé par le spectacle de ses seins qui bougeaient en vitesse, marquant la cadence du viol forcené. Chaque recrue prit son pied et jouit bien fort en la faisait couiner avec sa grosse bite cracheuse de sève.

La lieutenante couina encore plus fort quand le gros adjudant la viola rageusement par derrière, fonçant à coups répétés dans ses fesses bien rondes tandis qu’il la tenait penchée sur la table grinçante, secouant la petite femme en faisant la bête à deux dos avec elle. Il éjacula enfin et se sentit libéré de l'oppression coloniale.

Léonie, toujours séquestrée chez elle, fut violée encore et encore sur la table de sa cuisine par une bonne quinzaine de mutins! Elle reçut leurs offrandes diurnes à moitié inconsciente. Même l’adjudant commença à s’inquiéter et ordonna qu’on arrête de la violer. Elle fut tout de même gardée nue et exhibée sur la table, et subit toutes sortes d’humiliations comme de la bière sur les seins et bien sûr, de grandes quantités de sperme lâché de long en large sur ses belles courbes, de la tête aux pieds, par des soldats qui se masturbaient en rangs serrés autour d’elle.

Les négociations finirent par aboutir, vers midi, et un calme relatif fut rétabli à Camp Hardy. Léonie Deschamps et les quelques autres femmes d’officier qui avaient fait les frais de cette nuit d’horreur sauvage furent enfin transportées à Léopoldville, où elles reçurent les soins médicaux dont elles avaient grand besoin, avant d’être évacuées à Bruxelles où parents et amis les attendaient.

Jamais aucune d’entre elles ne dirait quoi que ce soit sur ce qui leur était arrivé au Congo. La lieutenante passerait deux ans en institution psychiatrique, puis dès qu’elle fut sortie, elle irait dans un quartier mal famé et se ferait sauter par une bande de romanichels; elle jouirait très fort dans leurs bras. Léonie se masturbera souvent en repensant aux jeunes recrues; elle se sentira coupable chaque fois qu’elle en jouira. Son mari finira par apprendre la vérité et en aura une crise d'angine. Il finirait par s'y faire et prendrait un grand plaisir à la forcer en la traitant de salle mangeuse de bites noires.





À SUIVRE
« Last Edit: October 16, 2022, 04:19:54 AM by HistBuff »

Sphinx7
  • Guest
Re: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« Reply #2 on: November 06, 2022, 03:00:13 AM »
Camp Hardy, 6 juillet 1960

Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc fut bombardé commandant de Camp Hardy, les mutins apaisés l’ayant choisi pour remplacer le colonel, dont ils avaient exigé le départ avec véhémence, tout comme le départ du major.

Ce furent donc lui et un capitaine, lui aussi jugé « bon officier » par la troupe, qui assumèrent le commandement. Au total, environ la moitié des officiers de Camp Hardy furent chassés, tandis que l’autre moitié – surtout ceux qui avaient de jolies filles – furent « gentiment invités » à rester.

Gilles LeBlanc craignait pour la sécurité des siens, et chercha à les faire évacuer, mais les gardes veillaient au grain : aucun Blanc n’était plus autorisé à sortir de Camp Hardy. Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc le savait bien, les officiers blancs et leurs familles étaient gardés comme otages. Il lui fut d’ailleurs interdit de porter des armes, à lui comme à tous les autres Blancs.

Comme par une curieuse coïncidence, les officiers célibataires furent tous chassés sans exception, mais les femmes civiles comme mademoiselle Christiaens et Virginie Longin, qui étaient parvenues à rejoindre le mess des officiers à temps, furent toutes obligées de rester.

Les soldats de la Force publique du Congo étaient rois et maîtres. La confiance régnait, et seuls les plus naïfs et les imbéciles continuaient de croire que toute cette histoire finirait bien.

Jeudi, 7 juillet 1960. L’ordre était rétabli à Camp Hardy, mais le capitaine-commandant Gilles LeBlanc ne savait plus trop quoi faire.

Toutes les lignes téléphoniques des officiers étaient sous écoute, il n’en doutait pas. Il ne pouvait pas non plus envoyer de télégrammes, car cela aussi était passé au crible. Il ne pouvait pas davantage envoyer de messages cryptés; c’est qu’il avait lui-même formé de ses hommes dans le cryptage et le déchiffrage de messages; il les avait d’ailleurs très (trop) bien formés.

Trois adjudants vinrent à son bureau, c’est-à-dire celui de l’ex-commandant, le colonel, dont la femme était hospitalisée, en train de se remettre péniblement de son calvaire.

Les trois adjudants s’excusèrent pour les violences et les brutalités commises par leurs hommes. Ils insistèrent pour dire qu’ils n’avaient jamais eu l’intention de faire du mal aux officiers et à leurs familles, mais ils avaient jugé nécessaire d’envoyer un message fort.

Ils promirent solennellement qu’on ne toucherait plus à aucun Blanc à Camp Hardy, aussi longtemps qu’officiers et sous-officiers blancs, de même que les spécialistes civils, montreraient leur bonne volonté en restant avec leurs familles.

« Je vois, » répondit-il. « Bon, alors je puis me fier à votre parole, Messieurs. »

Le  commandant intérimaire les fit alors sourire en blaguant… « Messieurs, j’ai ouï-dire que tous les soldats congolais vont être promus d’un grade, avec augmentation de solde correspondante. Et puisque la mesure ne s’applique pas à moi, je crois bien qu’il va me falloir attendre encore quelques années avant ma promotion de major. »

Le climat était tendu; il faisait de son mieux pour calmer le jeu, en étant poli et en les appelant « Messieurs », du jamais-vu venant d’un officier s’adressant à des sous-officiers, mais il le savait trop bien : lui, les autres officiers et leurs familles étaient en fait des otages.

Pour l’heure, c’était encore possible de calmer la crise pacifiquement juste assez longtemps pour que lui et sa famille puissent rentrer en Belgique. Sa plus grande crainte venait de Bruxelles : si l’état-major métropolitain envoyait un trop fort contingent de troupes belges, cela enragerait le gouvernement et l’armée du Congo, auquel cas tout incident sérieux, toute escarmouche avec effusion de sang, ferait sauter la poudrière! De nouvelles mutineries éclateraient partout, et cette fois plus rien n’arrêterait les mutins en colère, car c’était eux à présent qui contrôlaient l’accès aux armes! Tout le Congo s’embraserait.

À la radio, le premier ministre Lumumba annonça à la nouvelle nation qu’il avait limogé le général Janssens et que chaque soldat congolais était promu d’un grade avec effet immédiat. Il tâchait par tous les moyens de calmer les troupes agitées. La chose qu’il omettait de dire, c’est qu’il avait congédié le colonel belge qui dirigeait la sécurité intérieure et l’avait forcé à retourner dans la Métropole, précipitant l’effondrement de toute l’organisation, déboires auxquels s’ajoutait le départ du plus gros des fonctionnaires blancs, qui avaient pris le premier billet pour Bruxelles, morts de peur pour eux-mêmes et leurs familles.

Vendredi, 8 juillet 1960. La situation à Léopoldville se détériora brusquement en avant-midi, quand le centre-ville fut plus ou moins pris d’assaut par des mutins, à présent lourdement armés, venus de Camp Léopold. C’est qu’il circulait une rumeur selon laquelle des troupes soviétiques étaient sur le point d’atterrir à l’aéroport avec le soutien de Bruxelles.

Un bataillon congolais dépêché sur les lieux pour en avoir le cœur net retourna immédiatement au centre-ville; les soldats commencèrent à arrêter des voitures pour fouiller les véhicules et toutes les personnes européennes, à la recherche d’armes. Quelques exactions furent commises.

Une journaliste allemande se retrouva les seins nus, mais elle échappa au pire par sa présence d’esprit, en racontant la légende d’une Lorelei sanguinaire, pire que les sirènes et dont l’esprit animait ses cheveux roux. Les soldats, superstitieux, prirent peur, et la Munichoise rousse échappa au viol.

Vers 9 h 30, les soldats avaient fermé le port, paralysant le traversier et empêchant les réfugiés de passer à Brazzaville, tandis que d’autres mutins occupèrent le central téléphonique, où quelques téléphonistes furent violées. D’autres encore bloquèrent la route de l’aéroport, autorisant quelques automobilistes à passer moyennant paiement en nature.

Le centre-ville grouillait de soldats de la Force publique. À pied, en camion ou en jeep, ils patrouillaient les rues, interpellant tout passant d’apparence européenne qu’ils apercevaient en prétendant être à la recherche d’officiers belges. Par ailleurs, des mutins investirent deux des plus gros hôtels de la capitale.

Là, on trouva prétexte pour brutaliser des ressortissants européens; ils violèrent même deux chanteuses et une actrice américaines bien connues, dont l’identité resta un secret d’État. Un touriste canadien-français prit même des photos de sa femme pendant que des soldats la forçaient à tour de rôle; tout le monde riait et la jeune épouse catholique passa deux heures inoubliables à se faire brasser et frotter les seins d’un orgasme à l’autre.

Un bataillon de soldats était convaincu, ou s’était lui-même convaincu que le premier ministre Lumumba faisait venir un fort contingent de troupes soviétiques en vue de désarmer la Force publique. Le bataillon de mutins en colère prit d’assaut le grand hôtel et mit à sac les chambres et les suites où logeait la délégation soviétique, notamment l’ambassadeur de l’URSS et sa famille, qui avaient assisté aux célébrations entourant la déclaration de l’indépendance, prononcée huit jours plus tôt.

Des femmes et filles russes furent sauvagement déshabillées et violées par de très nombreux mutins qui hurlaient leur colère mêlée d’une brutale joie hormonale.

Le trop-plein de nègres en uniforme se déversa dans le reste de l’hôtel; on fit du porte-à-porte, et l’on dégota à peu près tout ce que l’hôtel avait d’épouses et de filles au joli minois et aux cuisses blanches. Ces touristes avaient vu les défilés de l’indépendance; maintenant c’était les mutins qui défilaient dans leur chambre pour leur montrer une autre façon de célébrer l’indépendance.

La troupe s’agitait partout à Léopoldville et dans un nombre croissant de régions, à mesure que se répandait la rumeur au sujet des soldats soviétiques. On soupçonnait les civils belges de s’armer; la rumeur était fondée. Il s’ensuivit des incidents où des soldats de la Force publique vinrent frapper chez des Blancs; ils firent des perquisitions « légales » lors desquelles ils saisirent toute arme trouvée sur les lieux. Ce fut bien entendu l’occasion de nouveaux actes de violence contre des ressortissants belges.

De nombreux réfugiés et rescapés de cette chasse aux Blancs prirent la route à travers tout le pays, direction l’aéroport ou la Rhodésie, pays limitrophe au sud. La plupart de ces Blancs en fuite, dont certains s’étaient armés jusqu’aux dents, passèrent la frontière sans problème. Certaines familles eurent moins de chance et se firent piéger dans quelque secteur contrôlé par des mutins, et l’on vit des barrages routiers devenir le théâtre de viols collectifs en plein jour.

Telle épouse flamande fut violée au bord du chemin, en pleine brousse, devant ses grands-parents. Tel grand frère assista, impuissant, au viol de ses sœurs pendant que d’autres soldats s’amusaient à sodomiser sa petite-amie et sa mère, près des deux voitures stoppées par un camion militaire sorti de nulle part, et qui assurément les attendait après avoir été prévenu par les soldats d’un barrage routier passé sans problème quelques minutes plus tôt; ces derniers avaient sauté dans leur jeep et rappliqué en vitesse pour avoir leur part de ce butin charnel.

Samedi, 9 juillet – Le premier ministre annonça solennellement que la Force publique devenait l’Armée nationale du Congo, et que son corps des officiers était africanisé : les grades de sous-lieutenant à général étaient désormais accessibles aux soldats congolais. La nouvelle Armée nationale aurait un commandant en chef et des officiers congolais. Au Président revenait le commandement suprême, et le premier ministre Lumumba restait ministre de la Défense.

Quant aux officiers belges restant au sein de l’Armée congolaise, ils agiraient désormais en qualité de conseillers civils. Les mêmes conditions d’africanisation s’appliqueraient à la gendarmerie et à la police.

À Camp Hardy, un adjudant Bobozo aux états de service exemplaires fut, du jour au lendemain, promu colonel et commandant de la garnison. Deux autres adjudants furent promus majors. Ainsi, les mêmes adjudants qui étaient passés voir le capitaine-commandant LeBlanc dans son bureau en tant que subordonnés deux jours plus tôt lui étaient désormais supérieurs en grade. Pire, lui n’était plus qu’un conseiller civil, obligé désormais de venir travailler en veston et cravate, et sans arme bien entendu!

Le capitaine-commandant, vétéran de la retraite de Dunkerque, fit un effort surhumain d’humilité pour prendre la chose du bon côté, s’accrochant à l’espoir de fuir indemne, lui, sa femme et ses deux belles grandes filles.

Mais c’est tout son univers qui s’écroulait sous ses pieds. Chaque nouveau jour amenait son lot d’événements impensables; il allait de surprise en surprise. Il sentait qu’il n’était plus que le jouet d’une immense tempête politique, avec le risque de devenir un pion sacrifié.

D’autres officiers le prirent très mal. Ils faisaient beau visage au nouveau colonel de couleur, mais ils bouillaient de colère! Ils étaient outrés de se retrouver dindon d’une farce grotesque. Quel cirque! Ils espéraient voir des troupes belges débarquer en masse au Congo pour écraser ce qu’ils voyaient comme une rébellion.

Gilles LeBlanc leur rappela que la violence n’était pas la solution dans ce cas-ci. Songeaient-ils à leurs familles ici à Camp Hardy et à ce qui risquait de leur arriver en cas de mutinerie totale? La garnison comptait à présent seulement 55 officiers blancs contre 3 000 soldats congolais.

Il fallait gagner du temps, jusqu’à ce qu’ils trouvent un moyen de foutre le camp et de sauter dans le premier vol pour la Métropole. Le Congo était d’ores et déjà perdu pour la Belgique. Ne le comprenaient-ils pas? La violence avait éclaté aux quatre coins du pays; le lien de confiance était rompu; il n’existait plus d’endroit sûr. La plupart des fonctionnaires avaient pris ou prenaient la poudre d’escampette, laissant tout l’appareil étatique désorganisé sans retour, dépourvu de personnel dûment formé.

Les officiers blancs n’avaient plus qu’une seule planche de salut : partir, et en vitesse. Seulement, toutes les issues étaient sous forte garde, surtout depuis que le colonel Bobozo avait été bombardé commandant. On aurait dit qu’il veillait très jalousement sur ses prisonniers et guettait la première occasion de profiter de la situation.

Pendant la nuit du 9 au 10 juillet, deux capitaines tentèrent de s’évader de l’enceinte du camp, de nuit, avec leurs femmes, un fils de vingt ans et une fille de deux ans plus jeune. Ils envisageaient de courir à Thysville, d’où ils téléphoneraient à des amis de Léopoldville qui viendraient les chercher.

Leur plan échoua, et ce fut tant mieux pour leurs amis de Léopoldville, qui se seraient sans doute fait cueillir à un barrage routier, car le colonel Bobozo n’était pas un crétin; il tenait serré son double périmètre autour du camp, périmètre qu’il appelait affectueusement « grandes lèvres » et « petites lèvres » en songeant à Juliette LeBlanc, qu’il comptait s’offrir à la première occasion. Il laisserait sa sœur Anne aux deux majors.

Les deux capitaines crurent la voie libre, mais les gardes se tenaient cachés et communiquaient en faisant des bruits d’oiseaux de nuit.

Le sergent donna un grand coup d’air à son sifflet et les fuyards blancs furent aussitôt encerclés et mis en joue par sept soldats, dont certains braquaient leur lampe de poche sur eux et les éblouissaient de cette lumière soudaine.

D’autres soldats accoururent, ameutés par le bruit. La jeune fille et les épouses furent tout de suite remarquées et sifflées par la troupe. Les deux officiers pris en faute furent traités de mauvais Blancs et roués de coups de crosse. Le fils de 20 ans tenta stupidement de se défendre, frappa un soldat d’un solide direct, puis fut dangereusement rossé par trois ou quatre soldats qui le frappèrent de leurs bottines et de leurs crosses de fusil jusqu’à ce qu’il fût étendu, presque inconscient, avec le visage tuméfié, un œil en train de se fermer sous l’enflure et des plaies ouvertes saignant abondamment.

Le jeune homme salement amoché n’eut pas moins le plaisir immoral d’une érection lorsqu’il entendit Laurence, la jeune fille qu’il courtisait, commencer à se faire attoucher par des Congolais qui s’attroupaient autour d’elle.

Les deux épouses et la fille allaient être violées sur-le-champ et par toute la troupe, qui formait à présent un peloton d’une trentaine d’hommes.

La jeune fille cria au meurtre et demanda poliment aux soldats d’arrêter quand ils lui déchirèrent son joli chemisier couleur safran qui rehaussait à merveille le châtain de ses cheveux ondulés, portés mi-longs. Son soutien-gorge fut pulvérisé par une main tribale et ses seins de jeune fille née à Gand apparurent sous les faisceaux des lampes de poche.

Les propos fusaient dans la troupe…

« Oh, elle a de beaux petits nichons, la petite Laurence! »
« Allez les gars, on va tous la violer, cette petite chipie! »
« J’ai hâte de voir son joli petit cul de Blanche! »
« Arrachons-lui son pantalon… »
« Hé, ma pouliche, fais voir tes jolis petits pieds… »
« Et moi, foi de caporal Banza, je vais l’enculer devant son père! »
« Je parie qu’il va aimer voir ça, le gros cochon! Et si on l’obligeait à violer sa fille? »
« Ça, ce serait chouette »
« Allez vous autres, fermez vos gueules et déshabillez-moi cette trainée! » conclut le sergent.

Déjà, les deux épouses belges, Joséphine et Sophie, étaient allongées par terre.

Les soldats avaient précipitamment monté la jupe de Joséphine et lui avaient retiré sa petite culotte afin de voir si elle avait beaucoup de poils, qui seraient assurément foncés puisque Joséphine était une brune. Les rires gras et sifflets fusèrent quand on découvrit sa jolie touffe, qui formait un triangle net et invitant pour les soldats. Comme elle avait de tout petits seins, ils lui laissèrent son chemisier intact et commencèrent à la violer à tour de rôle.

Sophie, qui avait la poitrine plutôt généreuse, eut le chandail lacéré de la lame d’un couteau, puis brutalement déchiré. Un gros soldat, qu’elle connaissait depuis sept ans, et qui était si bon et gentil d’ordinaire, lui arracha brutalement le soutien-gorge et plongea sa tête de nègre entre ses deux seins, qui formaient deux petites collines de chair, bien rondes, surmontées de mamelons aux larges aréoles, qui disparurent bien vite sous un essaim de mains avides. La beauté de ses seins lui valut un sursis de quelques minutes, avant qu’elle fût mise toute nue et violée sauvagement.

Mais c’est Laurence, la fille, qui avait surtout la cote. Maintenue debout au milieu des soldats, elle ne put réprimer un couinement d’excitation secrète lorsqu’elle sentit les lèvres charnues et les mains d’ébène se poser sur ses petits seins fermes. L’adolescente savait que son père et Roger la regardaient se faire déshabiller, elle protestait et suppliait qu’on ne lui fasse pas violence, mais les langues de soldats congolais sur ses petits mamelons pâles lui arrachaient de criants halètements qui lui valurent de se faire qualifier de salope blanche.

Elle avait mis un pantalon blanc lui descendant à mi-mollets. Elle sentit l’air nocturne et frais lui caresser les pieds nus quand la brise souffla sur la scène de déshabillage qui marquait la fin de sa vie de jeune fille.

Elle commença à pleurer comme une Madeleine quand le sergent, un grand gaillard bien bâti, lui ôta rapidement son pantalon et sa petite culotte. Elle avait voulu se garder vierge pour Rémi, le fils de Roger qui gisait à demi inconscient non loin de là. Elle avait prévu accéder à ses demandes, car elle le savait sincère et honorable. Elle avait rêvé de la nuit de noces où elle se donnerait enfin à lui, et il l’aurait à lui, tout entière, pour toujours; et elle l’aurait, lui…

Ce rêve de virginité offerte au soir des noces fut brutalement fracassé par la grosse bite du sergent, qui ria bien fort quand il sentit comme elle avait la chatte mouillée de s’être fait sucer les seins par les Congolais.

Rémi vit l’horreur de son seul œil ouvert quand le sergent entra en Laurence et commença à la violer, debout et lui empoignant puissamment le dessous des cuisses tandis que les soldats lui tenaient les bras et d’autres continuaient de lui caresser la poitrine.

Les jambes forcées d’enserrer le corps massif du sergent, Laurence fut éperonnée à répétition par sa grosse bite. Au début, la douleur fut cuisante, insupportable, puis les coups de boutoir devinrent étrangement agréables à recevoir pour son corps, mais horribles pour son esprit.

Fascinée, Laurence n’arrivait pas à fermer les yeux; elle regardait sans cesse le large visage sombre du sergent Kongolo, qu’elle connaissait de vue et de nom. Son nez épaté, ses lèvres charnues et l’ivoire de ses dents attisaient son plaisir sauvage pendant qu’il la violait comme un taureau en laissant échapper de forts grognements.

Les mains sur ses seins et les remarques grivoises des soldats, qui lui disaient tous comment ils allaient la violer, achevèrent de rendre son corps fou de plaisir, tandis que le sergent la labourait de ses solides coups de bélier.

Laurence cria et jouit très fort au milieu des soldats; son corps l’obligea à serrer le sergent dans l’étau de ses jambes en pressant son sexe contre lui pour le prendre bien profond en elle.

Elle aperçut sa mère Joséphine se faire violer en missionnaire, à côté de Sophie, que d’autres mutins tenaient presque à l’envers : un caporal la violait en lui soulevant les hanches tandis qu’elle était maintenue au sol, les épaules à plat.

Puis, ce fut le sergent qui lâcha un juron victorieux en déversant une formidable quantité de sperme bien chaud dans Laurence. La vierge devenue femme lâcha un long braillement en recevant cet hommage à sa jeune beauté.

Un autre soldat la prit de la même manière. Il conclut l’affaire en peu de temps. Laurence gémit en recevant sa semence. On la mit par terre, puis plusieurs hommes se succédèrent rapidement, l’enfilant en missionnaire à petits coups de bite rageurs. Elle fut ensuite mise à quatre pattes, violée de nouveau par le sergent, puis enculée par un caporal, qui fit ce qu’il avait annoncé plus tôt.

La jeune fille cria de douleur comme une âme perdue pendant qu’il la sodomisait en la traitant de salope bourgeoise et en lui répétant qu’elle devait payer pour les quatre-vingts ans de violence coloniale.

Les Congolais prirent un immense plaisir à regarder son cul si blanc, presque lumineux, tandis que ses courbes se faisaient profaner par la bite noire du caporal, qui lâcha un râle soudain en lui balançant un gros paquet de foutre dans le rectum.

La jeune Laurence continua ainsi de prendre une succession infinie de verges africaines dans le cul ou la chatte. Elle aperçut son père et Roger, à genoux et menottés, les pantalons baissés et leurs deux pénis pris d’une érection majestueuse. Son père regardait par terre, mais il avait le regard qui revenait sans cesse à la scène de son viol prolongé.

Un peu plus loin, sa mère et Sophie étaient nues et agenouillées, obligées de lécher et sucer les bites des soldats, devenus nombreux à mesure que l’attroupement grossissait. Ils riaient comme des fous toutes les fois qu’un trait de sperme arrosait l’une ou l’autre au visage.

Laurence gémit comme une brebis saisie par les crocs d’un loup quand on obligea son père à avancer sur elle. Elle continua de gémir tout le temps que son père la posséda, temps qui fut heureusement de courte durée, car le père fut bientôt foudroyé d’un plaisir qui le força à hurler au visage de sa fille, qui pleurait sous lui en recevant ce sperme qui menaçait de la faire mère et sœur d’un même enfant.

Les soldats rigolèrent comme au cirque en buvant de la bière, que quelqu’un avait eu la bonne idée d’aller chercher. Les soldats au sexe repu fumèrent des cigarettes en regardant les épouses et la fille se faire embrocher à la sauce congolaise jusqu’au matin blafard. Nuit d’horreur pour les uns, nuit de réjouissances pour les autres.

Le sergent eut envie de fourrer Sophie, qui avait la jolie trentaine. Elle fut forcée de le prendre au sol, jambes pliées et bien ouvertes. Sophie sentit tout de suite à quel point cet homme était plus fort et vigoureux que son mari; il la prit sans ménagement, la secouant jusqu’à la moelle par ses coups de bélier tandis que ses seins amples bougeaient en fortes saccades sous ce déchaînement.

Sophie jouit en couinant comme une chienne, deux fois plutôt qu’une, avant que le sergent lui envoie sa grosse vinaigrette pour la réchauffer sous le ciel de l’aube.

Pendant ce temps, Joséphine était à quatre pattes, en train de se faire emboutir par Roger, le mari de Sophie, épousée en secondes noces. La troupe trouvait amusant d’obliger l’officier à faire de son ami un cocu. C’était d’autant plus drôle que la femme et épouse n’arrivait pas à s’empêcher de gémir de plaisir en sentant la bite de Roger l’explorer intensément.

Le mari trompé reçut compensation : sa fille dut venir s’agenouiller devant lui. Elle prit sa verge dans sa bouche et, obéissante, elle suça, lécha et massa cette verge paternelle jusqu’à ce qu’elle entende l’homme brisé hurler d’un indicible chagrin mêlé d’un prodigieux cri de jouissance. L’explosion fut gigantesque; la fille reçut une douche de sperme sur les seins, le tout sous les applaudissements nourris des mutins.

Plus tard, les deux officiers pris en flagrant délit de fuite, le visage tuméfié des coups de crosse reçus, furent traînés tout sanglotants au bureau du colonel Bobozo. Le colonel nègre leur dit d’un ton calme qu’ils étaient dégradés, à quoi les deux capitaines, en qui une morgue naturelle subsistait, répondirent avec hauteur que seul le roi Baudouin avait le pouvoir d’autoriser une telle mesure, car leur commission émanait du monarque.

« Mauvaise réponse! » leur hurla le colonel.

Il fit signe aux gardes les escortant, et les deux officiers blancs furent de nouveau roués de coups de crosse et de bottines fournies par la puissance coloniale déchue.

« Bon! Caporal, allez me chercher deux jeunes employées blanches de l’administration et dites-leur que le colonel souhaite les voir. Prenez deux hommes et amenez-les-moi ici de gré ou de force; au trot! »

Le caporal et deux gardes partirent tout de suite s’acquitter de cette mission simple. Le colonel se tourna vers les deux officiers captifs. Il saisit leurs pattes d’épaule et arracha les insignes de leur grade, puis les gifla tous deux.

Le caporal et les deux autres revinrent bien vite avec deux jeunes filles. Les deux blanches étaient blêmes de terreur, mais tâchaient de garder leur calme. Le colonel les considéra du regard, les passa en revue de la tête aux pieds; la plus jeune commença à pleurer en silence.

« Allons », lui dit le colonel d’une voix qui se voulait paternelle, « comment t’appelles-tu, ma petite demoiselle? »

Il s’approcha d’elle, lui caressa doucement le menton, qu’elle avait bien lisse et blanc comme lis.

« C… Clothilde. J’m’appelle Clothilde. J’viens de Bruges… S’il vous plaît, ne me faites pas de mal! »

« Oh, comme tu es belle! » fit le colonel, ignorant les paroles de Clothilde et lui caressant doucement les cheveux, qu’elle avait longs et bruns. Elle sanglotait convulsivement, mais n’osait ni reculer, ni résister.

« Mais qu’est-ce que c’est que ces manières? » fit sa collègue, une secrétaire d’à peu près 25 ans. « Alors, reprit-elle, parce que le pays est devenu indépendant, ça se croit tout permis!? »

Le colonel la regarda d’un œil amusé. Cette fille-là, châtaine, avait les cheveux mi-longs, attachés en chignon pour le bureau et portait un joli petit tailleur dont la coupe ajustée laissait resplendir ses formes de petite demoiselle. Il remarqua son alliance.

« Ah, Madame est mariée! » fit le colonel nègre.

« Oui, mariée, et je puis vous assurer que mon mari vas vous… Hé! Mais… Mais qu’est-ce que vous faites!? Non! Lâchez-moi… Non! Otez vos sales pattes de nègres de sur moi! C’est un ordre! » protesta la secrétaire en panique.

Les deux gardes qui venaient de la saisir sur l’ordre non verbal du colonel rirent de bon cœur en entendant la jeune fille prétendre leur donner des ordres. Se faire traiter de sales nègres les excitait encore plus. Ah, que ça allait être bon d’enfiler cette fille-là. Elle allait goûter au Congo profond!

Deux autres gardes encadraient les deux prisonniers belges, hier officiers, aujourd’hui menottés et impuissants. Les trois autres gardes, dont le caporal, se joignirent au colonel, qui embrassa de force la jeune fille nommée Clothilde.

« Tenez-la bien vous autres! Je vais lui frotter un peu les seins, à cette fille de Bruges! » renchérit le colonel Bobozo, qui se tourna vers les deux capitaines qu’il venait de dégrader officieusement :

« Vous faites une belle paire de joyeux drilles, vous deux! Non contents d’avoir cherché à vous échapper, vous avez voulu encore faire les fiers avec moi. Eh bien, ce sont ces deux filles qui vont payer pour votre faute! Vos femmes et votre fille ont trop servi cette nuit, et celles-ci sont bien fraîches! Et puis, faut que j’avoue, ça faisait longtemps que j’avais envie de m’offrir une jolie petite Blanche. J’attendais seulement l’occasion, et pour vous remercier, je vais vous laisser les violer à votre tour quand on aura fini de les fourrer! »

Les deux « ex-capitaines » savaient trop bien que protester ne servirait qu’à rendre la punition plus dure pour les filles. Ils regardèrent donc la scène en silence, non sans excitation secrète, surtout quand ils virent les grosses mains noires du colonel saisir le blanc chemisier de Clothilde, qui sanglotait dans son silence terrifié.

En arrière-plan, la jeune femme mariée criait à tue-tête pendant que les deux gardes, en ricanant, la plaquaient sur le ventre contre le bureau du colonel. D’une main rageuse, ils lui baissèrent sans cérémonie et la jupe et la petite culotte, faisant apparaître son cul, assez large et magnifique par sa blancheur. La jeune secrétaire continua de les traiter de sales nègres tandis que le premier, qui avait déjà sorti sa verge bien bandée, la pénétra sauvagement et commença à la violer par derrière, comme une chienne, tandis que l’autre garde la tenait plaquée face première contre le bureau d’acajou.

Clothilde Marais, 19 ans, lâcha un cri perçant, mais bref, quand le gros colonel déchira brutalement son chemisier en faisant voler les boutons. Il saliva quand il vit ses beaux petits seins gardés par un soutien-gorge, qui tint une demi-seconde contre la puissante main du Congolais, qui poussa un grand râle de satisfaction barbare lorsqu’il vit la jolie paire de nichons s’offrir à sa vue dans une splendeur lactée, enjolivée de petits mamelons surmontant de roses aréoles à la rondeur aussi parfaite que le galbe de cette poitrine de lycéenne.

« Vous… vous serez tous…fusillés! Sales macaques! Sales bâtards! Fumiers! Fumiers! » faisait la secrétaire au beau cul tandis que son visage lisse glissait en leitmotiv sur la surface du bureau, tout son corps agité des secousses nerveuses du soldat qui la prenait par derrière à coups de bites donnés en furieuses rafales, jusqu’à ce qu’il poussa un râle primitif et libéra son sperme, dont elle sentit la chaude honte se répandre bien profond en elle. Puis, l’autre garde lui donna le même traitement d’honneur.

« Aahhrr! Oui! Ahh, que c’est bon! » fit le colonel Bobozo, sa voix lourde de son accent lingala tandis qu’il se jetait sur les petits seins de Clothilde et se délecta de cette pâleur de chair tout européenne. Les deux officiers belges eurent une érection incontrôlable en regardant cette scène surréaliste. Clothilde, qui avait les mamelons bien sensibles, commença à haleter et à couiner de plaisir malgré elle tout en pleurant. Les autres gardes la tenaient ferme. L’un d’eux l’embrassa amoureusement tandis que le caporal lui ôtait sa jupe, ses jarretelles et ses bas de soie; il se prosterna à ses pieds, qu’il se mit à couvrir d’ardents baisers sitôt que la jeune fille fut pieds nus.

Le colonel était incapable d’arrêter de sucer et caresser les seins de Clothilde. Le caporal en profita pour lui retirer sa petite culotte, découvrant un joli buisson étroit, d’un brun foncé aux accents de noisette chocolatée, qui accentuait le blanc de sa peau lisse; il toucha cette touffe allongée, entendit Clothilde soupirer sous les embrassades du garde, puis commença à la rendre folle en passant un doigt expert dans son vagin; il vit que les Blanches avaient le clitoris exactement au même endroit que les Congolaises.

« À propos, caporal, » lui dit le colonel tandis qu’il léchait le sein de Clothilde, « je viens de recevoir un appel de l’état-major. Tu es promu sous-lieutenant. Toutes mes félicitations! Et oh, as-tu envie de goûter ses seins? Moi, j’ai bien envie de goûter à la touffe d’une Blanche! »

Le colonel et le caporal promu sous-lieutenant échangèrent leurs rôles. Les seins de Clothilde reçurent la bouche et la langue du nouvel officier congolais, puis la fille sentit bientôt la puissante langue du colonel lui titiller le clitoris. Et le garde qui l’embrassait toujours; elle sentit une main congolaise lui empoigner les fesses et elle en tressaillit. Elle qui était vierge, la voilà avec trois hommes en même temps, sans compter les autres gardes qui attendaient leur tour.

Bientôt, Clothilde jouit très fort pendant que sa collègue râlait de colère en se faisant défoncer par derrière sur le bureau du colonel.

La secrétaire mariée se faisait pilonner en règle. Lassés d’attendre pour Clothilde, deux autres collègues prirent le relais après que la jeune femme eut reçu sa deuxième ration de crème africaine. Ils la retournèrent comme une crêpe pour qu’elle leur fît face, puis déchirèrent brutalement son chemisier et arrachèrent immédiatement son soutien-gorge; ils admirèrent ses tétons aux gros mamelons bruns, encadrés des restes de sa blouse éventrée et de son chic veston de tailleur gris.

La femme portant alliance continua de vociférer des menaces tandis que le premier la violait à grands coups de boutoir, lui faisant face et adorant admirer la détresse que résumait le branlement de ses seins, qui furent vite recouverts des attentions buccales du garde qui lui tenait les poignets en ignorant ses vaines menaces, à présent ponctuées de pleurs, car la Belge capitulait. Bientôt elle lâcha rageusement un cri de jouissance juste au moment où son violeur rugit de plaisir en lui déversant son sirop.

Le colonel admira avec ravissement sa prodigieuse érection, brune et dure, lorsqu’il se mit à poil pendant qu’on plaçait Clothilde, à présent nue comme Ève, par terre à quatre pattes, prête à recevoir les offrandes de la soldatesque.

Clothilde, jeune fille obéissante, reçut la grosse bite du colonel Bobozo en poussant un cri de douleur. Il l’avait fait jouir avec la bouche; elle était mouillée, mais son étroitesse virginale peinait à accommoder ce pilier de chair. Le colonel Bobozo prit la petite stagiaire en poussant un grand cri de victoire; il empoigna sa taille fine et commença à lui faire subir la chute coloniale, à grands coups de bite, la secouant en profondeur pendant que les gardes regardaient le spectacle en souriant, leurs bites impatientes d’essayer cette jolie Blanche qui avait de si belles fesses, toutes resplendissantes de jeunesse.

Clothilde, sa beauté innocente, son petit cul de lycéenne et le contraste fou entre ses cheveux marron et la blancheur éclatante de son dos, sans oublier la grâce féminine de ses jambes… Ce fut trop pour le colonel congolais, un homme de 44 ans s’offrant une fille de 25 ans sa cadette.

Le colonel Bobozo, vaincu par les charmes de la jeune fille de Bruges, poussa un énorme rugissement suivi d’un grognement de gorille alpha; il explosa en elle et lui déversa toute sa cargaison de crème chaude et épaisse. Lorsqu’il se retira, il lui lâcha une ultime coulée, que les mutins virent avec plaisir se répandre sur le cul sublime de cette fille; le gros pénis encore bandé du colonel la surplombait de sa noirceur africaine. L’impensable avait lieu. Les Européens avaient bien raison de fuir. Les épouses et les filles de Belgique apprenaient à braire et à jouir dans les bras de ceux qu’elles étaient habituées de traiter comme des esclaves.

Puis, ce fut le tour du sous-lieutenant Banza, nouvellement promu, qui eut l’insigne privilège de sentir la jeune belge jouir sous ses coups de bélier, qu’il continua de lui offrir en barrage jusqu’au feu d’artifice final. Lui qui avait violé Laurence pendant la nuit put faire la comparaison; il estima préférer cette Clothilde, qui lui avait semblé plus serrée, mais il faudrait qu’il viole Laurence encore pour en avoir le cœur net.

Presque toute la section des sept gardes passa sur Clothilde, qui jouit plusieurs fois malgré elle en recevant ce cortège de verges d’ébène dont ils lui faisaient bénéficier. Au tout début, elle avait eu très mal tandis que le colonel lui prenait sa virginité. À présent, son corps aimait recevoir la chaleur de leur semence; sa tête lui ordonnait de pleurer et de protester. Un garde lui mit sa bite dans la bouche en la menaçant de lui fracasser les dents une par une si l’envie lui prenait de mordre.

Le garde lui empoigna les cheveux et faillit l’étouffer en violant sa bouche jusqu’aux amygdales. Puis, elle reçut l’éjaculation et eut droit à ses premières gorgées de sperme congolais. Les gardes n’osant pas s’aventurer dans la bouche de la secrétaire mariée, ceux à qui il restait encore de la sève se succédèrent par ordre de grade, et Clothilde, assise sur ses petits talons, agenouillée dans sa beauté virginale de fille violée, dut tous les contenter de sa jolie bouche, obéissant au doigt et à l’œil quand ils lui demandaient de leur prendre et masser la bite dans sa main délicate.

La jeune fille avala ou reçut au visage une décharge après l’autre en entendant le soldat râler sa jouissance, lui envoyant parfois des postillons dans les cheveux.

Violées, forcées de jouir, et obligées de sucer les bites dans le cas de Clothilde, les deux employées de bureau étaient par terre, muettes d’épuisement et d’opprobre, chacune avec sa rivière de sperme ennemi qui s’écoulait de sa chatte.

« Et estimez-vous chanceuses qu’on ne vous ait pas violées dans le cul! » leur lança le colonel en se rhabillant. Puis, il se tourna vers les deux officiers prisonniers, dont les érections bien senties étiraient le devant de leur pantalon d’uniforme. Il gloussa de plaisir un humiliant ces officiers à qui il obéissait encore avec déférence une semaine plus tôt.

« Bon, Messieurs les capitaines, vous vous êtes bien conduits et n’avez pas trop gueulé. Vos bites son bien dures de nous avoir vu nous amuser avec ces deux belles pouliches. Allez, je suis certain que vous avez déjà songé à vous en offrir une, à moins que ce soit déjà fait. Allez, ôtez votre pantalon et prenez votre plaisir; on va les tenir pour vous! »

Les jeunes filles de l’administration n’eurent pas vraiment besoin d’être tenues au sol. Elles étaient complètement épuisées. Le père de Laurence fut le plus rapide, et sauta sur Clothilde, qui le reçut en silence et lui passa ses jambes autour du corps et lui murmura qu’elle avait toujours voulu faire l’amour avec lui, non pas de façon sincère, mais bien pour l’exciter et abréger le viol en le faisant aboutir plus vite.

L’autre capitaine, le mari de Sophie, dut donc se contenter de la secrétaire de 25 ans, les gardes ne lui laissant pas le luxe d’attendre pour la jeune Clothilde, dont il avait assisté au viol prolongé en devenant fou de désir pour son corps de lycéenne. Mais tandis qu’il pénétrait la femme mariée, sa main se posa sur la sienne et il sentit son alliance, ce qui l’excita énormément. Dès lors, il posséda la jeune femme, de 20 ans sa cadette, et eut le plaisir de l’entendre haleter sous lui, jusqu’à ce qu’il crie sa jouissance sauvage en la martelant frénétiquement; il sentit la brûlante salve de sperme se perdre en elle en gros traits fumants.

Le père de Laurence continua de violer Clothilde sur le tapis, une ou deux minutes encore, puis il lui râla sa virilité en plein visage et l’embrassa fougueusement tandis qu’il était foudroyé de plaisir et lui répandait sa marée de semence, lui apportant le faible espoir d’un bébé blanc en cas de grossesse.

Puis, les deux officiers déchus furent mis debout, menottés de nouveau, et il leur fut interdit de remonter leur pantalon, ce qui les obligea à marcher par petits pas, comme des pingouins.

Le colonel donna ses ordres aux deux filles de bureau, dont le maquillage était détruit.
« Bon, les filles… C’était bien! C’était vraiment bien. Merci pour la bonne baise, rhabillez-vous en vitesse et allez vous refaire une beauté – vos sacs à main sont juste là – et pas un mot de tout ceci à personne, sinon ce sera une nouvelle punition, et cette fois vous serez toutes les deux enculées par une vingtaine d’hommes. Allez, ouste! Je vous ai assez vues! »

Une fois les filles sorties sous escorte, les deux officiers captifs apprirent que leur calvaire n’était pas fini. Le colonel Bobozo lui annonça la nouvelle mesure disciplinaire.

« Quant à vous deux, vous avez essayé de vous échapper, et il faut que je fasse un exemple! Vous comprendrez que je n’ai pas le choix. Vos femmes et votre fille Laurence vous attendent au cachot. Elles vont bien; le médecin est passé les voir. Vous allez vous-mêmes les déshabiller de nouveau toutes les trois et les faire s’allonger par terre, et là, une compagnie entière viendra se masturber au-dessus d’elles. J’ai interdit qu’on les viole encore, mais foi de colonel Bobozo, elles vont recevoir une longue douche de sperme congolais, et vous allez y assister aux premières loges! »

Ainsi fut fait. Le colonel savait qu’avant longtemps, tous les officiers blancs sauraient ce qui était arrivé aux capitaines Desjoncs et Van Laarens et à leurs femmes, et surtout, à Laurence. Les trois Belges, étendues toutes nues sur le sol de la cellule, virent le grouillant défilement d’uniformes de la Force publique, et furent bientôt cernées de toutes parts par la multitude d’érections congolaises.

Elles reçurent un déluge de sperme et finirent complètement recouvertes d’un manteau chaud et gluant, des pieds à la tête, qui peu après commença à sécher et durcir en croûtes friables, que les gardes, non sans rigoler, leur ordonnèrent de manger. Ah, que c’était bon de couvrir d’opprobre leurs femmes et leurs filles, et devant eux en plus! Les trois femmes belges n’oublièrent jamais cette âcre odeur de semence africaine, qui hanta leur mémoire olfactive tout le reste de leur vie.

Par cette mesure, le colonel voulait aussi savoir si ses ordres étaient bien obéis. On lui rapporta un unique cas de désobéissance : le sous-lieutenant Banza avait voulu savoir si Laurence était aussi étroite et serrée que Clothilde, et avait violé Laurence de nouveau.

« Ah, ça par exemple! Je n’aurais jamais cru ça, venant de lui! » tonna le colonel dans son bureau, encore tout imprégné du parfum de la secrétaire qu’on y avait violée à répétition.

Le sous-lieutenant Banza fut convoqué sur-le-champ au bureau du colonel, qui lui annonça que sa promotion au grade d’officier était annulée jusqu’à nouvel ordre. Il lui accorda toutefois le grade de sergent-chef, qui lui permettait quand même de conserver ses nouvelles fonctions. Le pauvre sergent Banza n’aura été officier que pendant quelques heures, mais il souriait. Laurence était un peu plus serrée que Clothilde; et quelle puissance d’explosion quand il avait joui dans Laurence! Il allait la revioler à la première occasion.

À présent, le sergent-chef Banza songeait à Anne LeBlanc, la plus jeune fille du capitaine-commandant. Il savait que toutes les femmes et filles d’officiers allaient être violées par la garnison au premier prétexte. Tout le monde n’attendait que ça.
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Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc apprit la terrible nouvelle; pauvre Laurence! Pauvre père! Il apprit aussi le viol de Clothilde et de la secrétaire; cela lui fit grand peine, surtout pour Clothilde, qui avait l’âge de ses filles. Mais il banda en songeant à Clothilde, Clothilde avec qui il avait parfois conversé, et qui l’avait beaucoup surpris en lui laissant voir qu’elle était disposée à lui faire une place dans son chez-soi, voire dans son lit. Penser à Clothilde nue parmil les nègres le faisait bander.

Il décida de ne rien dire à sa femme. Elle avait déjà assez peur comme ça.

Chez les LeBlanc, Anne avait trop peur pour sortir, mais Juliette avait repris ses balades quotidiennes. Elle rendait visite chaque jour à son ancienne prof de musique. Elle adorait ces paisibles après-midi à converser avec mademoiselle Christiaens tandis que Virginie Longin jouait de son piano.

En ce beau jour du 9 juillet 1960, vers une heure de l’après-midi, Juliette était sortie vêtue de sa robe préférée – une robe d’été à carreaux, sans manches, dont le bleu royal et l’azur sur fond blanc rehaussaient ses pétillants yeux bleus. Voyez son doux visage, sa peau lisse brillant sous le soleil, ses longs cheveux noirs chatoyant sous ce soleil tropical.

Elle marchait, fière et féminine, sachant que sa ceinture portée serrée mettait en évidence ses douces courbes de jeune fille. Elle savait que ses seins étaient aguichants, quoique de taille modeste et sagement voilés sous cette robe bleue et blanche qu’elle portait depuis la fin du lycée.

Juliette savait aussi que ses petits pieds allaient aussi recevoir des regards chargés de désir; elle portait des chaussures plates en cuir souple de style « loafers » qui laissaient voir toutes les chevilles et deviner le blanc satiné de son pied. Aux pieds s’ajoutait le jeune galbe de ses mollets, laissés à découvert par le bas de sa robe, qui s’arrêtait à quelques centimètres sous ses genoux.

Elle avait lu quelque part que beaucoup d’hommes adoraient les pieds des filles, bien qu’elle ne comprît pas du tout pourquoi. En tout cas, l’idée d’une main congolaise lui caressant le pied lui versait une douce ivresse.

Juliette dégageait l’impression d’une jeune femme toute fraîche qui gardait des airs d’adolescente.

Quel crétin que son cornichon de petit-ami! Il restait là-bas à Bruxelles, le nez dans ses livres de latin et négligeait de l’appeler. Elle allait prendre un amant pour l’été et c’était tout ce qu’il méritait. Tant pis pour lui! Il aurait pu s’arranger pour venir la voir un peu; elle aurait trouvé un coin tranquille et lui aurait donné sa virginité. Elle aurait pris sa verge dans sa bouche et bu son sperme. Tant pis! Ce serait un Congolais qui la prendrait!

Tout agitée de ces pensées érotiques, elle marchait d’un pas gracieux dans l’allée bordée de maisons d’officier. Elle poussa l’audace un peu plus loin que d’accoutumée, jusque là où commençaient les baraquements des soldats célibataires, dont quelques-uns étaient assis à fumer près de leur porte.

Lorsqu’elle passa devant trois d’entre eux, elle sentit leurs regards de braise passer sur toute sa personne. Ils ne la sifflaient pas du tout. Règle générale, l’homme congolais savait se tenir; Juliette les trouvait polis et réservés.

Son regard croisa les leur l’espace d’un bref instant. Elle se sentit secouée de trouille, mais follement excitée. Elle fit un très subtil sourire à l’un d’eux, celui qu’elle trouvait le plus beau garçon – la peau lisse de son visage de nègre lui donnait envie de venir se brûler les doigts à ce contact interdit.

Ses yeux d’azur rencontrèrent les yeux noir réglisse de la jeune recrue, l’espace d’une seconde à couper au couteau. Elle sourit. Le jeune congolais ouvrit grand la bouche d’étonnement; sa cigarette tomba presque de ses lèvres charnues. Jamais aucune fille blanche n’avait flirté avec lui, ni avec aucun de ses camarades.

Le petit groupe de soldats congolais la saluèrent d’un hochement de tête, très poliment. Comme elle s’éloignait, elle sentit leurs regards la poursuivre en la balayant tout entière, de ses cheveux moirés jusqu’à ses mollets de fille, en passant par ses hanches, ses fesses aux jolies courbes visibles sous sa robe d’été. Elle savait combien ces bleus rehaussaient la richesse de son teint.

Elle les entendit faire des commentaires en lingala, langue qu’elle comprenait beaucoup mieux que les soldats le croyaient. Elle sentit son cœur battre à tout rompre en les entendant dire qu’ils adoreraient la déshabiller et lui explorer le corps de leurs mains, de leurs bouches, avant de la faire jouir très fort dans leurs bras. Ils s’entendaient pour dire que Juliette était sans doute la plus belle jeune femme de Camp Hardy, et que sa petite sœur était la plus belle jeune fille.

Elle rit sous cape en entendant ça, sans jalousie. « Ha! Ha! Ha! Ha! Si seulement Anne les entendait et comprenait le lingala! Elle en serait toute rouge! »

Les jeunes Congolais n’étaient pas plus mauvais que les garçons blancs, qui eux aussi tenaient des propos lascifs entre eux au sujet des jeunes filles; et elle-même et ses amies faisaient pareil lorsqu’elles étaient entre filles.

Venant de ces soldats au visage féroce, ces propos attisèrent l’incendie chez Juliette, qui continuait de marcher la chatte toute mouillée sous ses vêtements. Elle sentit aussi ses seins se gonfler d’excitation dans son soutien-gorge, tandis qu’elle croisait deux autres soldats et sentait leurs regards s’attarder sur cette partie de sa belle anatomie. Elle se sentit presque défaillir en imaginant comment se serait de se faire caresser et sucer les seins par un Congolais.

Elle sentit ses jambes devenir un peu flageolantes tandis que son imagination la poussait dans des interdits encore plus tabous. Elle s’imaginait avec un amant congolais, jeune et beau, qui la monterait comme un magnifique étalon. Il découvrirait les secrets de son corps, prendrait sa virginité et la rendrait heureuse. Il serait doux et tendre aussi; il la cajolerait doucement après lui avoir fait l’amour. Oh, comme se serait bon de passer ses jambes autour de lui quand il la pilonnerait et lui ferait complètement perdre la boussole! Et puis…

Elle vit son père. Il la foudroyait du regard. Il n’était pas content; pas content du tout. Elle ne l’avait jamais vu aussi en colère. Elle ne comprenait pas; elle se doutait bien qu’il était arrivé quelque chose à Léonie, la femme du colonel, et elle ne sortait jamais passé six heures du soir…

Il la saisit par le coude en serrant fort, la faisant gémir d’une douleur surprise. Gilles LeBlanc ramena sa fille tout droit à la maison. La scène amusa beaucoup les soldats.

Aussitôt arrivé à la maison, Gilles LeBlanc ferma la porte d’un coup sec et invectiva Juliette :

« Juliette, tu ne dois pas sortir comme ça et te pavaner devant les soldats! C’est trop dangereux! Tu t’attires des ennuis, et puis c’est très vulgaire! »

« Papa, j’ai vingt ans et je suis assez grande pour savoir ce que je f…! Aaïe! »

Il ne la laissa pas finir sa phrase. Il la gifla de plein fouet, si fort que la petite femme en tomba par terre.

« Gilles! » cria sa femme.

Gilles resta immobile, atterré par ce qu’il venait de faire. Il regarda Béatrice, puis Juliette. Il avait les larmes au bord des yeux. Jamais il n’avait levé la main sur aucune de ses filles.

Sa fille se leva rageusement, et alla tout droit dans la chambre qu’elle partageait avec Anne, qui était là à écouter ses disques et à lire des livres et des revues. Sous le regard étonné de sa sœur, Juliette fit rapidement ses valises. Elle fit la bise à Anne, lui promit de venir la voir et annonça qu’elle s’en allait loger chez mesdemoiselles Christiaens et Virginie Longin.

« Non! » fit Gilles d’une voix autoritaire. « C’est trop dangereux! Tu ne dois pas sortir, c’est tout! »

Ça lui brisait le cœur de voir sa Juliette le regarder avec autant de colère! Il se rendit subitement compte qu’il risquait d’effrayer ses filles et sa femme s’il n’arrêtait pas de dire que tout était dangereux. Un bref instant, il fut tenté de tout lâcher et de leur raconter ce qui était arrivé aux deux capitaines, à leurs femmes, à la fille Laurence, mais il se ravisa bien vite.

Le mieux était de calmer le jeu et de laisser à Juliette le choix de rester ou non. Après tout, ces deux enseignantes étaient des personnes très bien.

« Je… Je suis désolé, Juliette! Vraiment désolé. Tout est tellement tendu partout. Bon, vas loger chez elles si c’est ce que tu veux… »

Sa fille aînée était trop en colère pour répondre. Lorsqu’elle passa la porte, sa mère voulut désamorcer la tension :

« Juliette, ma chère fille, dis bonjour de ma part à mademoiselle Christiaens et à Virginie. Dis-leur que je vais passer les voir plus tard. »

Juliette ne répondit pas, mais la mère connaissait sa fille.

Une fois Juliette partie, Gilles LeBlanc fondit en larmes dans les bras de sa femme…
« Béatrice, ma chérie, tu n’as aucune idée de ce qui se passe! Aucune idée! On est piégés comme des rats! Il faut foutre le camp… mais c’est impossible… »

Anne vit la scène de sa porte. Jamais elle n’avait vu son père dans un état pareil. Elle eut peur, très peur. Elle retourna dans sa chambre et récouta son disque préféré en lisant son roman préféré; elle était terrifiée aux larmes et tentait d’oublier. Dans sa tête, elle savait vaguement ce qui pouvait arriver, ce que les soldats pouvaient lui faire, mais c’était tout tassé dans son esprit comme une grosse boule d’angoisse informe, au-delà du mur de l’impensable.

« Gilles, tu es fatigué, » lui dit Béatrice d’un ton apaisant. « Elle va être chez elles quelques jours seulement. Je connais ma Juliette. Elle va s’ennuyer d’Anne. De moi. Et même de toi! Je mettrais ma main au feu qu’au moment où je parle, elle est au bord des larmes parce qu’elle t’a fait de la peine. Tu vas voir, ça va s’arranger. Elle t’aime. »

Gilles se ressaisit. Il ne fallait pas qu’Anne le voie dans cet état-là. Il alla la voir dans sa chambre et écouta quelques chansons avec elle. La jeune fille finit par se jeter dans les bras de son père.

« Papa… Père… J’ai si peur! » dit-elle en sanglottant. Il lui caressa doucement les cheveux, l’embrassa sur la tête, et resta avec elle jusqu’à ce qu’elle se sente mieux. Ça l’apaisait lui aussi d’être avec elle. Anne était si douce! Elle était tout le portrait de sa mère au même âge.

Demain, il téléphonerait à ses contacts à Bruxelles. Il fallait absolument trouver un moyen de sortir de ce guêpier.

Lorsqu’elle se présenta chez ses anciens professeurs valise à la main, Juliette craignait de ne pas être bien reçue, même si elle avait de quoi payer repas et hébergement et se contenterait de dormir sur le divan.

En fait, Martine Christiaens et Virginie Longin étaient ravies de sa compagnie, d’autant plus qu’elle était à présent enseignante comme elles. Juliette avait étudié les mathématiques et l’histoire. Elles lui firent un coin tranquille dans la salle de séjour et lui mirent un paravent pour son intimité. Aucun problème.

Martine et Virginie avaient dans les vingt-sept ans.

Martine était menue, magnifique dans sa splendeur de petite femme châtaine; son doux visage et ses courbes de jeune fille nourrissaient les fantasmes d’hommes et garçons, blancs ou nègres.

Virginie, blonde, affichait le type de la fille libraire, lunettes sur le nez, gardant ses charmes cachés sous des tenues sobres, mais tout connaisseur savait bien que sa nudité était une splendeur. Nul ne doit sous-estimer les filles à lunettes.


Elles s’entendaient déjà comme larronnes en foire, tenant d’intéressantes conversations… au sujet des hommes.


« Tu es sûre, Juliette? Eh bien, la femme qui fait cela au Congo doit garder ça top-secret! » dit Martine.


« Je sais, » répondit Juliette en soupirant. « Ça ne se fait pas ici, mais à Bruxelles, ça arrive; c’est très rare, mais ça arrive. Je connais une fille qui louait une chambre dans la maison où j’habite; elle s’est envoyée en l’air avec un nègre. Elle m’a affirmé que la  baise était absolument incroyable! »

Juliette prononça ces dernières paroles avec une lueur de désir sauvage qui incendiait la porcelaine bleue de ses yeux de fille vierge.


« Hé bien, jeune fille, j’ai bien peur que tu doives attendre d’être rentrée en Belgique pour mener ta petite expérience! » répartit Martine.

« Une fille de bonne famille doit savoir garder ses petits secrets! » renchérit Virginie avec un sourire joueur. Elle regardait sa nouvelle pensionnaire avec une étrange intensité animant son regard.

« Je sais, je sais… » soupira Juliette. « Les choses sont très différentes ici, mais c’est injuste! C’est mal d’interdire à des gens de s’aimer juste à cause de la couleur de leur peau. C’est très mal vu en Belgique, mais une femme blanche peut épouser un nègre; la loi ne l’interdit pas comme ici au Congo. Mais bon, je ne veux pas entrer dans les débats politiques; je suis jeune et curieuse, c’est tout. »

« Jeune et curieuse, c’est synonyme, » reprit Virginie, « Hé bien, tout ce que je puis dire, c’est que notre ancienne élève est devenue une femme, et elle fait très bien son chemin. » Elle l’embrassa sur la joue en lui tenant la main comme à une petite sœur.

Puis, Virginie lui murmura quelque chose à l’oreille…
« Martine aimerait beaucoup que tu ailles dormir avec elle cette nuit; elle se sent seule, et elle est trop timide pour te le demander. »


Juliette vit Martine qui la regardait en rougissant. Elle sentit son cœur battre à tout rompre de surprise. Martine!?

Juliette n’avait jamais songé à une rencontre sensuelle avec une autre femme. Elle se sentait cependant curieuse, et puis, le lit serait plus confortable que la causeuse…

Béatrice vint faire son tour vers les trois heures. Elles passèrent une excellente fin d’après-midi. Béatrice regarda sa fille jouer du panio, si gracieuse tandis que ses doigts de fée caressaient les touches; elle remarqua une légère tendance à s’attarder sur les touches d’ébène, qu’elle semblait caresser avec sensualité. Elle fit ce constat sans plaisir. Il n’y avait rien qu’elle redoutait plus que de voir sa Juliette devenir une garce à nègres.

Ce samedi après-midi, 9 juillet, fut l’un de ces moments à la météo idéale où il ne faisait ni trop chaud, ni trop froid, comme c’est habituellement le cas en juillet, le mois le plus frais de l’année congolaise.


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À SUIVRE

Sphinx7
  • Guest
Re: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« Reply #3 on: November 06, 2022, 03:04:14 AM »
Gilles LeBlanc retourna au bureau cet après-midi-là. On rapportait des émeutes et d’autres incidents violents à Léopoldville, à Thysville, à Port Matadi et une nouvelle mutinerie venait d’éclater à Elisabethville. En Belgique, le public exhortait le gouvernement à envoyer plus de soldats au Congo.

Gilles apprit qu’un bataillon de parachutistes était arrivé à Léopoldville et que deux compagnies avaient déjà pris la route pour parcourir les campagnes et démanteler les barages routiers illégaux installés par des mutins, tandis que le reste du bataillon désarmait les soudards de Léopoldville, ramenant l’ordre dans la capitale. Le flot des réfugiés blancs put recommencer à passer la rivière vers Brazzaville.

D’autres troupes étaient en chemin depuis la Métropole, par le pont aérien desservi jour et nuit par Sabena. Chaque avion quadrimoteur « Super-Constellation » qui avait évacué sa centaine de réfugiés revenait au Congo rempli de troupes armées jusqu’aux dents.



C’était ce que Gilles LeBlanc craignait le plus, mais il le savait, c’était inévitable. Bruxelles ne pouvait pas se permettre d’agir autrement sous peine de comettre un suicide politique. Mais c’était lui et les siens qui risquaient d’en faire les frais. Il fut soudainement pris de sanglots en pensant à ses deux grandes filles.

Il téléphona au général de l’état-major à Léopoldville, lui conseillant vivement d’éviter les effusions de sang. Il ne pouvait pas en dire plus, car il savait son téléphone sur table d’écoute. Tout le monde se méfiait de tout le monde.


Il confirma au général que la situation était calme à Camp Hardy depuis le 7 juillet. Ce dernier l’informa que de nombreux mutins étaient sortis de Camp Hardy et avaient posé des barages routiers pour piéger les Belges en fuite, ceci s’ajoutant à une pléthore d’actes de violence commis dans les agglomérations.

Des désordres éclataient partout. Chaque fois qu’on éteignait un incendie, deux autres se déclaraient ailleurs. Il fallait plus de troupes belges au Congo; Gilles et son général le savaient sans avoir à le dire sur cette ligne sous écoute. Ils savaient aussi que la protection des ressortissants civils passait avant celle des militaires et de leurs familles. Il faudrait rester à Camp Hardy, sans secours, jusqu’au retour à une sorte de normale.

Avant de raccrocher, le général promit de tout faire pour régler la crise pacifiquement. L’africanisation du corps des officiers était venue trop tard pour calmer les troupes, portées par une colère, un sentiment d’injustice et de frustration, le tout accumulé pendant des décennies sous la surface de l’ordre colonial. Le volcan était entré en éruption et plus rien ne pouvait l’arrêter.

Le dimanche 10 juillet, un détachement de paras belges était intervenu à Elisabethville, où la grande majorité des Blancs avaient réussi à se réfugier dans un édifice constituant une bonne position défensive, mais leur situation était désespérée et il leur fallait des secours. Six bonnes compagnies de parachutistes suffirent à mettre fin à la mutinerie et à rétablir le calme sans tirer un seul coup de feu.

Ailleurs, les événements prirent une tournure plus violente. Des mutins imitèrent ceux de Camp Hardy et quittèrent leurs casernes pour aller mettre à sac des maisons de Blancs, volant des objets précieux et violant les femmes. Des paras belges intervinrent à différents endroits; on échangea des coups de feu et il y eut des pertes, surtout du côté des mutins.

La nouvelle de ces escarmouches mit de l’huile sur le feu; de nouvelles mutineries éclatèrent. Gilles LeBlanc voyait juste; il fallait à tout prix éviter d’alimenter les sentiments anti-blancs, mais les élus de Bruxelles se souciaient bien plus de leur soutien électoral en Belgique que des soldats nègres en colère au Congo. Ils mirent les bouchées doubles; ce furent bientôt des milliers de soldats belges qui débarquèrent au Congo.

Le premier ministre Lumumba était furieux. Il décrivait cette intervention belge comme un acte de guerre, une agression de la part d’une puissance étrangère. Le Congo était désormais souverain! Son représentant aux Nations unies réclama haut et fort le retrait immédiat des troupes belges.

Au siège de l’ONU, il y eut de fortes prises de bec entre les représentants de la Belgique et du Congo. Celle-ci accusait le gouvernement du Congo d’être incapable de garantir la sécurité sur son territoire, et l’on ne pouvait quand même pas laisser les ressortissants sans défense face à des hordes qui appelaient à la chasse au Blanc. De son côté, le Congo accusa Bruxelles d’envoyer ses soldats pour reprendre la colonie par la force.

En Belgique, le public, surtout les parents et amis, s’inquiétaient pour leurs ressortissants, pris au piège au milieu des déchaînements de violence. Nombreux étaient les gens en Belgique qui croyaient que la violence anti-blancs était devenue généralisée et systématique, ce qui n’était pas le cas.

Le Belge comprenait mal à quel point le Congo était vaste : quatre fois la superficie de la France; aussi grand que l’Espagne, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Suède et la Norvège réunies.

Les incidents violents étaient d’échelle locale, mais il y eut beaucoup d’endroits touchés, et dans certains cas, les choses dégénérèrent jusqu’au passage à tabac des hommes et au viol des femmes. Et c’était surtout ces histoires de viols de Blanches par des nègres qui choquaient et frappaient l’imaginaire en Belgique et ailleurs en Occident. Le Chicago Tribune en fit de gros tirages, idem pour la Gazette de Montréal.

Bruxelles avait envoyé deux navires de guerre, déjà en chemin depuis Gibraltar, et qui devaient arriver le lendemain matin à Port Matadi, la porte d’entrée stratégique de la Côte atlantique, un tout petit goulot de territoire par lequel le Congo touchait l’océan.

Des troubles et des violences ayant secoué la ville çà et là, la grande majorité des Blancs avaient déjà levé le camp, mais pour une raison inconnue, le contre-amiral belge qui commandait aux frégates était persuadé que de très nombreux ressortissants s’y trouvaient encore et attendaient d’être évacués. Il avait donc dépêché des navires de transport escortés par les deux frégates.

On poussait les machines en avant toutes; les étraves fendaient les flots, soulevant l’écume bien haut, ce qui n’arrivait pas souvent à des navires belges. Sur la passerelle, le contre-amiral jubilait. « On va casser du nègre! » déclara-t-il au capitaine de frégate, qui le considérait d’un air dubitatif pendant que l’officier de quart gardait le cap.

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Juliette dormit peu dans la nuit du samedi 9 juillet au dimanche. Les caresses et les baisers de Martine furent plus délicieux qu’elle avait cru, et elle aima beaucoup se faire tendrement caresser les seins par son ancienne prof de musique. Elle n’avait pas eu envie quant à elle de parcourir le corps de Martine, qui s’était vite mise nue, mais elle se laissa volontiers déshabiller et caresser. C’était doux de recevoir toute cette affection, mais elle avait surtout envie d’un homme avec sa bite de conquérant.

Quand elle sentit la langue de Martine sur son clitoris, Juliette pensa intensément aux soldats congolais qui l’avaient admirée douze heures plus tôt. Elle s’imagina, traînée et déshabillée dans leur caserne, puis montée par chacun d’entre eux. Elle jouit très fort tandis que la bouche de Martine goûtait avec délice à ses sécrétions vaginales. Juliette ne se sentait pas prête à lui rendre la pareille; elle lécha tout de même les seins de Martine, plus par curiosité qu’envie. Bientôt, les deux jeunes femmes dormaient, nues et enlacées.

Le dimanche 10 juillet fut une journée tranquille où Juliette s’adonna à la lecture, Virginie lui ayant prêté une édition des « Liaisons dangereuses » de Choderlos de Laclos. Juliette se plaisa à imaginer une version nègre du vicomte de Valmont. « Voilà qui scandaliserait le chevalier Danceny! » pensa-t-elle en souriant.

Cette nuit-là, Juliette n’eut pas les caresses de son ancienne prof de musique. Fatiguée, Martine l’embrassa et s’endormit bientôt. Juliette passa la main sur le fessier nu de Martine. Ce contact ne l’excita guère; elle avait envie d’une grosse bite de nègre, qu’elle pourrait prendre dans sa bouche avant de se faire proprement éperonner.

Étendue sans dormir, dans le noir, elle pensa un peu à son père, qu’elle ne se sentait pas encore prête à aller voir, et bon sang, elle s’ennuyait déjà de sa sœur, mais bon, elle n’avait qu’à appeler chez elle de jour pour qu’Anne passe la voir, mais elle se ressouvint qu’Anne ne sortait plus; elle avait trop peur; elle sortait tout juste de sa chambre pour ses repas. Si ça continuait à ce train-là, elle parlerait à ses parents d’emmener Anne vivre avec elle à Bruxelles.

Elle eut besoin d’aller uriner et sortit de la chambre en camisole et petite culotte, toute pleine d’excitation à l’idée folle d’aller voir un groupe de soldats en étant aussi légèrement vêtue. Elle était dans la période la plus sûre de son mois; elle avait tellement envie d’un bel étalon noir!

Juliette urina en se caressant les seins, imaginant que c’était les mains de ce beau soldat avec qui elle avait échangé un doux regard. Elle le sentait, ses jours de vierge étaient comptés.

Elle était toute mouillée! Dès qu’elle eut fini d’uriner, elle se mit à se masturber en pensant à ce même jeune congolais, tâchant de le sentir par l’esprit, lui et sa grosse verge bien dure. Elle rêvait éveillée qu’il la prenait à califourchon sur lui et qu’elle le recevait bien profond, tout excitée de ce viol des règles sociales.

Oh, que c’était bon! Elle avait trois doigts dans son vagin étroit, étirant son tunnel comme le ferait selon elle un mâle bien pourvu.

Elle entendit soudain des sons. Elle arrêta et écouta attentivement…

« … ooohhh… ooohh… hrr, hrr, oh, oui! Oui! Oh oui… continue! Prends-moi fort comme un taureau… ooaahhh! Ooaah! Ooaaahh… »


C’était plutôt ténu comme bruit, mais elle entendait parfaitement. Comme Martine dormait, c’était sûrement Virginie qui s’adonnait elle aussi au plaisir solitaire. Seulement, c’était drôlement intense. Elle crut aussi percevoir des grognements masculins.

Mue par une curiosité naturelle, Juliette sortit de la salle de bains et s’approcha de la porte de Virginie. Elle tourna très doucement la poignée; ce n’était pas verouillé. Elle hésita; c’était mal d’espionner de la sorte. Mais elle entendit Virginie tout essoufflée qui lâcha de sauvages paroles au milieu de ce qui ressemblait plus à des ébats qu’à une séance solitaire…

« Oh, mon beau taureau! Mon grand colosse noir! J’aime sentir ta bite toute chaude en moi… Vas-y! Donne-moi ton sperme! Je vais te sucer ensuite pour tout bien nettoyer… Je suis une vraie petite salope blanche! »

Juliette sentit son cœur battre la chamade en entendant les grognements, à présent bien distincts et surtout, bien masculins. Il fallait qu’elle voie! Elle entrouvrit très prudemment la porte, qui par bonheur ne grinça pas. La Lune étant gibbeuse, presque pleine encore, c’était une nuit claire. La lumière filtrant à travers le rideau était suffisante pour voir les deux corps qui s’enlaçaient dans un furieux rapport intime. L’un des corps était tout foncé; Virginie avait la nudité pâle et gracieuse.

Virginie couinait dans ce qui ressemblait à une sorte de plainte déréglée tandis qu’elle était sous le nègre et recevait ses puissants coups de boutoir.

Juliette porta la main à sa bouche, grande ouverte de stupeur. Virginie était là, en train de se faire baiser par un Congolais! Et il était bien bâti! Elle l’avait bien choisi. À ses grognements, Juliette sentit sans peine que le type savourait chaque seconde de cette baise intense. La jeune fille sentit ses jambes défaillir  à la vue des fesses bien musclées du noir en plein dans l’acte.

Mais Virginie… Elle!? Elle!? Juliette l’avait toujours vue élégante et bien mise dans ses tenues impeccables, ses lunettes de bibliothécaire et son style de coiffure hérité des années quarante, qui lui donnait cet air à la fois sévère et coquet.

Virginie passa les jambes autour de son amant d’ébène, et Juliette se sentit mise au défi, car elle était belle, Virginie, avec ses jambes au galbe agréable à voir, même pour Juliette. Mais si cet homme adorait la baise avec une femme qui approchait la trentaine, que dirait-il d’une jolie Blanche de vingt ans?

Juliette sentit jusque dans ses os à quel point Virginie jouissait fort sous les assauts répétés du nègre. Elle se mit à se masturber frénétiquement, fit de légers bruits sans s’en rendre compte, oubliant où elle était.

Le Congolais secouait Virginie comme un prunier, sur le matelas en transe, puis il grogna particulièrement fort et laboura frénétiquement la Blanche. Il explosait en elle!

Virginie savourait cette apothéose en se tenant bien fort aux montants d’acier de sa tête de lit.

Juliette fit un petit bruit légèrement plus fort que les autres. Le nègre tourna la tête et elle sentit son regard se poser sur lui. Elle vit ou crut voir un sourire se dessiner sur le visage du Congolais.

Elle prit la poudre d’escampette. Il l’avait vue! Juliette sentit sa chatte baignée de torrents de sécrétion. La sagesse lui conseillait de battre en retraite et de se recoucher auprès de Martine, mais la curiosité et la folie la retenaient. Tôt ou tard, ce beau colosse allait sortir de la chambre. Juliette n’avait qu’à l’attendre pour s’offrir à lui dans la salle de séjour, et il la prendrait en silence dans un coin de la pièce. Elle était certaine qu’il voudrait; il serait peut-être un peu réticent d’abord, mais elle lui montrerait ses seins, puis ses fesses, et elle doutait qu’il puisse résister à ses charmes de lycéenne.

C’était mal; c’était déloyal envers Virginie, mais la bite noire… La bite noire. Juliette en mourait d’envie.

L’homme ne se fit pas attendre longtemps. Dès qu’elle le vit dans le couloir, Juliette lui fit signe d’approcher. Le nègre était nu; il portait ses vêtements enroulés sous son bras. Son pénis devenu flasque se dandinait, bien joufflu, entre ses cuisses aux feux sombres.

Juliette lui fit signe de la suivre dans la salle de séjour. Soudain, elle le reconnut. C’était le caporal Thierry Kasongo, l’un des hommes les plus grands et les mieux bâtis de Camp Hardy. Elle le connaissait de vue depuis une dizaine d’années; il devait avoir trente ou trente-cinq ans.

Elle passa ses bras autour de son cou épais et l’embrassa avec ferveur, comme elle n’avait jamais embrassé un homme. Elle se sentit toute faible; elle était complètement à la merci de ce colosse.

« Fais de moi ce que tu veux. Sit tibi copia nostris, » lui murmura-t-elle entre deux baisers ardents, en français et en latin. Elle s’était promis d’offrir ces paroles à l’homme qui prendrait sa virginité.

« Juliette! Juliette LeBlanc! » fit l’homme en lui rendant ses baisers.

« Juliette, ne fais pas de bruit… » reprit-il en lui murmurant ces mots à l’oreille. « Pas de bruit… Elle va bientôt aller à la salle de bains, puis elle va aller verrouiller la porte de derrière et s’endormira bien vite; je la connais bien. »

« Thierry, as-tu envie de me faire l’amour? » lui répondit Juliette d’un chuchottement chargé de désir.

« Oui, mais chut à présent! Elle va sortir de la chambre. »

Plaqués contre le mur de la salle de séjour, les amants clandestins attendirent tous deux en silence. Juliette entendit Virginie, sa rivale, sortir de sa chambre. Un peu plus tard, la chasse d’eau fut tirée, puis Virginie alla verrouiller la porte de derrière et alla se recoucher.

« C’est bon, Juliette, mais chut, en silence! » lui chuchotta Thierry, qui l’embrassa avec fougue et la fit défaillir en lui relevant brusquement sa camisole, découvrant ses jolis seins tout blancs.

Le caporal poussa un « oh » d’émerveillement en voyant apparaître cette belle poitrine de jeune fille dans la pénombre.

Juliette se sentit fondre quand il lui enserra la taille et se mit à lui sucer les mamelons en caressant doucement ses courbes intimes. Elle tâcha de rester silencieuse, mais ne put réprimer un long gémissement de plaisir en sentant cette bouche et ces mains de nègre lui parcourir les seins. Elle sentit bientôt l’érection du Congolais donner contre sa cuisse; comme c’était bon!

Un peu hésitante, elle finit par saisir sa bite, dont elle sentit toute la fougue impatiente. Mon Dieu! Elle allait se faire sauter par ce colosse!

« Thierry, prends-moi! Baise-moi comme une pute! » lui chuchotta-t-elle.

Les mains du nègre descendirent tout le long de l’abdomen lisse de la jeune fille, sa langue passant sur son nombril, suscitant un nouveau tressaillement chez la jeune fille.

« Ooohh, oui… Thierry… » Juliette souffla-t-elle d’une voix à peine audible quand il lui ôta sa petite culotte et lui lécha son noir buisson de poils pubiens, avant de descendre et d’introduire sa langue dans l’orée de sa terra femina. Elle vivait les ultimes instants de sa virginité. Dans quelques minutes, il l’aurait faite femme.

Après quelques minutes de cunnilingus, Juliette était en sueur et n’arrêtait pas de haleter.

« Juliette, tourne-moi le dos et penche-toi; je veux te sauter par derrière comme une vraie salope blanche! » lui chuchotta-il.

Il avait les jambes ankylosées à force d’être dans cette position basse, qu’il endurait depuis quelques minutes, payant ce tribut pour le plaisir indicible de brouter la touffe de Juliette LeBlanc! Les gars de la troupe n’allaient pas le croire! Juliette LeBlanc était l’une des jeunes filles les plus désirées par la garnison de Camp Hardy; des gallons de sperme congolais avaient été éjaculés en pensant à elle. Plus d’un soldat marié fantasmait sur elle en bourrant sa femme.

Pendant la mutinerie du 5 juillet, lui et d’autres gars étaient allés tout droit chez les LeBlanc pour violer Anne et Juliette, parce qu’il savait qu’elles seraient violées de toute façon et qu’avec eux, ce serait moins pire. Ils les aimaient à leur façon et les auraient violées tout en douceur, en les couvrant de baisers et en buvant leurs larmes. Quand ils ne les trouvèrent pas dans la maison, Thierry s’était senti à la fois déçu et soulagé.

Et voilà que la fille aînée se donnait à lui. Pas croyable!

Juliette lui obéit. Elle lui tourna le dos et se pencha en achevant d’enlever sa camisole. De ses mains incrédules, Thierry parcourut les contours de son joli petit cul de Blanche. Comme elle avait la peau douce!

Le caporal congolais était bandé comme un cheval. Il la savait complètement mouillée. Il trouva son entrée en vieil habitué et la pénétra en poussant un grognement de triomphe.

Juliette poussa un gémissement de douleur et d’incrédulité quand elle sentit son étroitesse forcée de s’étirer pour livrer le passage à cette bite qu’elle avait vue grosse, mais qu’elle sentait gigantesque en elle. Les mains de l’homme allumèrent des foyers sauvages autour de sa fine taille lorsqu’il la saisit et commença son va-et-vient, grognant comme un gorille des montagnes.

Il la labourait sans ménagement; Juliette sentit la douleur remplacée par une déferlante de plaisir tandis qu’il la secouait des pieds à la tête. Juliette LeBlanc s’appuya au mur pour mieux soutenir les coups de bélier qui chaque fois la rapprochaient de la jouissance.

Le caporal Thierry Kasongo tâchait de baiser Juliette en silence, mais c’était difficile, car il l’avait désirée tellement fort! Il sentait toutes les fibres de sa verge massées en profondeur par les serrements vaginaux de la fille surexcitée, qui tâchait elle aussi de baiser en silence, toute haletante qu’elle était.

Surtout, il voyait avec délice sa longue chevelure noire se fondre dans l’obscurité tandis qu’elle haletait frénétiquement; il portait constamment le regard en bas sur ses fesses de lycéenne dont les courbes jumelles entraient sans cesse en collision avec lui, son gros pénis tout serré par ses parois de fille vierge.

Sentant son plaisir approcher, le caporal Thierry Kasongo saisit les poignets de la Blanche et se mit à la tirer contre lui par les bras à chaque nouvelle secousse, pour qu’elle le prenne bien en profondeur. Elle gémissait comme une chienne, secouée, les cheveux en désordre.

Les deux poussèrent un grand râle en même temps quand le caporal Thierry Kasongo lâcha tout son sperme pour en faire cadeau à la jeune fille. Juliette était médusée de sentir cet incessant pilonnage, tellement plus intense que la masturbation, puis ce jet de sperme bien chaud qu’elle sentit se répandre en elle. Ohh, comme c’était bon de se faire sauter par un nègre bien solide!

Juliette le sentit sortir d’elle et se retourna pour l’embrasser, mais l’homme s’en allait déjà, s’éloignant d’un pas discret et sûr vers le couloir, où il disparut en emportant ses vêtements sous le bras. Elle resta debout, là où il venait juste de jouir en elle. Elle l’entendit déverrouiller la porte arrière, qui s’ouvrit, puis se referma doucement.

Juliette, saisie d’une foule de sentiments contradictoires, remit ses sous-vêtements et alla verrouiller la porte arrière, ses jolis pieds nus caressant les dalles du plancher.

Pensive, elle retourna se coucher auprès de Martine, qui dormait à poings fermés. Le caporal Thierry Kasongo ne lui avait pas vraiment fait l’amour comme elle lui avait d’abord demandé; il l’avait baisée comme une pute. Puis il avait filé à l’anglais. Mais bon, elle était femme.

Elle se sentit soudain toute triste. Les larmes lui vinrent aux yeux; pourquoi n’était-il pas resté un peu avec elle? Elle aurait tant voulu se blottir contre lui; elle lui aurait ensuite bien sucé la verge pour qu’il la monte de nouveau.

Elle se remit à songer à ce beau soldat dont le regard avait croisé le sien. Lui, il lui ferait l’amour et la caresserait partout, même après lui avoir donné son sperme, elle en était certaine. Elle le récompenserait par une longue fellation et boirait sa bonne semence bien chaude, pour lui faire plaisir; et puis, c’était un garçon de son âge. Elle irait le trouver, lui remettrait un billet doux en lingala, et tant pis si les gens jasent. Elle voulait recevoir sa bite et elle allait l’avoir! Quant à ce Thierry machin-truc, elle le laisserait à Virginie. Elle le dégradait. Voilà! Elle se sentit mieux et s’endormit en se blotissant contre Martine.

Le lendemain matin, Virginie, Martine et leur jeune pensionnaire déjeunèrent* en silence, écoutant chanter les oiseaux du dehors. (Chez les Belges, tout comme au Québec, le repas du matin est appelé déjeuner.)

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11 juillet 1960

L’horloge ronde indiquait onze heure cinq au mur, dans le bureau du capitaine-commandant Gilles LeBlanc, ex-commandant intérimaire de Camp Hardy, à présent simple conseiller civil. Il était au téléphone avec le général-major Albert Delu, commandant du corps expéditionnaire belge, dont l’effectif grossissait d’une centaine chaque fois qu’un avion quadrimoteur de Sabena se posait à Léopoldville.

Le dialogue se fit intense. Les deux frégates de la marine escortant les navires de transport – le Georges Lecointe et le A.F. Dufour – étaient arrivés dans la baie de Port Matadi. Ils avaient ouvert le feu sur des gendarmes de la Force publique! Chacune de ces frégates était équipée de quatre canons de 20 millimètres et d’une pièce antiaérienne de 100 mm, laquelle pouvait aussi être utilisée pour canarder les troupes présumées mutinées.

« Mon général! Vous ne comprenez pas la situation! Il n’y a plus de ressortissants belges à Port Matadi! Il faut rappeler ces navires. Le contre-amiral a été mal informé. Il faut cesser le feu et tout de suite! Ça ne fait qu’attiser leur colère. »

« Capitaine! Ce n’est pas vous qui allez me dire, à moi ou à l’amiral, comment diriger les opérations! Des mutins sont en train de dévaliser les boutiques et de tout saccager. Ils entrent même dans les maisons de Blancs! On ne va quand même pas laisser faire ces sauvages! »

« Mon général! Il n’y a plus personne dans ces maisons et ces commerces! C’est seulement de la casse matérielle. On va envoyer une colonne de Camp Hardy pour les calmer, mais ces navires ne sont pas nécessaires. Pourriez-vous, s’il vous plaît mon général, me mettre en communication avec le contre-amiral? »

« Je crains que ce soit impossible, capitaine. L’amiral se trouve en ce moment à bord d’une des frégates. »

« Comment ça!? Pourquoi diable a-t-il besoin d’être à bord? Le capitaine du navire ne peut pas faire le boulot? »

« Capitaine, je crois que ça suffit comme ça! Si vous voulez envoyer une colonne, très bien, faites; mais n’allez pas prétendre me donner des instructions! C’est compris, capitaine? »

Le général appuya sur le nom du grade subalterne de Gilles Leblanc. « Quel trou du cul! » pensa LeBlanc, livide de rage. Il songea aux deux spécialistes des communications, deux Congolais, qui étaient sans doute en train d’écouter l’échange. Il fut très tenté de dire sa pensée tout haut, sachant que ça ferait plaisir aux deux soldats, qu’il avait lui-même formés aux techniques d’écoute.

« Mon général, je vais demander au colonel d’envoyer une colonne à Port Matadi. Je vous demande respectueusement de communiquer avec les forces aériennes pour que leurs avions ne viennent pas canarder mes hommes. Ça fait des années que je travaille avec ces braves soldats, et je tiens à garantir leur sécurité; ils ont leurs femmes et leurs enfants eux aussi. »

« Oui, bien sûr! Aux singes leurs guenons. »

Sur ces paroles insultantes, le général raccrocha. Quinze ans de travail! Quinze ans d’efforts et de rapprochements, balayés en quelques jours! Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc raccrocha rageusement le combiné.

Il n’avait pas tellement confiance en son général, et que dire de ce contre-amiral. S’il avait jugé bon d’être à bord d’une des deux frégates, ça indiquait que le vieux couillon avait eu envie de voir des feux d’artifice.

Il lui fallait joindre ses contacts en haut lieu. Il sortit de son bureau et alla tout droit au poste de la téléphoniste. La jeune femme caporal, jolie, dans les 25 ans, se mit en devoir de passer son appel à Bruxelles. Il savait que l’appel serait également sur table d’écoute, mais nul à Camp Hardy ne lui reprocherait de vouloir faire en sorte que des navires belges cessent de faire feu sur des Congolais.

Le colonel Bobozo le cherchait.

« Mon capitaine », lui dit le colonel, avant de vite se reprendre : « Capitaine, dites au deuxième bataillon de se préparer! Nous allons envoyer des renforts avec des pièces d’artillerie pour riposter à ces satanés navires. »

Le tout nouveau colonel avait dit « mon capitaine » par la force d’une longue habitude de s’adresser ainsi à l’officier belge.

« Mon colonel, » lui répondit Gilles LeBlanc, « je vous conseille respectueusement, mais vivement, d’y aller sans artillerie. Je recommanderais de n’envoyer que des troupes pour apaiser les mutins. Je suis en train de téléphoner à Bruxelles pour qu’on finisse par ordonner à ces maudits navires de ficher le camp. »

« Négatif, mon capitaine. On ne peut pas risquer que ces frégates tirent sur nos hommes. Sans artillerie, ils feront de belles cibles! »

« Pas si je joins mes contacts à Bruxelles. Croyez-moi, mon colonel, ces navires vont recevoir l’ordre de faire demi-tour. Si vous envoyez le bataillon avec de l’artillerie, les avions d’observation belges verront cela; ils jugeront qu’il y a menace pour leurs navires, et notre colonne risquera alors de subir une frappe aérienne sur la route de Port Matadi. »

« Ils n’oseraient pas! »

« D’après ce que j’ai entendu de cet imbécile qui commande à Léopoldville, il y a de gros galonnés en goguette qui ont envie de faire joujou avec leurs canons aujourd’hui. »

Il voulait détendre l’atmosphère, mais le colonel n’entendait pas à rire.

« Ils feront mieux de s’abstenir! » tonna le colonel nègre d’une voix chargée de menace.

« Mon colonel, mon appel va passer à Bruxelles. Même sans artillerie, le deuxième bataillon ne risquera rien à Port Matadi. »


« La colonne va partir maintenant, avec pièces d’artillerie, et c’est un ordre! Faites votre appel aux gros bonnets de Bruxelles. Tant mieux si ça marche! »

Gilles LeBlanc voulait joindre un lieutenant-général qu’il connaissait bien pour avoir combattu à ses côtés en 1940; il lui avait presque carrément sauvé la vie lors d’une embuscade près de Dunkerque. Ce lieutenant-général était le comte Alexandre du Boys-Joly-Sainte-Croix, un parent du roi au cinquième degré.

Il put téléphoner au manoir du comte, près de Gand, où le majordome, un dénommé Nestor, lui dit que celui-ci se trouvait malheureusement en vacances à Nice. Il tenta ensuite de joindre deux autres généraux, en vain. Enfin, il tâcha de joindre le général Hervieux Merteens, chef d’état-major des forces armées belges. Il insista en disant que c’était extrêmement urgent, que des vies étaient en jeu.

Le deuxième bataillon était parti pour Port Matadi.

Il était deux heures de l’après-midi et des poussières quand le capitaine-commandant Gilles LeBlanc réussit enfin à joindre le général Hervieux Merteens à Bruxelles. Le général le connaissait par son prénom; ils s’étaient rencontrés trois ans plus tôt lors d’une réception officielle, à Gand, au château Geeraard de Duivelsteen.

C’est le lieutenant-général et comte Alexandre du Boys-Joly-Sainte-Croix qui l’avait présenté. Gilles LeBlanc se reprocha amèrement de ne pas avoir joué davantage de ses bonnes relations en haut lieu pour faire avancer sa carrière; il aurait pu être colonel et ses filles auraient alors été en sécurité, au lieu de se trouver dans un petit quartier blanc encerclé et gardé par une brigade entière de soldats nègres au bord de la mutinerie.

L’appel au général Hervieux Merteens ne tarda pas à produire son effet.

À deux heures et quart, le contre-amiral qui admirait les impacts d’obus à la jumelle depuis le pont de la frégate A.F. Dufour fut irrité d’être dérangé. L’appel était très important et venait directement de Bruxelles. C’était le général Merteens, qui lui donna l’ordre de cesser le feu immédiatement et lui passa un fameux savon, allant jusqu’à le qualifier d’amiral de bateau-lavoir et de zouave.

C’était trop tard pour le capitaine-commandant Gilles LeBlanc à Camp Hardy. Il fut arrêté et mis aux fers à deux heures dix. Il s’était levé de son bureau et avait tout de suite couru au bureau du colonel pour l’informer que les frégates allaient recevoir l’ordre de quitter la baie de Port Matadi.

Mais dès qu’il fut sorti de son bureau, l’officier belge se retrouva nez-à-nez avec un colonel Bobozo en grande colère et, surtout, quatre soldats de la Force publique armés de carabines qui le mirent en joue.

Le colonel, pistolet au poing, lui annonça son arrestation d’une voix sévère…

« Capitaine-commandant Gilles LeBlanc, vous êtes en état d’arrestation! Ces hommes vont vous escorter à votre cellule. La colonne que j’avais envoyée a été attaquée par un avion belge et a fait demi-tour. Emmenez-le! »

Gilles LeBlanc, qui n’avait pas d’armes, ne put rien faire; et quand bien même il aurait eu un pistolet, ça n’aurait rien changé. Il fut escorté vers la prison à travers le principal bâtiment de l’administration.

Il se retrouva dans une grande cellule paquetée d’officiers blancs, ses collèques et subordonnés, dont la plupart avaient été passés à tabac, ce dont témoignaient leurs visages tuméfiés et les yeux au beurre noir. Il y avait aussi des enfants. Les femmes et les jeunes filles brillaient par leur absence.

Gilles LeBlanc se mit à sangloter. Quand on tabassait les hommes, on commençait à violer les femmes. Ses filles! Anne! Juliette! Sa femme! Béatrice, l’amour de sa vie. Elles seraient violées; toutes!

Ses compagnons d’infortune lui donnèrent quelques détails sur la frappe aérienne qui avait mis le feu aux poudres. Le deuxième bataillon avait essuyé le tir d’un avion d’attaque au sol, qui détruisit un véhicule et tua deux hommes. Le pilote avait ordonné au major congolais de faire demi-tour. Il avait tiré directement sur le véhicule, sans coup de semonce.

À leur retour à Camp Hardy, les soldats de la colonne avaient crié à leurs camarades congolais que les Belges leur tiraient dessus à vue!

Cette fois, la mutinerie fut totale! C’est toute la garnison qui se souleva contre ses officiers blancs, qui furent tous immédiatement arrêtés et jetés au cachot. La plupart avaient été rossés par la troupe; à présent ils pleuraient comme des enfants en songeant à leurs épouses et à leurs filles qui se trouvaient sans défense au milieu des mutins!

De l’autre côté des barreaux, des soldats narguaient les officiers et leurs fils en leur disant comment ils allaient violer les femmes et les filles blanches, comment ils allaient les baiser comme des chiennes! Hier, l’armée congolaise avait été africanisée; aujourd’hui, c’était le tour des Blanches.

Gilles LeBlanc regardait dehors depuis une fenêtre à barreaux. Il entendit soudain les cris perçants d’une femme en panique. À cinquante mètres, il aperçut un groupe de soldats qui poussaient une femme en uniforme au milieu d’eux, chacun l’embrassant de force et lui faisant des attouchements. La fille en larmes les suppliait d’arrêter.

Il la reconnut. C’était la téléphoniste. Ses plaintes et ses larmes n’arrêtèrent pas ses agresseurs, qui se jetèrent sur elle et se mirent à déchirer son uniforme de caporal belge.

« Non! Arrêtez! Non, j’vous en prie, non! » criait la jeune femme, à présent seins nus au milieu des nègres en uniforme, pleurant et sanglotant, encerclée par cette meute d’hyènes.

Ils allaient tous la violer à tour de rôle, Gilles le savait. Il se refusa à lui-même de regarder la suite et s’éloigna de la fenêtre. Il se sentait coupable, car les seins de cette fille blanche sous le soleil du Congo, exposés brutalement à la vue de tous ces nègres, l’excitaient malgré lui.

Il s’écrasa par terre, contre le mur de la cellule, et fut secoué de sanglots, songeant de nouveau à sa pauvre femme et surtout à ses filles. Juliette… Anne… Oh, Anne…

Un collègue officier posa la main sur son épaule et tâcha de lui apporter quelque réconfort, sachant trop bien qu’il n’y avait aucun réconfort à donner devant cette horreur sans nom.

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À SUIVRE

DarkGolem
  • Guest
Re: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« Reply #4 on: March 07, 2023, 11:05:36 PM »
Camp Hardy, 6 juillet 1960

Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc fut bombardé commandant de Camp Hardy, les mutins apaisés l'ayant choisi pour remplacer le colonel, dont ils avaient exigé le départ avec véhémence, tout comme le départ du major.

Ce furent donc lui et un capitaine, lui aussi jugé « bon officier » par la troupe, qui assumèrent le commandement. Au total, environ la moitié des officiers de Camp Hardy furent chassés, tandis que l'autre moitié -- surtout ceux qui avaient de jolies filles -- furent « gentiment invités » à rester.

Gilles LeBlanc craignait pour la sécurité des siens, et chercha à les faire évacuer, mais les gardes veillaient au grain : aucun Blanc n'était plus autorisé à sortir de Camp Hardy. Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc le savait bien, les officiers blancs et leurs familles étaient gardés comme otages. Il lui fut d'ailleurs interdit de porter des armes, à lui comme à tous les autres Blancs.

Comme par une curieuse coïncidence, les officiers célibataires furent tous chassés sans exception, mais les femmes civiles comme mademoiselle Christiaens et Virginie Longin, qui étaient parvenues à rejoindre le mess des officiers à temps, furent toutes obligées de rester.

Les soldats de la Force publique du Congo étaient rois et maîtres. La confiance régnait, et seuls les plus naïfs et les imbéciles continuaient de croire que toute cette histoire finirait bien.

Jeudi, 7 juillet 1960. L'ordre était rétabli à Camp Hardy, mais le capitaine-commandant Gilles LeBlanc ne savait plus trop quoi faire.

Toutes les lignes téléphoniques des officiers étaient sous écoute, il n'en doutait pas. Il ne pouvait pas non plus envoyer de télégrammes, car cela aussi était passé au crible. Il ne pouvait pas davantage envoyer de messages cryptés; c'est qu'il avait lui-même formé de ses hommes dans le cryptage et le déchiffrage de messages; il les avait d'ailleurs très (trop) bien formés.

Trois adjudants vinrent à son bureau, c'est-à-dire celui de l'ex-commandant, le colonel, dont la femme était hospitalisée, en train de se remettre péniblement de son calvaire.

Les trois adjudants s'excusèrent pour les violences et les brutalités commises par leurs hommes. Ils insistèrent pour dire qu'ils n'avaient jamais eu l'intention de faire du mal aux officiers et à leurs familles, mais ils avaient jugé nécessaire d'envoyer un message fort.

Ils promirent solennellement qu'on ne toucherait plus à aucun Blanc à Camp Hardy, aussi longtemps qu'officiers et sous-officiers blancs, de même que les spécialistes civils, montreraient leur bonne volonté en restant avec leurs familles.

« Je vois, » répondit-il. « Bon, alors je puis me fier à votre parole, Messieurs. »

Le commandant intérimaire les fit alors sourire en blaguant... « Messieurs, j'ai ouï-dire que tous les soldats congolais vont être promus d'un grade, avec augmentation de solde correspondante. Et puisque la mesure ne s'applique pas à moi, je crois bien qu'il va me falloir attendre encore quelques années avant ma promotion de major. »

Le climat était tendu; il faisait de son mieux pour calmer le jeu, en étant poli et en les appelant « Messieurs », du jamais-vu venant d'un officier s'adressant à des sous-officiers.

Pour l'heure, c'était encore possible de calmer la crise pacifiquement juste assez longtemps pour que lui et sa famille puissent rentrer en Belgique. Sa plus grande crainte venait de Bruxelles : si l'état-major métropolitain envoyait un trop fort contingent de troupes belges, cela enragerait le gouvernement et l'armée du Congo, auquel cas tout incident sérieux, toute escarmouche avec effusion de sang, ferait sauter la poudrière. De nouvelles mutineries éclateraient partout, et cette fois plus rien n'arrêterait les mutins en colère, car c'était eux à présent qui contrôlaient l'accès aux armes! Tout le Congo s'embraserait.

À la radio, le premier ministre Lumumba annonça à la nouvelle nation qu'il avait limogé le général Janssens et que chaque soldat congolais était promu d'un grade avec effet immédiat. Il tâchait par tous les moyens de calmer les troupes agitées. La chose qu'il omettait de dire, c'est qu'il avait congédié le colonel belge qui dirigeait la sécurité intérieure et l'avait forcé à retourner dans la Métropole, précipitant l'effondrement de toute l'organisation, déboires auxquels s'ajoutait le départ du plus gros des fonctionnaires blancs, qui avaient pris le premier billet pour Bruxelles, morts de peur pour eux-mêmes et leurs familles.

Vendredi, 8 juillet 1960. La situation à Léopoldville se détériora brusquement en avant-midi, quand le centre-ville fut littéralement pris d'assaut par des mutins, à présent lourdement armés, venus de Camp Léopold. C'est qu'il circulait une rumeur selon laquelle des troupes soviétiques étaient sur le point d'atterrir à l'aéroport avec le soutien de Bruxelles.

Un bataillon congolais dépêché sur les lieux pour en avoir le cœur net retourna immédiatement au centre-ville; les soldats commencèrent à arrêter des voitures pour fouiller les véhicules et toutes les personnes européennes, à la recherche d'armes. Quelques exactions furent commises.

Une journaliste ouest-allemande se retrouva les seins nus. Elle tenta d'échapper au pire par sa présence d'esprit, en racontant la légende d'une Lorelei sanguinaire, pire que les sirènes et dont l'esprit animait ses cheveux roux. Les soldats invectivèrent la Munichoise rousse, qu'ils finirent de déshabiller complètement et plaquèrent face première contre le capot de sa voiture avant de l'embrocher sans vergogne. On la fit braire comme une truie en la violant dans le cul pour lui montrer que les Congolais n'étaient pas des crétins.

Vers 9 h 30, les soldats avaient fermé le port, paralysant le traversier et empêchant les réfugiés de passer à Brazzaville, tandis que d'autres mutins occupèrent le central téléphonique, où quelques téléphonistes furent violées. D'autres encore bloquèrent la route de l'aéroport, autorisant quelques automobilistes à passer moyennant paiement en nature.

Le centre-ville grouillait de soldats de la Force publique. À pied, en camion ou en jeep, ils patrouillaient les rues, interpellant tout passant d'apparence européenne qu'ils apercevaient en prétendant être à la recherche d'officiers belges. Par ailleurs, des mutins investirent deux des plus gros hôtels de la capitale.

Là, on trouva prétexte pour brutaliser des ressortissants européens; ils violèrent même deux chanteuses et une actrice américaines bien connues, dont l'identité resta un secret d'État. Un touriste canadien-français prit même des photos de sa femme pendant que des soldats la forçaient à tour de rôle; tout le monde riait et la jeune épouse catholique passa deux heures inoubliables à se faire brasser et frotter les seins d'un orgasme à l'autre.

Un bataillon de soldats était convaincu, ou s'était lui-même convaincu que le premier ministre Lumumba faisait venir un fort contingent de troupes soviétiques en vue de désarmer la Force publique. Le bataillon de mutins en colère prit d'assaut le grand hôtel et mit à sac les chambres et les suites où logeait la délégation soviétique, notamment l'ambassadeur de l'URSS et sa famille, qui avaient assisté aux célébrations entourant la déclaration de l'indépendance, prononcée huit jours plus tôt.

Des femmes et filles russes furent sauvagement déshabillées et violées par de très nombreux mutins qui hurlaient leur colère mêlée d'une brutale joie hormonale.

Le trop-plein de nègres en uniforme se déversa dans le reste de l'hôtel; on fit du porte-à-porte, et l'on dégota à peu près tout ce que l'hôtel avait d'épouses et de filles au joli minois et aux cuisses blanches. Ces touristes avaient vu les défilés de l'indépendance; maintenant c'était les mutins qui défilaient dans leur chambre pour leur montrer une autre façon de célébrer l'indépendance.

La troupe s'agitait partout à Léopoldville et dans un nombre croissant de régions, à mesure que se répandait la rumeur au sujet des soldats soviétiques. On soupçonnait les civils belges de s'armer. Il s'ensuivit des incidents où des soldats de la Force publique vinrent frapper chez des Blancs; ils firent des perquisitions « légales » lors desquelles ils saisirent toute arme trouvée sur les lieux. Ce fut bien entendu l'occasion de nouveaux actes de violence contre des ressortissants belges.

De nombreux réfugiés et rescapés de cette chasse aux Blancs prirent la route à travers tout le pays, direction l'aéroport ou la Rhodésie, pays limitrophe au sud. La plupart de ces Blancs en fuite, dont certains s'étaient armés jusqu'aux dents, passèrent la frontière sans problème. Certaines familles eurent moins de chance et se firent piéger dans quelque secteur contrôlé par des mutins, et l'on vit des barrages routiers devenir le théâtre de viols collectifs en plein jour.

Telle épouse flamande fut violée au bord du chemin, en pleine brousse, devant ses grands-parents. Tel grand frère assista, impuissant, au viol de ses sœurs pendant que d'autres soldats s'amusaient à sodomiser sa petite-amie et sa mère, près des deux voitures stoppées par un camion militaire sorti de nulle part, et qui assurément les attendait après avoir été prévenu par les soldats d'un barrage routier passé sans problème quelques minutes plus tôt; ces derniers avaient sauté dans leur jeep et rappliqué en vitesse pour avoir leur part du butin.

Samedi, 9 juillet -- Le premier ministre annonça solennellement que la Force publique devenait l'Armée nationale du Congo, et que son corps des officiers était africanisé : les grades de sous-lieutenant à général étaient désormais accessibles aux soldats congolais. La nouvelle Armée nationale aurait un commandant en chef et des officiers congolais. Au Président revenait le commandement suprême, et le premier ministre Lumumba restait ministre de la Défense.

Quant aux officiers belges restant au sein de l'Armée congolaise, ils agiraient désormais en qualité de conseillers civils. Les mêmes conditions d'africanisation s'appliqueraient à la gendarmerie et à la police.

À Camp Hardy, un adjudant Bobozo aux états de service exemplaires fut, du jour au lendemain, promu colonel et commandant de la garnison. Deux autres adjudants furent promus majors. Ainsi, les mêmes adjudants qui étaient passés voir le capitaine-commandant LeBlanc dans son bureau en tant que subordonnés deux jours plus tôt lui étaient désormais supérieurs en grade. Pire, lui n'était plus qu'un conseiller civil, obligé désormais de venir travailler en veston et cravate, et sans arme bien entendu!

Le capitaine-commandant, vétéran de la retraite de Dunkerque, fit un effort surhumain d'humilité pour prendre la chose du bon côté, s'accrochant à l'espoir de fuir indemne, lui, sa femme et ses deux belles grandes filles.

Mais c'est tout son univers qui s'écroulait sous ses pieds. Chaque nouveau jour amenait son lot d'événements impensables; il allait de surprise en surprise. Il sentait qu'il n'était plus que le jouet d'une immense tempête politique, avec le risque de devenir un pion sacrifié.

D'autres officiers le prirent très mal. Ils faisaient beau visage au nouveau colonel de couleur, mais ils bouillaient de colère! Ils étaient outrés de se retrouver dindon d'une farce grotesque. Quel cirque! Ils espéraient voir des troupes belges débarquer en masse au Congo pour écraser ce qu'ils voyaient comme une rébellion.

Gilles LeBlanc leur rappela que la violence n'était pas la solution dans ce cas-ci. Songeaient-ils à leurs familles ici à Camp Hardy et à ce qui risquait de leur arriver en cas de mutinerie totale? La garnison comptait à présent seulement 55 officiers blancs contre 3 000 soldats congolais.

Il fallait gagner du temps, jusqu'à ce qu'ils trouvent un moyen de foutre le camp et de sauter dans le premier vol pour Bruxelles. Le Congo était d'ores et déjà perdu pour la Belgique. Ne le comprenaient-ils pas? La violence avait éclaté aux quatre coins du pays; le lien de confiance était rompu; il n'existait plus d'endroit sûr. La plupart des fonctionnaires avaient pris ou prenaient la poudre d'escampette, laissant tout l'appareil étatique désorganisé sans retour, faute de personnel dûment formé.

Les officiers blancs n'avaient plus qu'une seule planche de salut : partir, et en vitesse. Seulement, toutes les issues étaient sous forte garde, surtout depuis que le colonel Bobozo avait été bombardé commandant. On aurait dit qu'il veillait très jalousement sur ses prisonniers et guettait la première occasion de profiter de la situation.

Pendant la nuit du 9 au 10 juillet, deux capitaines tentèrent de s'évader de l'enceinte du camp, de nuit, avec leurs femmes, un fils de vingt ans et une fille de deux ans plus jeune. Ils envisageaient de courir à Thysville, d'où ils téléphoneraient à des amis de Léopoldville qui viendraient les chercher.

Leur plan échoua, et ce fut tant mieux pour leurs amis de Léopoldville, qui se seraient sans doute fait cueillir à un barrage routier, car le colonel Bobozo n'était pas un idiot; il tenait serré son double périmètre autour du camp, périmètre qu'il appelait affectueusement « grandes lèvres » et « petites lèvres » en songeant à Juliette LeBlanc, qu'il comptait s'offrir à la première occasion. Il laisserait sa sœur Anne aux deux majors.

Les deux capitaines crurent la voie libre, mais les gardes se tenaient cachés et communiquaient en faisant des bruits d'oiseaux de nuit.

Le sergent donna un grand coup d'air à son sifflet et les fuyards blancs furent aussitôt encerclés et mis en joue par sept soldats, dont certains braquaient leur lampe de poche sur eux et les éblouissaient de cette lumière soudaine.

D'autres soldats accoururent, ameutés par le bruit. La jeune fille et les épouses furent tout de suite remarquées et sifflées par la troupe. Les deux officiers pris en faute furent traités de mauvais Blancs et roués de coups de crosse. Le fils de 20 ans tenta stupidement de se défendre, frappa un soldat d'un solide direct, puis fut dangereusement rossé par trois ou quatre soldats qui le frappèrent de leurs bottines et de leurs crosses de fusil jusqu'à ce qu'il fût étendu, presque inconscient, avec le visage tuméfié, un œil en train de se fermer sous l'enflure et des plaies ouvertes saignant abondamment.

Le jeune homme salement amoché n'eut pas moins le plaisir immoral d'une érection lorsqu'il entendit Laurence, la jeune fille qu'il courtisait, commencer à se faire attoucher par des Congolais qui s'attroupaient autour d'elle.

Les deux épouses et la fille allaient être violées sur-le-champ et par toute la troupe, qui formait à présent un peloton d'une trentaine d'hommes.

La jeune fille cria au meurtre et demanda poliment aux soldats d'arrêter quand ils lui déchirèrent son joli chemisier couleur safran qui rehaussait à merveille le châtain de ses cheveux ondulés, portés mi-longs. Son soutien-gorge fut pulvérisé par une main tribale et ses seins de jeune fille née à Gand apparurent sous les faisceaux des lampes de poche. Ses mamelons durcirent au contact de l'air frais, rehaussant la splendeur apeurée des seins en mouvement.

Les sifflements et les remarques fusaient dans la soldatesque...

« Oh, elle a de vrais beaux nichons, la petite Laurence! »

« Allez les gars, on va tous la violer, cette petite chipie! »

« J'ai hâte de voir son joli petit cul de Blanche! »

« Arrachons-lui son pantalon... »

« Hé, ma pouliche, fais voir ton joli petit cul... »

« Et moi, foi de caporal Banza, je vais l'enculer devant son père! »

« Je parie qu'il va aimer voir ça, le gros cochon! Et si on l'obligeait à violer sa fille? »

« Ça, ce serait chouette! »

« Allez vous autres, fermez vos gueules et déshabillez-moi cette trainée! » conclut le sergent.

Déjà, les deux épouses belges, Joséphine et Sophie, étaient allongées par terre.

Les soldats avaient précipitamment monté la jupe de Joséphine et lui avaient retiré sa petite culotte afin de voir si elle avait beaucoup de poils, qui seraient assurément foncés puisque Joséphine était une brune. Les rires gras et sifflets fusèrent quand on découvrit sa jolie touffe, qui formait un triangle net et invitant pour les soldats. Comme elle avait de tout petits seins, ils lui laissèrent son chemisier intact et commencèrent à la violer à tour de rôle.

Sophie, qui avait la poitrine plutôt généreuse, eut le chandail lacéré de la lame d'un couteau, puis brutalement déchiré. Un gros soldat, qu'elle connaissait depuis sept ans, et qui était si bon et gentil d'ordinaire, lui arracha brutalement le soutien-gorge et plongea sa tête de nègre entre ses deux seins, qui formaient deux petites collines de chair, bien rondes, surmontées de mamelons aux larges aréoles, qui disparurent bien vite sous la bouche et les mains du gros soldat aux yeux ébahis. La beauté de ses seins lui valut un sursis de quelques minutes, avant qu'elle fût mise toute nue et violée sauvagement. La bite du gros soldat finit par la faire jouir.

Mais c'est Laurence, la fille, qui avait surtout la cote. Maintenue debout au milieu des soldats, elle ne put réprimer un couinement d'excitation secrète lorsqu'elle sentit les lèvres charnues et les mains d'ébène se poser sur ses petits seins fermes. L'adolescente savait que son père et Roger la regardaient se faire déshabiller, elle protestait et suppliait qu'on ne lui fasse pas violence, mais les langues de soldats congolais sur ses petits mamelons pâles lui arrachaient de criants halètements qui lui valurent le titre officiel de salope blanche.

Elle avait mis un pantalon blanc lui descendant à mi-mollets. Elle sentit l'air nocturne et frais lui caresser les pieds nus quand la brise souffla sur la scène de déshabillage qui marquait la fin de sa vie de jeune fille.

Elle commença à pleurer comme une Madeleine quand le sergent, un grand gaillard bien bâti, lui ôta rapidement son pantalon et sa petite culotte. Elle avait voulu se garder vierge pour Rémi, le fils de Roger qui gisait à demi inconscient non loin de là. Elle avait prévu accéder à ses demandes, car elle le savait sincère et honorable. Elle avait rêvé de la nuit de noces où elle se donnerait enfin à lui, et il l'aurait à lui, tout entière, pour toujours; et elle l'aurait, lui...

Ce rêve de virginité offerte au soir des noces fut brisé brutalement par la grosse bite du sergent, qui ria bien fort quand il sentit comme elle avait la chatte mouillée de s'être fait sucer les seins par la troupe.

Rémi vit l'horreur de son seul œil ouvert quand le sergent entra en Laurence et commença à la violer, debout et lui empoignant puissamment le dessous des cuisses tandis que les soldats lui tenaient les bras et d'autres continuaient de lui caresser la poitrine.

Maintenue tout contre le corps massif du sergent, Laurence fut éperonnée à répétition par sa grosse bite. Au début, la douleur fut cuisante, insupportable, puis les coups de boutoir devinrent étrangement agréables à recevoir pour son corps, mais horribles pour son esprit.

Fascinée, Laurence n'arrivait pas à fermer les yeux; elle regardait sans cesse le large visage sombre du sergent Kongolo, qu'elle connaissait de vue et de nom. Son nez épaté, ses lèvres charnues et l'ivoire de ses dents attisaient son plaisir sauvage pendant qu'il la violait comme un taureau en laissant échapper de forts grognements.

Les mains sur ses seins et les remarques grivoises des soldats, qui lui disaient tous comment ils allaient la violer, achevèrent de rendre son corps fou de plaisir, tandis que le sergent la labourait de ses solides coups de bélier.

Laurence cria et jouit très fort au milieu des soldats; son corps l'obligea à serrer le sergent dans l'étau de ses jambes en pressant son sexe contre lui pour le prendre bien profond en elle. Les soldats lui dirent en riant qu'elle était la pire salope blanche de Camp Hardy.

Elle aperçut sa mère Joséphine se faire violer en missionnaire, à côté de Sophie, que d'autres mutins tenaient presque à l'envers : un caporal la violait en lui soulevant les hanches tandis qu'elle était maintenue au sol, les épaules à plat.

Puis, ce fut le sergent qui lâcha un juron victorieux en déversant une formidable quantité de sperme bien chaud dans Laurence. La vierge devenue femme lâcha un long braillement en recevant cet hommage à sa jeune beauté.

Un autre soldat la prit de la même manière. Il conclut l'affaire en peu de temps. Laurence gémit en recevant sa semence. On la mit par terre, puis plusieurs hommes se succédèrent rapidement, l'enfilant en missionnaire à petits coups de bite rageurs. Elle fut ensuite mise à quatre pattes, violée de nouveau par le sergent, puis enculée par un caporal, qui fit ce qu'il avait annoncé plus tôt.

La jeune fille cria de douleur comme une âme perdue pendant qu'il la sodomisait en la traitant de salope bourgeoise et en lui répétant qu'elle devait payer pour quatre-vingts ans de violence coloniale.

Les Congolais prirent un immense plaisir à regarder son cul si blanc tandis que ses courbes se faisaient profaner par la bite noire du caporal, qui lâcha un râle soudain en lui balançant un gros paquet de foutre dans le rectum.

Laurence continua ainsi de prendre une longue succession de verges africaines dans le cul ou la chatte. Elle aperçut son père et Roger, à genoux et menottés, les pantalons baissés et leurs deux pénis saisis d'une érection majestueuse. Le père regardait par terre, mais ses yeux revenaient sans cesse à la scène du viol prolongé de sa fille.

Un peu plus loin, sa mère et Sophie étaient nues et agenouillées, obligées de lécher et sucer les bites des soldats, devenus nombreux à mesure que l'attroupement grossissait. Ils riaient comme des fous toutes les fois qu'un trait de sperme arrosait l'une ou l'autre au visage.

Laurence gémit comme une brebis saisie par les crocs d'un loup quand on obligea son père à avancer sur elle. Elle continua de gémir tout le temps que son père la posséda, temps qui fut heureusement de courte durée, car le père fut bientôt foudroyé d'un plaisir qui le força à hurler au visage de sa fille, qui pleurait sous lui en recevant ce sperme qui menaçait de la faire mère et sœur d'un même enfant.

Les soldats rigolèrent comme au cirque en buvant de la bière, que quelqu'un avait eu la bonne idée d'aller chercher. Les soldats au sexe repu fumèrent des cigarettes en regardant les épouses et la fille se faire embrocher à la sauce congolaise jusqu'au matin blafard. Nuit d'horreur pour les unes, nuit de réjouissances pour les autres.

Le sergent eut envie de fourrer Sophie, qui avait la jolie trentaine. Elle fut forcée de le prendre au sol, jambes pliées et bien ouvertes. Sophie sentit tout de suite à quel point cet homme était plus fort et vigoureux que son mari; il la prit sans ménagement, la secouant jusqu'à la moelle par ses coups de bélier tandis que ses seins amples bougeaient en fortes saccades sous ce déchaînement.

Sophie jouit en couinant comme une chienne, deux fois plutôt qu'une, avant que le sergent lui envoie sa grosse vinaigrette pour la réchauffer sous le ciel de l'aube.

Pendant ce temps, Joséphine était à quatre pattes, en train de se faire emboutir par Roger, le mari de Sophie, épousée en secondes noces. La troupe trouvait amusant d'obliger l'officier à faire de son ami un cocu. C'était d'autant plus drôle que la femme et épouse n'arrivait pas à s'empêcher de gémir de plaisir en sentant la bite de Roger l'explorer intensément.

Le mari trompé reçut compensation : sa fille dut venir s'agenouiller devant lui. Elle prit sa verge dans sa bouche et, obéissante, elle suça, lécha et massa cette verge paternelle jusqu'à ce qu'elle entende l'homme brisé hurler d'un indicible chagrin mêlé d'un prodigieux cri de jouissance. L'explosion fut gigantesque; la fille reçut une douche de sperme sur les seins, le tout sous les applaudissements nourris des mutins.

Plus tard, les deux officiers pris en flagrant délit de fuite, le visage tuméfié des coups de crosse reçus, furent traînés tout sanglotants au bureau du colonel Bobozo. Le colonel nègre leur dit d'un ton calme qu'ils étaient dégradés, à quoi les deux capitaines, en qui une morgue naturelle subsistait, répondirent avec hauteur que seul le roi Baudouin avait le pouvoir d'autoriser une telle mesure, car leur commission émanait du monarque.

« Mauvaise réponse! » leur hurla le colonel.

Il fit signe aux gardes les escortant, et les deux officiers blancs furent de nouveau roués de coups de crosse et de bottines fournies par la puissance coloniale déchue.

« Bon! Caporal, allez me chercher deux jeunes employées de l'administration et dites-leur que le colonel souhaite les voir. Prenez deux hommes et amenez-les-moi ici de gré ou de force; au trot! »

Le caporal et deux gardes partirent tout de suite s'acquitter de cette mission simple. Le colonel se tourna vers les deux officiers captifs. Il saisit leurs pattes d'épaule et arracha les insignes de leur grade, puis les gifla tous deux.

Le caporal et les deux autres revinrent bien vite avec deux jeunes filles. Les deux blanches étaient blêmes de terreur, mais tâchaient de garder leur calme. Le colonel les considéra du regard, les passa en revue de la tête aux pieds; la plus jeune commença à pleurer en silence.

« Allons », lui dit le colonel d'une voix qui se voulait paternelle, « comment t'appelles-tu, ma petite demoiselle? »

Il s'approcha d'elle, lui caressa doucement le menton, qu'elle avait bien lisse.

« C... Clothilde. J'm'appelle Clothilde. J'viens de Bruges... S'il vous plaît, ne me faites pas de mal! »

« Oh, comme tu es belle! » fit le colonel, ignorant les paroles de Clothilde et lui caressant doucement les cheveux, qu'elle avait longs et bruns. Elle sanglotait convulsivement, mais n'osait ni reculer, ni résister.

« Mais qu'est-ce que c'est que ces manières? » fit sa collègue, une secrétaire d'à peu près 25 ans. « Alors, reprit-elle, parce que le pays est devenu indépendant, ça se croit tout permis!? »

Le colonel la regarda d'un œil amusé. Cette fille-là, châtaine, avait les cheveux mi-longs, attachés en chignon pour le bureau et portait un joli petit tailleur dont la coupe ajustée laissait resplendir ses formes de petite demoiselle. Il remarqua son alliance.

« Ah, Madame est mariée! » fit le colonel nègre.

« Oui, mariée, et je puis vous assurer que mon mari vas vous... Hé! Mais... Mais qu'est-ce que vous faites!? Non! Lâchez-moi... Non! Ôtez vos sales pattes de nègres de sur moi! C'est un ordre! » protesta la secrétaire en panique.

Les deux gardes qui venaient de la saisir sur l'ordre non verbal du colonel rirent de bon cœur en entendant la jeune fille prétendre leur donner des ordres. Se faire traiter de sales nègres les excitait encore plus. Ah, que ça allait être bon d'enfiler cette fille-là! Elle allait goûter au Congo profond!

Deux autres gardes encadraient les deux prisonniers belges, hier officiers, aujourd'hui menottés et impuissants. Les trois autres gardes, dont le caporal, se joignirent au colonel, qui embrassa de force la jeune fille nommée Clothilde.

« Tenez-la bien vous autres! Je vais lui frotter un peu les seins, à cette fille de Bruges! » renchérit le colonel Bobozo, qui se tourna vers les deux capitaines qu'il venait de dégrader officieusement :

« Vous faites une belle paire de joyeux drilles! Non contents d'avoir cherché à vous échapper, vous avez voulu encore faire les fanfarons avec moi. Eh bien, ce sont ces deux filles qui vont payer votre faute! Vos femmes et votre fille ont trop servi cette nuit, et celles-ci sont bien fraîches! Et puis, faut que j'avoue, ça faisait longtemps que j'avais envie de m'offrir une jolie petite Blanche. J'attendais seulement l'occasion, et pour vous remercier, je vais vous laisser les violer à votre tour quand on aura fini de les fourrer! »

Les deux « ex-capitaines » savaient trop bien que protester ne servirait qu'à rendre la punition plus dure pour les filles. Ils regardèrent donc la scène en silence, non sans excitation secrète, surtout quand ils virent les grosses mains noires du colonel saisir le blanc chemisier de Clothilde, qui sanglotait dans son silence terrifié.

En arrière-plan, la jeune femme mariée criait à tue-tête pendant que les deux gardes, en ricanant, la plaquaient face première sur le bureau du colonel. D'une main rageuse, ils lui baissèrent sans cérémonie et la jupe et la petite culotte, faisant apparaître son cul, assez large et magnifique par sa blancheur. La jeune secrétaire continua de les traiter de sales nègres tandis que le premier garde, qui avait déjà sorti sa verge bien bandée, la pénétra sauvagement et commença à la violer par derrière tandis que son coéquipier la tenait plaquée contre le bureau d'acajou.

Clothilde Marais, 19 ans, lâcha un cri perçant, mais bref, quand le gros colonel déchira brutalement son chemisier en faisant voler les boutons. Il saliva quand il vit ses beaux petits seins gardés par un soutien-gorge, qui tint une demi-seconde contre sa puissante main. Il poussa un grand râle de satisfaction barbare lorsqu'il vit la jolie paire de nichons s'offrir à sa vue dans leur splendeur lactée, enjolivée de petits mamelons surmontant de roses aréoles à la rondeur aussi parfaite que le galbe de cette poitrine de lycéenne.

« Vous... vous serez tous...fusillés! Sales macaques! Sales bâtards! Fumiers! Fumiers! » faisait la secrétaire au beau cul pendant que son visage lisse glissait en leitmotiv sur la surface du bureau, tout son corps étant agité des secousses nerveuses du soldat qui la prenait par derrière à coups de bites donnés en furieuses rafales. Il finit par pousser un râle primitif et libéra son sperme, dont elle sentit la chaude honte se répandre en elle. Puis, l'autre garde lui donna le même traitement d'honneur.

« Aahhrr! Oui! Ahh, que c'est bon! » fit le colonel Bobozo, sa voix lourde de son accent lingala tandis qu'il se jetait sur les petits seins de Clothilde et se délecta de cette pâleur de chair tout européenne. Les deux officiers belges eurent une érection incontrôlable en regardant cette scène surréaliste. Clothilde, qui avait les mamelons bien sensibles, commença à haleter et à couiner de plaisir malgré elle tout en pleurant. Les autres gardes la tenaient ferme. L'un d'eux l'embrassa amoureusement tandis que le caporal lui ôtait sa jupe, ses jarretelles et ses bas de soie; il se prosterna à ses pieds, qu'il se mit à couvrir d'ardents baisers sitôt que la jeune fille fut pieds nus.

Le colonel était incapable d'arrêter de sucer et caresser les seins de Clothilde. Le caporal en profita pour lui retirer sa petite culotte, découvrant un joli buisson étroit, d'un brun foncé aux accents de noisette chocolatée, qui accentuait le blanc de sa peau lisse; il toucha cette touffe allongée, entendit Clothilde soupirer sous les embrassades du garde, puis commença à la rendre folle en passant un doigt expert dans son vagin; il vit que les Blanches avaient le clitoris exactement au même endroit que les Congolaises.

« À propos, caporal, » lui dit le colonel tandis qu'il léchait le sein de Clothilde, « je viens de recevoir un télégramme de l'état-major. Tu es promu sous-lieutenant. Toutes mes félicitations! Et oh, as-tu envie de goûter ses seins? Moi, j'ai bien envie de goûter à la touffe d'une Blanche! »

Le colonel et le caporal promu sous-lieutenant échangèrent leurs rôles. Les seins de Clothilde reçurent la bouche et la langue du nouvel officier congolais, puis la fille sentit bientôt la puissante langue du colonel lui titiller le clitoris. Et le garde qui l'embrassait toujours; elle sentit une main congolaise lui empoigner les fesses et en tressaillit. Elle qui était vierge, la voilà avec trois hommes en même temps, sans compter les autres gardes qui attendaient leur tour.

Bientôt, Clothilde jouit très fort pendant que sa collègue râlait de colère en se faisant défoncer par derrière sur le bureau du colonel.

La secrétaire mariée se faisait pilonner en règle. Lassés d'attendre pour Clothilde, deux autres collègues prirent le relais après que la jeune femme eut reçu sa deuxième ration de crème africaine. Ils la retournèrent comme une crêpe pour qu'elle leur fît face, puis déchirèrent brutalement son chemisier et arrachèrent immédiatement son soutien-gorge; ils admirèrent ses tétons aux gros mamelons bruns, encadrés des restes de sa blouse éventrée et de son chic veston de tailleur gris.

La femme portant alliance continua de vociférer des menaces tandis que le premier soldat la violait à grands coups de boutoir, lui faisant face et adorant admirer la détresse que résumait le branlement de ses seins, qui furent vite recouverts des attentions buccales du garde lui tenant les poignets en ignorant ses vaines menaces, à présent ponctuées de pleurs, car la Belge capitulait. Bientôt elle lâcha rageusement un cri de jouissance juste au moment où son violeur rugit de plaisir en lui déversant son sirop.

Le colonel admira avec ravissement sa prodigieuse érection, brune et dure, lorsqu'il se mit à poil pendant qu'on plaçait Clothilde, à présent nue comme Ève, par terre à quatre pattes, prête à recevoir les offrandes de la soldatesque.

Clothilde, jeune fille obéissante, reçut la grosse bite du colonel Bobozo en poussant un cri de douleur. Il l'avait fait jouir avec la bouche; elle était mouillée, mais son étroitesse virginale peinait à accommoder ce pilier de chair. Le colonel Bobozo prit la petite stagiaire en poussant un grand cri de victoire; il empoigna sa taille fine et commença à lui faire subir la chute coloniale, à grands coups de bite, la secouant en profondeur pendant que les gardes regardaient le spectacle en souriant, leurs bites impatientes d'essayer cette jolie Blanche qui avait de si belles fesses, toutes resplendissantes de jeunesse.

Clothilde, sa beauté innocente, son petit cul de lycéenne et le contraste fou entre ses cheveux marron et la blancheur éclatante de son dos, sans oublier la grâce féminine de ses jambes... Ce fut trop pour le colonel congolais, un homme de 44 ans s'offrant une fille de 25 ans sa cadette.

Le colonel Bobozo, vaincu par les charmes de la jeune fille de Bruges, poussa un énorme rugissement suivi d'un grognement de gorille alpha; il explosa en elle et lui déversa toute sa cargaison de crème chaude et épaisse. Lorsqu'il se retira, il lui lâcha une ultime coulée, que les mutins virent avec plaisir se répandre sur le cul sublime de cette fille; le gros pénis encore bandé du colonel la surplombait de sa noirceur africaine. L'impensable avait lieu. Les Européens avaient bien raison de fuir. Les épouses et les filles de Belgique apprenaient à braire et à jouir dans les bras de ceux qu'elles étaient habituées de traiter comme des moins que rien.

Puis, ce fut le tour du sous-lieutenant Banza, nouvellement promu, qui eut l'insigne privilège de sentir la jeune belge jouir sous ses coups de bélier, qu'il continua de lui offrir en barrage jusqu'au feu d'artifice final. Lui qui avait violé Laurence pendant la nuit put faire la comparaison; il estima préférer cette Clothilde, qui lui avait semblé plus serrée, mais il faudrait qu'il viole Laurence encore pour en avoir le cœur net.

Presque toute la section des sept gardes passa sur Clothilde, qui jouit plusieurs fois malgré elle en recevant ce cortège de verges d'ébène dont ils lui faisaient bénéficier. Au tout début, elle avait eu très mal tandis que le colonel lui prenait sa virginité. À présent, son corps aimait recevoir la chaleur de leur semence tandis que sa tête lui ordonnait de pleurer et de protester. Un garde lui mit sa bite dans la bouche en la menaçant de lui fracasser les dents une par une si l'envie lui prenait de mordre.

Le garde lui empoigna les cheveux et faillit l'étouffer en violant sa bouche jusqu'aux amygdales. Enfin, elle reçut l'éjaculation et eut droit à ses premières gorgées de sperme congolais. Les gardes n'osant pas s'aventurer dans la bouche de la secrétaire mariée, ceux à qui il restait encore de la sève se succédèrent par ordre de grade, et Clothilde, assise sur ses petits talons, agenouillée dans sa beauté virginale, dut tous les contenter de sa jolie bouche, obéissant au doigt et à l'œil quand ils lui demandaient de leur prendre et masser la bite dans sa main menue.

La jeune fille avala ou reçut au visage une décharge après l'autre en entendant le soldat râler sa jouissance, lui arrosant parfois les cheveux aussi.

Violées, forcées de jouir, et obligées de sucer les bites dans le cas de Clothilde, les deux employées de bureau finirent étendues en position fœtale, muettes d'épuisement et d'opprobre, chacune avec sa rivière de sperme ennemi qui s'écoulait de sa chatte.

« Et estimez-vous chanceuses qu'on ne vous ait pas violées dans le cul! » leur lança le colonel en se rhabillant. Puis, il se tourna vers les deux officiers prisonniers, dont les érections bien senties étiraient le devant de leur pantalon d'uniforme. Il gloussa de plaisir un humiliant ces officiers à qui il obéissait encore avec déférence une semaine plus tôt.

« Bon, Messieurs les capitaines, vous vous êtes bien conduits et n'avez pas trop gueulé. Vos bites sont bien dures de nous avoir vu nous amuser avec ces deux pouliches. Allez, je suis certain que vous avez déjà songé à vous en offrir une, à moins que ce ne soit déjà fait. Allez, ôtez votre pantalon et prenez votre plaisir; on va les tenir pour vous! »

Les jeunes filles de l'administration n'eurent pas vraiment besoin d'être tenues au sol. Elles étaient complètement épuisées. Le père de Laurence fut le plus rapide, et sauta sur Clothilde, qui le reçut en silence et lui passa les jambes autour du corps! Pendant l'étreinte, elle lui murmura qu'elle avait toujours voulu faire l'amour avec lui; elle n'était pas sincère, elle disait cela pour l'exciter et abréger le viol en le faisant aboutir plus vite.

L'autre capitaine, le mari de Sophie, dut donc se contenter de la secrétaire de 25 ans, les gardes ne lui laissant pas le luxe d'attendre pour la jeune Clothilde, dont il avait assisté au viol prolongé en devenant fou de désir pour elle. Mais tandis qu'il pénétrait la femme mariée, sa main se posa sur la sienne et il sentit son alliance, ce qui l'excita énormément. Dès lors, il posséda la jeune femme et eut le plaisir de l'entendre haleter sous lui, jusqu'à ce qu'il crie sa jouissance sauvage en la martelant frénétiquement; il sentit alors la brûlante salve de sperme se perdre en elle.

Le père de Laurence continua de violer Clothilde sur le tapis, une ou deux minutes encore, puis il lui râla sa virilité en plein visage et l'embrassa fougueusement tandis qu'il était foudroyé de plaisir et lui répandait sa marée de semence, lui apportant le faible espoir d'un bébé blanc en cas de grossesse.

Puis, les deux officiers déchus furent remis debout, menottés de nouveau, et il leur fut interdit de remonter leur pantalon, ce qui les obligea à marcher par petits pas, comme des pingouins.

Le colonel donna ses ordres aux deux filles de bureau, dont le maquillage était détruit.

« Bon, les filles... C'était bien! C'était vraiment bien. Merci pour la bonne baise, rhabillez-vous en vitesse et allez vous refaire une beauté -- vos sacs à main sont juste là -- et prenez donc congé aujourd'hui; je vais vous écrire un billet. Pas un mot de tout ceci à personne, sinon ce sera une nouvelle punition, et cette fois vous serez toutes les deux enculées par une vingtaine d'hommes. Allez, ouste! Je vous ai assez vues! »

Une fois les filles en pleurs sorties sous escorte, les deux officiers captifs apprirent que leur calvaire n'était pas fini. Le colonel Bobozo lui annonça la nouvelle mesure disciplinaire.

« Quant à vous deux, moules à gaufres, vous avez essayé de vous échapper, et il faut que je fasse un exemple! Vous comprendrez que je n'ai pas le choix. Vos femmes et votre fille Laurence vous attendent au cachot. Elles vont bien; le médecin est passé les voir. Vous allez vous-mêmes les déshabiller de nouveau toutes les trois et les faire s'allonger par terre, et là, une compagnie entière viendra se masturber au-dessus d'elles. J'ai interdit qu'on les viole encore, mais foi de colonel Bobozo, elles vont recevoir une longue douche de sperme congolais, et vous allez y assister aux premières loges! »

À SUIVRE.

DarkGolem
  • Guest
Re: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« Reply #5 on: March 07, 2023, 11:07:38 PM »
Ainsi fut fait. Le colonel savait qu'avant longtemps, tous les officiers blancs sauraient ce qui était arrivé aux capitaines Desjoncs et Van Laarens et à leurs femmes, et surtout, à Laurence Desjoncs. Les trois femmes belges, étendues toutes nues sur le sol de la cellule, virent arriver le grouillant défilement d'uniformes de la Force publique, et furent bientôt cernées de toutes parts par la multitude d'érections brun chocolat.

Elles reçurent un interminable déluge de sperme et finirent complètement recouvertes d'un manteau chaud et gluant, des pieds à la tête, qui peu après commença à sécher et durcir en croûtes friables, que les gardes, non sans rigoler, leur ordonnèrent de manger. Ah, que c'était bon de couvrir d'opprobre leurs femmes et leurs filles, et devant eux en plus! Les trois femmes belges n'oublièrent jamais cette âcre odeur de semence africaine, qui hanta leur mémoire olfactive tout le reste de leur vie.

Par cette mesure, le colonel voulait aussi savoir si ses ordres étaient bien obéis. On lui rapporta un unique cas de désobéissance : le sous-lieutenant Banza avait voulu savoir si Laurence était aussi étroite et serrée que Clothilde, et avait violé Laurence de nouveau.

« Ah, ça par exemple! Je n'aurais jamais cru ça, venant de lui! » tonna le colonel dans son bureau, dont le bois était encore tout imprégné du parfum de la secrétaire qu'on y avait violée à répétition.

Le sous-lieutenant Banza fut convoqué sur-le-champ au bureau du colonel, qui lui annonça que sa promotion au grade d'officier était annulée jusqu'à nouvel ordre. Il lui accorda toutefois le grade de sergent-chef, qui lui permettait de conserver ses nouvelles fonctions. Le pauvre sergent Banza n'aura été officier que pendant quelques heures, mais il souriait. Laurence était un peu plus serrée que Clothilde; et quelle puissance d'explosion quand il avait joui dans Laurence! Il allait la revioler à la première occasion.

À présent, le sergent-chef Banza songeait à Anne LeBlanc, la plus jeune fille du capitaine-commandant. Il savait que toutes les femmes et filles d'officiers allaient être violées par la garnison au premier prétexte. Tout le monde n'attendait que ça.

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Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc apprit la terrible nouvelle; pauvre Laurence! Pauvre père! Il apprit aussi le viol de Clothilde et de la secrétaire; cela lui fit grand peine, surtout pour Clothilde, qui avait l'âge de ses filles. Mais il banda en songeant à Clothilde, Clothilde avec qui il avait parfois conversé, et qui l'avait beaucoup surpris en lui laissant voir qu'elle était disposée à lui faire une place dans son lit. Penser à Clothilde nue parmi les nègres le faisait bander.

Il décida de ne rien dire à sa femme. Elle avait déjà assez peur comme ça.

Chez les LeBlanc, Anne avait trop peur pour sortir, mais Juliette avait repris ses balades quotidiennes. Elle rendait visite chaque jour à son ancienne prof de musique. Elle adorait ces paisibles après-midi à converser avec mademoiselle Christiaens tandis que Virginie Longin jouait de son piano.

En ce beau jour du 9 juillet 1960, vers une heure de l'après-midi, Juliette était sortie vêtue de sa robe préférée -- une robe d'été à carreaux, sans manches, dont le bleu royal et l'azur sur fond blanc rehaussaient ses pétillants yeux bleus. Voyez son doux visage, sa peau lisse brillant sous le soleil, ses longs cheveux noirs chatoyant sous ce soleil tropical...

Elle marchait, fière, féminine, sachant que sa ceinture portée serrée mettait en évidence ses douces courbes de jeune fille. Elle savait que ses seins étaient aguichants, quoique de taille modeste et sagement voilés sous cette robe bleue et blanche qu'elle portait depuis la fin du lycée.

Juliette savait aussi que ses petits pieds allaient aussi recevoir des regards chargés de désir; elle portait des chaussures plates en cuir souple de style « loafers » qui laissaient voir toutes les chevilles et deviner le blanc satiné de son pied. Aux pieds s'ajoutait le jeune galbe de ses mollets, laissés à découvert par le bas de sa robe, qui s'arrêtait à quelques centimètres sous ses genoux.

Elle avait lu quelque part que beaucoup d'hommes adoraient les pieds des filles, bien qu'elle ne comprît pas du tout pourquoi. En tout cas, l'idée d'une main congolaise lui caressant le pied lui versait une douce ivresse.

Juliette dégageait l'impression d'une jeune femme toute fraîche qui gardait des airs d'adolescente.

Quel crétin que son cornichon de petit-ami! Il restait là-bas à Bruxelles, le nez dans ses livres de latin et négligeait de l'appeler. Elle allait prendre un amant pour l'été et c'était tout ce qu'il méritait. Tant pis pour lui! Il aurait pu s'arranger pour venir la voir un peu; elle aurait trouvé un coin tranquille et lui aurait donné sa virginité. Elle aurait pris sa verge dans sa bouche et bu son sperme. Tant pis! Ce serait un Congolais qui la prendrait!

Tout agitée de ces pensées érotiques, elle marchait d'un pas gracieux dans l'allée bordée de maisons d'officier. Elle poussa l'audace un peu plus loin que d'accoutumée, jusque là où commençaient les baraquements des soldats célibataires, dont quelques-uns étaient assis à fumer près de leur porte.

Lorsqu'elle passa devant trois d'entre eux, elle sentit leurs regards de braise passer sur toute sa personne. Ils ne la sifflaient pas du tout. Règle générale, l'homme congolais savait se tenir; Juliette les trouvait polis et réservés.

Son regard croisa les leur l'espace d'un bref instant. Elle se sentit secouée de trouille, mais follement excitée. Elle fit un très subtil sourire à l'un d'eux, celui qu'elle trouvait le plus beau garçon -- la peau lisse de son visage de nègre lui donnait envie de venir se brûler les doigts à ce contact interdit.

Ses yeux d'azur rencontrèrent les yeux noir réglisse de la jeune recrue, l'espace d'une seconde à couper au couteau. Elle sourit. Le jeune congolais ouvrit grand la bouche d'étonnement; sa cigarette tomba presque de ses lèvres charnues. Jamais aucune fille blanche n'avait flirté avec lui, ni avec aucun de ses camarades.

Les trois soldats la saluèrent d'un hochement de tête, très poliment. Comme elle s'éloignait, elle sentit leurs regards la poursuivre en la balayant tout entière, de ses cheveux moirés jusqu'à ses mollets de fille, en passant par ses hanches, ses fesses aux jolies courbes visibles sous sa robe d'été. Elle savait combien ces bleus rehaussaient la richesse de son teint.

Elle les entendit faire des commentaires en lingala, langue qu'elle comprenait beaucoup mieux que les soldats croyaient. Elle sentit son cœur battre à tout rompre en les entendant dire qu'ils adoreraient la déshabiller et lui explorer le corps de leurs mains, de leurs bouches, avant de la faire jouir très fort dans leurs bras. Ils s'entendaient pour dire que Juliette était sans doute la plus belle jeune femme de Camp Hardy, et que sa sœur était la plus belle jeune fille.

Elle rit sous cape en entendant ça, sans jalousie. « Ha! Ha! Ha! Ha! Si seulement Anne les entendait et comprenait le lingala! Elle en serait toute rouge! »

Les jeunes Congolais n'étaient pas plus mauvais que les garçons blancs, qui eux aussi tenaient des propos lascifs entre eux au sujet des jeunes filles; et elle-même et ses amies faisaient pareil au sujet des garçons lorsqu'elles étaient entre filles.

Venant de ces soldats au visage féroce, ces propos attisèrent l'incendie chez Juliette, qui continuait de marcher, la chatte toute mouillée sous ses vêtements. Elle sentit aussi ses seins se gonfler d'excitation dans son soutien-gorge, tandis qu'elle croisait deux autres soldats et sentait leurs regards s'attarder sur cette partie de sa belle anatomie. Elle se sentit presque défaillir en imaginant comment se serait de se faire caresser et sucer les seins par un Congolais.

Elle sentit ses jambes devenir un peu flageolantes tandis que son imagination la poussait dans des interdits encore plus tabous. Elle s'imaginait avec un amant jeune et beau qui la monterait comme un magnifique étalon avec sa fougue tropicale. Il découvrirait les secrets de son corps, prendrait sa virginité et la rendrait heureuse. Il serait doux et tendre aussi; il la cajolerait doucement après lui avoir fait l'amour. Oh, comme se serait bon de passer ses jambes autour de lui quand il la pilonnerait et lui ferait complètement perdre la boussole! Et puis...

Elle vit son père. Il la foudroyait du regard. Il n'était pas content; pas content du tout. Elle ne l'avait jamais vu aussi en colère. Elle ne comprenait pas; elle se doutait bien qu'il était arrivé quelque chose à Léonie, la femme du colonel, et elle ne sortait jamais passé six heures du soir...

Il la saisit par le coude en serrant fort, la faisant gémir d'une douleur surprise. Gilles LeBlanc ramena sa fille tout droit à la maison. La scène amusa beaucoup les soldats.

Aussitôt arrivé à la maison, Gilles LeBlanc ferma la porte d'un coup sec et invectiva sa fille aînée :

« Juliette, tu ne dois pas sortir comme ça et te pavaner devant les soldats! C'est trop dangereux! Tu t'attires des ennuis, et puis c'est très vulgaire! »

« Papa, j'ai vingt ans et je suis assez grande pour savoir ce que je f... Aaïe! »

Ne la laissant pas finir sa phrase, il l'avait giflée de plein fouet, si fort que la petite femme en tomba par terre.

« Gilles! » cria sa femme.

Gilles resta immobile, atterré par ce qu'il venait de faire. Il regarda Béatrice, puis Juliette. Il avait les larmes au bord des yeux. Jamais il n'avait levé la main sur aucune de ses filles.

Sa fille se leva rageusement, et alla tout droit dans la chambre qu'elle partageait avec Anne, qui était là à écouter ses disques et à lire des livres et des revues. Sous le regard étonné de sa sœur, Juliette fit rapidement ses valises. Elle fit la bise à Anne, lui promit de venir la voir et annonça qu'elle s'en allait loger chez mesdemoiselles Christiaens et Virginie Longin.

« Non! » fit Gilles d'une voix autoritaire. « C'est trop dangereux! Tu ne dois pas sortir, c'est tout! »

Ça lui brisait le cœur de voir sa Juliette le regarder avec autant de colère. Il se rendit subitement compte qu'il risquait d'effrayer ses filles et sa femme s'il n'arrêtait pas de dire que tout était dangereux. Un bref instant, il fut tenté de tout lâcher et de leur raconter ce qui était arrivé aux deux capitaines, à leurs femmes, à la fille Laurence, mais il se ravisa bien vite.

Le mieux était de calmer le jeu et de laisser à Juliette le choix de rester ou non. Après tout, ces deux enseignantes étaient des personnes très bien.

« Je... Je suis désolé, Juliette! Vraiment désolé. Tout est tellement tendu partout. Bon, vas loger chez elles si c'est ce que tu veux... »

Sa fille aînée était trop en colère pour répondre. Lorsqu'elle passa la porte, sa mère voulut désamorcer la tension :

« Juliette, ma chère fille, dis bonjour de ma part à mademoiselle Christiaens et à Virginie. Dis-leur que je vais passer les voir plus tard. »

Juliette ne répondit pas, mais la mère connaissait sa fille.

Une fois Juliette partie, Gilles LeBlanc fondit en larmes dans les bras de sa femme...

« Béatrice, ma chérie, tu n'as aucune idée de ce qui se passe! Aucune idée! On est piégés comme des rats! Il faut foutre le camp... mais c'est impossible... »

Anne vit la scène de sa porte. Jamais elle n'avait vu son père dans un état pareil. Elle eut peur, très peur. Elle retourna dans sa chambre et réécouta son disque préféré en lisant son roman préféré; elle était terrifiée aux larmes et tentait d'oublier. Dans sa tête, elle savait vaguement ce qui pouvait arriver, ce que les soldats pouvaient lui faire, mais c'était tout tassé dans son esprit comme une grosse boule d'angoisse informe, au-delà du mur de l'impensable.

« Gilles, tu es fatigué, » lui dit Béatrice d'un ton apaisant. « Elle va loger chez elles quelques jours seulement. Je connais ma Juliette. Elle va s'ennuyer d'Anne. De moi. Et même de toi! Je mettrais ma main au feu qu'au moment où je parle, elle est au bord des larmes parce qu'elle t'a fait de la peine. Tu vas voir, ça va s'arranger. Elle t'aime. »

Gilles se ressaisit. Il ne fallait pas qu'Anne le voie dans cet état-là. Il alla la voir dans sa chambre et écouta quelques chansons avec elle. La jeune fille finit par se jeter dans les bras de son père.

« Papa... Père... J'ai si peur! » dit-elle en sanglotant. Il lui caressa doucement les cheveux, l'embrassa sur la tête, et resta avec elle jusqu'à ce qu'elle se sente mieux. Ça l'apaisait lui aussi d'être avec elle. Anne était si douce! Elle était tout le portrait de sa mère au même âge.

Demain, il téléphonerait à ses contacts à Bruxelles. Il fallait absolument trouver un moyen de sortir de ce guêpier.

Lorsqu'elle se présenta chez ses anciens professeurs valise à la main, Juliette craignait de ne pas être bien reçue, même si elle avait de quoi payer repas et hébergement et se contenterait de dormir sur le divan.

En fait, Martine Christiaens et Virginie Longin étaient ravies de sa compagnie, d'autant plus qu'elle était à présent enseignante comme elles. Juliette avait étudié les mathématiques et l'histoire. Elles lui firent un coin tranquille dans la salle de séjour et lui mirent un paravent pour son intimité. Aucun problème.

Martine et Virginie avaient dans les vingt-sept ans.

Martine était menue, magnifique dans sa splendeur de petite femme châtaine; son doux visage et ses courbes de jeune fille nourrissaient les fantasmes d'hommes et garçons, blancs ou nègres.

Virginie, blonde, affichait le type de la fille libraire, lunettes sur le nez, gardant ses charmes cachés sous des tenues sobres, mais tout connaisseur savait bien que sa nudité était une splendeur. Nul ne doit sous-estimer les filles à lunettes.

Elles s'entendaient déjà comme larronnes en foire, tenant d'intéressantes conversations... au sujet des hommes.

« Tu es sûre, Juliette? Eh bien, la femme qui fait cela au Congo doit garder ça top-secret! » dit Martine.

« Je sais, » répondit Juliette en soupirant. « Ça ne se fait pas ici, mais à Bruxelles, ça arrive; c'est très rare, mais ça arrive. Je connais une fille qui louait une chambre dans la maison où j'habite; elle s'est envoyée en l'air avec un nègre. Elle m'a affirmé que la baise était absolument incroyable! »

Juliette prononça ces dernières paroles avec une lueur de désir sauvage qui incendiait ses yeux de porcelaine.

« Hé bien, jeune fille, j'ai bien peur que tu doives attendre d'être rentrée en Belgique pour mener ta petite expérience! » répartit Martine.

« Une fille de bonne famille doit savoir garder ses petits secrets! » renchérit Virginie avec un sourire joueur. Elle regardait sa nouvelle pensionnaire avec une étrange intensité animant son regard.

« Je sais, je sais... » soupira Juliette. « Les choses sont très différentes ici, mais c'est injuste! C'est mal d'interdire à des gens de s'aimer juste à cause de la couleur de leur peau. C'est très mal vu en Belgique, mais une femme blanche peut épouser un Africain; la loi ne l'interdit pas comme ici au Congo. Mais bon, je ne veux pas entrer dans les débats politiques; je suis jeune et curieuse, c'est tout. »

« Jeune et curieuse, c'est synonyme, » reprit Virginie. « Hé bien, tout ce que je puis dire, c'est que notre ancienne élève est devenue une femme, et elle fait très bien son chemin. » Elle l'embrassa sur la joue en lui tenant la main comme à une petite sœur.

Puis, Virginie lui murmura quelque chose à l'oreille...

« Martine aimerait beaucoup que tu ailles dormir avec elle cette nuit; elle se sent seule, et elle est trop timide pour te le demander. »

Juliette vit Martine qui la regardait en rougissant. Elle sentit son cœur battre à tout rompre de surprise. Martine!?

Juliette n'avait jamais songé à une rencontre sensuelle avec une autre femme. Elle se sentait cependant curieuse, et puis, le lit serait plus confortable que la causeuse...

Béatrice vint faire son tour vers les trois heures. Elles passèrent une excellente fin d'après-midi. Béatrice regarda sa fille jouer du piano, si gracieuse tandis que ses doigts de fée caressaient les touches; elle remarqua une légère tendance à s'attarder sur les touches d'ébène, qu'elle semblait caresser avec sensualité. Elle fit ce constat sans plaisir. Il n'y avait rien qu'elle redoutait plus que de voir sa Juliette devenir une garce à nègres.

Ce samedi après-midi, 9 juillet, fut l'un de ces moments à la météo idéale où il ne faisait ni trop chaud, ni trop froid, comme c'est habituellement le cas en juillet, le mois le plus frais de l'année congolaise. Les quatre femmes burent du café en dégustant des madeleines.

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Gilles LeBlanc retourna au bureau cet après-midi-là. On rapportait des émeutes et d'autres incidents violents à Léopoldville, à Thysville, à Port Matadi et une nouvelle mutinerie venait d'éclater à Élisabethville. En Belgique, le public exhortait le gouvernement à envoyer plus de soldats au Congo.

Gilles apprit qu'un bataillon de parachutistes était arrivé à Léopoldville et que deux compagnies avaient déjà pris la route pour parcourir les campagnes et démanteler les barrages routiers illégaux installés par des mutins, tandis que le reste du bataillon désarmait les soudards de Léopoldville, ramenant l'ordre dans la capitale. Le flot des réfugiés blancs put recommencer à passer la rivière vers Brazzaville.

D'autres troupes étaient en chemin depuis la Métropole, par le pont aérien desservi jour et nuit par Sabena. Chaque avion quadrimoteur « Super-Constellation » qui avait évacué sa centaine de réfugiés revenait au Congo rempli de troupes armées jusqu'aux dents.

C'était ce que Gilles LeBlanc craignait le plus, mais il le savait, c'était inévitable. Bruxelles ne pouvait pas se permettre d'agir autrement sous peine de commettre un suicide politique. Toutefois, c'était lui et les siens qui risquaient d'en faire les frais. Il fut soudainement pris de sanglots en pensant à ses deux grandes filles.

Il téléphona au général de l'état-major à Léopoldville, lui conseillant vivement d'éviter les effusions de sang. Il ne pouvait pas en dire plus, car il savait son téléphone sur table d'écoute. Tout le monde se méfiait de tout le monde.

Il confirma au général que la situation était calme à Camp Hardy depuis le 7 juillet. Ce dernier l'informa que de nombreux mutins étaient sortis de Camp Hardy et avaient posé des barrages routiers pour piéger les Belges en fuite, ceci s'ajoutant à une pléthore d'actes de violence commis dans les agglomérations.

Des désordres éclataient partout. Chaque fois qu'on éteignait un incendie, deux autres se déclaraient ailleurs. Il fallait plus de troupes belges au Congo; Gilles et son général le savaient sans avoir à le dire sur cette ligne sous écoute. Ils savaient aussi que la protection des ressortissants civils passait avant celle des militaires et de leurs familles. Il faudrait rester à Camp Hardy, sans secours, jusqu'au retour à une sorte de normale.

Avant de raccrocher, le général promit de tout faire pour régler la crise pacifiquement. L'africanisation du corps des officiers était venue trop tard pour calmer les troupes, portées par une colère, un sentiment d'injustice et de frustration, le tout accumulé pendant des décennies sous la surface de l'ordre colonial. Le volcan était entré en éruption et plus rien ne pouvait l'arrêter.

Le dimanche 10 juillet, un détachement de paras belges était intervenu à Élisabethville, où la grande majorité des Blancs avaient réussi à se réfugier dans un édifice constituant une bonne position défensive, mais leur situation était désespérée et il leur fallait des secours. Six bonnes compagnies de parachutistes suffirent à mettre fin à la mutinerie et à rétablir le calme sans tirer un seul coup de feu.

Ailleurs, les événements prirent une tournure plus violente. Des mutins imitèrent ceux de Camp Hardy et quittèrent leurs casernes pour aller mettre à sac des maisons de Blancs, volant des objets précieux et violant les femmes. Des paras belges intervinrent à différents endroits; on échangea des coups de feu et il y eut des pertes, surtout du côté des mutins.

La nouvelle de ces escarmouches mit de l'huile sur le feu; de nouvelles mutineries éclatèrent. Gilles LeBlanc voyait juste; il fallait à tout prix éviter d'alimenter les sentiments anti-blancs, mais les élus de Bruxelles se souciaient bien plus de leur soutien électoral en Belgique que des soldats nègres en colère au Congo. Ils mirent les bouchées doubles; ce furent bientôt des milliers de soldats belges qui débarquèrent au Congo.

Le premier ministre Lumumba était furieux. Il décrivait cette intervention belge comme un acte de guerre, une agression de la part d'une puissance étrangère. Le Congo était désormais souverain! Son représentant aux Nations unies réclama haut et fort le retrait immédiat des troupes belges.

Au siège de l'ONU, il y eut de fortes prises de bec entre les représentants de la Belgique et du Congo. Celle-ci accusait le gouvernement du Congo d'être incapable de garantir la sécurité sur son territoire, et l'on ne pouvait quand même pas laisser les ressortissants sans défense face à des hordes qui appelaient à la chasse au Blanc. De son côté, le Congo accusa Bruxelles d'envoyer ses soldats pour reprendre la colonie par la force.

En Belgique, le public, surtout les parents et amis, s'inquiétait pour les ressortissants, pris au piège au milieu des déchaînements de violence. Nombreux étaient les gens en Belgique qui croyaient que la violence anti-blancs était devenue généralisée et systématique, ce qui n'était pas le cas.

Le Belge comprenait mal à quel point le Congo était vaste : quatre fois la superficie de la France; aussi grand que l'Espagne, la France, l'Allemagne (Est et Ouest), l'Italie, la Suède et la Norvège réunies.

Les incidents violents étaient d'échelle locale, mais il y eut beaucoup d'endroits touchés, et dans certains cas, les choses dégénérèrent jusqu'au passage à tabac des hommes et au viol des femmes. Et c'était surtout ces histoires de viols de Blanches par des nègres qui choquaient et frappaient l'imaginaire en Belgique et ailleurs en Occident. Le « Chicago Tribune » en fit de gros tirages, idem pour la « Gazette » de Montréal.

Bruxelles avait envoyé deux navires de guerre, déjà en chemin depuis Gibraltar, et qui devaient arriver le lendemain matin à Port Matadi, la porte d'entrée stratégique de la Côte atlantique, un tout petit goulot de territoire par lequel le Congo touchait l'océan.

Des troubles et des violences ayant secoué la ville çà et là, la grande majorité des Blancs avaient déjà levé le camp, mais pour une raison inconnue, le contre-amiral qui commandait aux frégates était persuadé que de très nombreux ressortissants s'y trouvaient encore et attendaient d'être évacués. Il avait donc dépêché des navires de transport escortés par les deux frégates.

On poussait les machines en avant toutes; les étraves fendaient les flots, soulevant l'écume bien haut, ce qui n'arrivait pas souvent à des navires belges. Sur la passerelle, le contre-amiral jubilait. « On va casser du nègre! » déclara-t-il au capitaine de frégate, qui le considérait d'un air dubitatif pendant que l'officier de quart gardait le cap.

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Juliette dormit peu dans la nuit du samedi 9 juillet au dimanche. Les caresses et les baisers de Martine furent plus délicieux qu'elle aurait pensé, et elle aima beaucoup se faire tendrement caresser les seins par son ancienne prof de musique. Elle n'avait pas eu envie quant à elle de parcourir le corps de Martine, qui s'était vite mise nue, mais elle se laissa volontiers déshabiller et caresser. C'était doux de recevoir toute cette affection, mais elle avait surtout envie d'un homme avec sa bite de conquérant.

Quand elle sentit la langue de Martine sur son clitoris, Juliette pensa intensément aux soldats congolais qui l'avaient admirée douze heures plus tôt. Elle s'imagina, traînée et déshabillée dans leur caserne, puis montée par chacun d'eux. Elle jouit très fort tandis que la bouche de Martine goûtait avec délice à ses sécrétions vaginales. Juliette ne se sentait pas prête à lui rendre la pareille; elle lécha tout de même les seins de Martine, plus par curiosité qu'envie. Bientôt, les deux jeunes femmes dormaient, nues et enlacées.

Le dimanche 10 juillet fut une journée tranquille où Juliette s'adonna à la lecture, Virginie lui ayant prêté une édition des « Liaisons dangereuses » de Choderlos de Laclos. Juliette se plut à imaginer une version nègre du vicomte de Valmont. « Voilà qui scandaliserait le chevalier Danceny! » pensa-t-elle en souriant.

Cette nuit-là, Juliette n'eut pas les caresses de son ancienne prof de musique. Fatiguée, Martine l'embrassa et s'endormit bientôt. Juliette passa la main sur le fessier nu de Martine. Ce contact ne l'excita guère; elle avait envie d'une grosse bite de nègre, qu'elle pourrait prendre dans sa bouche avant de se faire éperonner.

Étendue sans dormir, dans le noir, elle pensa un peu à son père, qu'elle ne se sentait pas encore prête à aller voir, et bon sang, elle s'ennuyait déjà de sa sœur, mais bon, elle n'avait qu'à appeler chez elle de jour pour qu'Anne passe la voir, mais elle se ressouvint qu'Anne ne sortait plus; elle avait trop peur; elle sortait tout juste de sa chambre pour ses repas. Si ça continuait à ce train-là, elle parlerait à ses parents d'emmener Anne vivre avec elle à Bruxelles.

Elle eut besoin d'aller uriner et sortit de la chambre en camisole et petite culotte, toute pleine d'excitation à l'idée fantaisiste d'aller voir un groupe de soldats en étant aussi légèrement vêtue. Elle était dans la période la plus sûre de son mois; elle avait tellement envie d'un étalon noir!

Juliette urina en se caressant les seins, imaginant que c'était les mains de ce beau soldat avec qui elle avait échangé un doux regard. Elle le sentait, ses jours de vierge étaient comptés.

Elle était toute mouillée! Dès qu'elle eut fini d'uriner, elle se mit à se masturber en pensant à ce même jeune congolais, tâchant de le sentir par l'esprit, lui et sa grosse verge bien dure. Elle rêvait éveillée qu'il la prenait à califourchon sur lui et qu'elle le recevait bien profond, tout excitée de ce viol des règles sociales.

Oh, que c'était bon! Elle avait trois doigts dans son vagin étroit, étirant son tunnel comme le ferait selon elle un mâle bien pourvu.

Elle entendit soudain des sons. Elle arrêta et écouta attentivement...

« ... ooohhh... ooohh... hrr, hrr, oh, oui! Oui! Oh oui... continue! Prends-moi fort comme un taureau... ooaahhh! Ooaah! Ooaaahh... »

C'était plutôt ténu comme bruit, mais elle entendait parfaitement. Comme Martine dormait, c'était sûrement Virginie qui s'adonnait elle aussi au plaisir solitaire. Seulement, c'était drôlement intense. Elle crut aussi percevoir des grognements masculins.

Mue par une curiosité naturelle, Juliette sortit de la salle de bains et s'approcha de la porte de Virginie. Elle tourna très doucement la poignée; ce n'était pas verrouillé. Elle hésita; c'était mal d'espionner de la sorte. Mais elle entendit Virginie tout essoufflée qui lâcha de sauvages paroles au milieu de ce qui ressemblait plus à des ébats qu'à une séance solitaire...

« Oh, mon beau taureau! Mon grand colosse noir! J'aime sentir ta bite toute chaude en moi... Vas-y! Donne-moi ton sperme! Je vais te sucer ensuite pour tout bien nettoyer... Je suis une vraie petite salope blanche! »

Juliette sentit son cœur battre la chamade en entendant les grognements, à présent bien distincts et surtout, bien masculins. Il fallait qu'elle voie! Elle entrouvrit très prudemment la porte, qui par bonheur ne grinça pas. La Lune étant gibbeuse, presque pleine encore, c'était une nuit claire. La lumière filtrant à travers le rideau était suffisante pour voir les deux corps qui s'enlaçaient dans un furieux rapport intime. L'un des corps était tout foncé; Virginie avait la nudité pâle et gracieuse.

Virginie couinait dans ce qui ressemblait à une sorte de plainte déréglée tandis qu'elle était sous le nègre et recevait ses puissants coups de boutoir.

Juliette porta la main à sa bouche, grande ouverte de stupeur. Virginie était là, en train de se faire baiser par un Congolais! Et il était bien bâti! Elle l'avait bien choisi. À ses grognements, Juliette sentit sans peine que le type savourait chaque seconde de cette baise intense. La jeune fille sentit ses jambes défaillir à la vue des fesses bien musclées du colosse en plein dans l'acte.

Mais Virginie... Elle!? Elle!? Juliette l'avait toujours vue élégante et bien mise dans ses tenues impeccables, ses lunettes de bibliothécaire et son style de coiffure hérité des années quarante, qui lui donnait cet air à la fois sévère et coquet.

Virginie passa les jambes autour de son amant d'ébène, et Juliette se sentit mise au défi, car elle était belle, Virginie, avec ses jambes au galbe agréable à voir, même pour Juliette. Mais si cet homme adorait la baise avec une femme qui approchait la trentaine, que dirait-il d'une jolie Blanche tout juste sortie de l'adolescence?

Juliette sentit jusque dans ses os à quel point Virginie jouissait fort sous les assauts répétés du nègre. Elle se mit à se masturber frénétiquement, fit de légers bruits sans s'en rendre compte, oubliant où elle était.

Le Congolais secouait Virginie comme un prunier, sur le matelas en transe, puis il grogna particulièrement fort et laboura frénétiquement la Blanche. Il explosait en elle!

Virginie savourait cette apothéose en se tenant bien fort aux montants d'acier de sa tête de lit.

Juliette fit un petit bruit légèrement plus fort que les autres. Le nègre tourna la tête et elle sentit son regard se poser sur lui. Elle vit ou crut voir un sourire se dessiner sur le visage du Congolais.

Elle prit la poudre d'escampette. Il l'avait vue! Juliette sentit sa chatte baignée de torrents de sécrétions. La sagesse lui conseillait de battre en retraite et de se recoucher auprès de Martine, mais la curiosité et la folie la retenaient. Tôt ou tard, ce beau colosse allait sortir de la chambre. Juliette n'avait qu'à l'attendre pour s'offrir à lui dans la salle de séjour, et il la prendrait en silence dans un coin de la pièce. Elle était certaine qu'il voudrait; il serait peut-être un peu réticent d'abord, mais elle lui montrerait ses seins, puis ses fesses, et elle doutait qu'il puisse résister à ses charmes de lycéenne.

C'était mal; c'était déloyal envers Virginie, mais la bite noire... La bite noire. Juliette la voulait.

L'homme ne se fit pas attendre longtemps. Dès qu'elle le vit dans le couloir, Juliette lui fit signe d'approcher. Le nègre était nu; il portait ses vêtements enroulés sous son bras. Son pénis devenu flasque se dandinait, bien joufflu, entre ses cuisses aux feux sombres.

Juliette lui fit signe de la suivre dans la salle de séjour. Soudain, elle le reconnut. C'était le caporal Thierry Kasongo, l'un des hommes les plus grands et les mieux bâtis de Camp Hardy. Elle le connaissait de vue depuis une dizaine d'années; il devait avoir trente ou trente-cinq ans.

Elle passa ses bras autour de son cou épais et l'embrassa avec ferveur, comme elle n'avait jamais embrassé un homme. Elle se sentit toute faible; elle était complètement à la merci de ce colosse.

« Fais de moi ce que tu veux. Sit tibi copia nostris, » lui murmura-t-elle entre deux baisers ardents, en français et en latin. Elle s'était promis d'offrir ces paroles à l'homme qui prendrait sa virginité.

« Juliette! Juliette LeBlanc! » fit l'homme en lui rendant ses baisers.

« Juliette, ne fais pas de bruit... » reprit-il en lui murmurant ces mots à l'oreille. « Pas de bruit... Elle va bientôt aller à la salle de bains, puis elle va aller verrouiller la porte arrière et s'endormira bien vite; je la connais bien. »

« Thierry, as-tu envie de me faire l'amour? » lui répondit Juliette d'un chuchotement chargé de désir.

« Oui, mais chut à présent! Elle va sortir de la chambre. »

Plaqués contre le mur de la salle de séjour, les amants clandestins attendirent tous deux en silence. Juliette entendit Virginie, sa rivale, sortir de sa chambre. Un peu plus tard, la chasse d'eau fut tirée, puis Virginie alla verrouiller la porte de derrière et retourna se coucher.

« C'est bon, Juliette, mais chut, en silence! » lui chuchota Thierry, qui l'embrassa avec fougue et la fit défaillir en lui relevant brusquement sa camisole, découvrant ses jolis seins tout blancs.

Le caporal poussa un « oh » d'émerveillement en voyant apparaître cette belle poitrine de jeune fille dans la pénombre.

Juliette se sentit fondre quand il lui enserra la taille et se mit à lui sucer les mamelons en caressant doucement ses courbes intimes. Elle tâcha de rester silencieuse, mais ne put réprimer un long gémissement de plaisir en sentant cette bouche et ces mains de nègre lui parcourir les seins. Elle sentit bientôt l'érection du Congolais donner contre sa cuisse; comme c'était bon!

Un peu hésitante, elle finit par saisir sa bite, dont elle sentit toute la fougue impatiente. Mon Dieu! Elle allait se faire sauter par ce colosse!

« Thierry, prends-moi! Baise-moi comme une pute! » lui chuchota-t-elle.

Les mains du nègre descendirent tout le long de l'abdomen lisse de la jeune fille, sa langue passant sur son nombril, suscitant un nouveau tressaillement chez la jeune fille.

« Ooohh, oui... Thierry... » Juliette souffla-t-elle d'une voix à peine audible quand il lui ôta sa petite culotte et lui lécha son noir buisson de poils pubiens, avant de descendre et d'introduire sa langue dans sa virginité, orifice qui se mouillait et tâchait de faire bonne impression pour ses grands débuts de femme.

Après quelques minutes de cunnilingus, Juliette était en sueur et n'arrêtait pas de haleter.

« Juliette, tourne-moi le dos et penche-toi; je veux te sauter par derrière comme une vraie salope blanche! » lui chuchotta-il.

Il avait les jambes ankylosées à force d'être dans cette position basse, qu'il endurait depuis quelques minutes, payant ce tribut pour le plaisir indicible de brouter la touffe de Juliette LeBlanc! Les gars de la troupe n'allaient pas le croire! Juliette LeBlanc était l'une des jeunes filles les plus désirées par la garnison de Camp Hardy; des gallons de sperme congolais avaient été éjaculés en pensant à elle. Plus d'un soldat marié fantasmait sur elle en bourrant sa femme.

Pendant la mutinerie du 5 juillet, lui et d'autres gars étaient allés tout droit chez les LeBlanc pour violer Anne et Juliette, parce qu'ils savaient qu'elles seraient violées de toute façon et qu'avec eux, ce serait moins pire. Ils les aimaient à leur façon et les auraient violées tout en douceur, en les couvrant de baisers et en buvant leurs larmes. Quand ils ne les trouvèrent pas dans la maison, Thierry s'était senti à la fois déçu et soulagé.

Et voilà que la fille aînée se donnait à lui. Pas croyable!

Juliette lui obéit. Elle lui tourna le dos et se pencha en achevant d'enlever sa camisole. De ses mains incrédules, Thierry parcourut les contours de ses belles fesses en forme de cœur inversé. Comme elle avait la peau douce! C'était pas croyable!

Le caporal congolais était bandé comme un cheval. Il la savait complètement mouillée. Il trouva son entrée en vieil habitué et la pénétra en poussant un grognement de triomphe.

Juliette poussa un gémissement de douleur et d'incrédulité quand elle sentit son étroitesse forcée de s'étirer pour livrer le passage à cette bite qu'elle avait vue grosse, mais qu'elle sentit gigantesque en elle. Les mains de l'homme allumèrent des foyers sauvages autour de sa fine taille lorsqu'il la saisit et commença son va-et-vient, grognant comme un gorille des montagnes.

Il la labourait sans ménagement; Juliette sentit la douleur remplacée par une déferlante de plaisir tandis qu'il la secouait des pieds à la tête. Juliette LeBlanc s'appuya au mur pour mieux soutenir les coups de bélier qui chaque fois la rapprochaient de la jouissance.

Le caporal Thierry Kasongo tâchait de baiser Juliette en silence, mais c'était difficile, car il l'avait désirée tellement fort! Il sentait toutes les fibres de sa verge massées en profondeur par les serrements vaginaux de la fille surexcitée, qui tâchait elle aussi de baiser en silence, toute haletante qu'elle était.

Surtout, il voyait avec délice sa longue chevelure noire se fondre dans l'obscurité tandis qu'elle haletait frénétiquement; il portait constamment le regard en bas sur ses fesses de lycéenne dont les courbes entraient sans cesse en collision avec lui, son gros pénis tout serré par ses parois de fille vierge.

Sentant son plaisir approcher, le caporal Thierry Kasongo saisit les poignets de la Blanche et se mit à la tirer contre lui par les bras à chaque nouvelle secousse, pour qu'elle le prenne bien en profondeur. Elle gémissait comme une chienne, secouée, les cheveux en désordre.

Les deux poussèrent un grand râle en même temps quand le caporal Thierry Kasongo lâcha tout son sperme pour en faire cadeau à la jeune fille. Juliette était médusée de sentir cet incessant pilonnage, tellement plus intense que la masturbation, puis ce jet de sperme bien chaud qu'elle sentit se répandre en elle. Ohh, comme c'était bon de se faire sauter par un Congolais bien pourvu!

Juliette le sentit sortir d'elle et se retourna pour l'embrasser, mais l'homme s'en allait déjà, s'éloignant d'un pas discret et sûr vers le couloir, où il disparut en emportant ses vêtements sous le bras. Elle resta debout, là où il venait juste de jouir en elle. Elle l'entendit déverrouiller la porte arrière, qui s'ouvrit, puis se referma doucement.

Juliette, saisie d'une foule de sentiments contradictoires, remit ses sous-vêtements et alla verrouiller la porte arrière, ses jolis pieds nus caressant les dalles du plancher.

Pensive, elle retourna se coucher auprès de Martine, qui dormait à poings fermés. Le caporal Thierry Kasongo ne lui avait pas vraiment fait l'amour comme elle lui avait d'abord demandé; il l'avait baisée comme une pute. Puis il avait filé à l'anglaise. Mais bon, elle était femme.

Elle se sentit soudain toute triste. Les larmes lui vinrent aux yeux; pourquoi n'était-il pas resté un peu avec elle? Elle aurait tant voulu se blottir contre lui; elle lui aurait ensuite bien sucé la verge pour qu'il la monte de nouveau.

Elle se remit à songer à ce beau soldat dont le regard avait croisé le sien. Lui, il lui ferait l'amour et la caresserait partout, même après lui avoir donné son sperme, elle en était certaine. Elle le récompenserait par une longue fellation et boirait sa bonne semence bien chaude, pour lui faire plaisir; et puis, c'était un garçon de son âge. Elle irait le trouver, lui remettrait un billet doux en lingala, et tant pis si les gens jasent. Elle voulait recevoir sa bite et elle allait l'avoir! Quant à ce Thierry machin-truc, elle le laisserait à Virginie. Elle le dégradait. Voilà! Elle se sentit mieux et s'endormit en se blottissant contre Martine.

Le lendemain matin, Virginie, Martine et leur jeune pensionnaire déjeunèrent* en silence, écoutant chanter les oiseaux du dehors. (Chez les Belges, tout comme au Québec, le repas du matin est appelé déjeuner.)

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À SUIVRE.

DarkGolem
  • Guest
Re: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« Reply #6 on: March 07, 2023, 11:10:42 PM »
11 juillet 1960

L'horloge ronde indiquait onze heure cinq au mur, dans le bureau du capitaine-commandant Gilles LeBlanc, ex-commandant intérimaire de Camp Hardy, à présent simple conseiller civil. Il était au téléphone avec le général-major Albert Delu, commandant du corps expéditionnaire belge, dont l'effectif grossissait d'une centaine chaque fois qu'un avion quadrimoteur de Sabena se posait à Léopoldville.

Le dialogue se fit intense. Les deux frégates de la marine escortant les navires de transport -- le Georges Lecointe et le A.F. Dufour -- étaient arrivés dans la baie de Port Matadi. Elles avaient ouvert le feu sur des gendarmes de la Force publique! Chacune de ces frégates était équipée de quatre canons de 20 millimètres et d'une pièce antiaérienne de 100 mm, laquelle pouvait aussi être utilisée pour canarder les troupes présumées mutinées.

« Mon général! Vous ne comprenez pas la situation! Il n'y a plus de ressortissants belges à Port Matadi! Il faut rappeler ces navires. Le contre-amiral a été mal informé. Il faut cesser le feu et tout de suite! Ça ne fait qu'attiser leur colère. »

« Capitaine! Ce n'est pas vous qui allez me dire, à moi ou à l'amiral, comment diriger les opérations! Des mutins sont en train de dévaliser les boutiques et de tout saccager. Ils entrent même dans les maisons des Blancs! On ne va quand même pas laisser faire ces sauvages! »

« Mon général! Il n'y a plus personne dans ces maisons et ces commerces! C'est seulement de la casse matérielle. On va envoyer une colonne de Camp Hardy pour les calmer, mais ces navires ne sont pas nécessaires. Pourriez-vous, s'il vous plaît mon général, me mettre en communication avec le contre-amiral? »

« Je crains que ce soit impossible, capitaine. L'amiral se trouve en ce moment à bord d'une des frégates. »

« Comment ça!? Pourquoi diable a-t-il besoin d'être à bord? Le capitaine du navire ne peut pas faire le boulot? »

« Capitaine, je crois que ça suffit comme ça! Si vous voulez envoyer une colonne, très bien, faites; mais n'allez pas prétendre me donner des instructions! C'est compris, capitaine? »

Le général appuya sur le nom du grade subalterne de Gilles Leblanc. « Quel trou du cul! » pensa LeBlanc, livide de rage. Il songea aux deux spécialistes des communications, deux Congolais, qui étaient sans doute en train d'écouter l'échange. Il fut très tenté de dire sa pensée tout haut, sachant que ça ferait plaisir aux deux soldats, qu'il avait lui-même formés aux techniques d'écoute.

« Mon général, je vais demander au colonel d'envoyer une colonne à Port Matadi. Je vous demande respectueusement de communiquer avec les forces aériennes pour que leurs avions ne viennent pas canarder mes hommes. Ça fait des années que je travaille avec ces braves soldats, et je tiens à garantir leur sécurité; ils ont leurs femmes et leurs enfants eux aussi. »

« Oui, bien sûr! Aux singes leurs guenons. »

Sur ces paroles insultantes, le général raccrocha. Quinze ans de travail! Quinze ans d'efforts et de rapprochements, balayés en quelques jours! Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc raccrocha rageusement le combiné.

Il n'avait pas tellement confiance en son général, et que dire de ce contre-amiral. S'il avait jugé bon d'être à bord d'une des deux frégates, ça indiquait que le vieux couillon avait eu envie de voir des feux d'artifice.

Il lui fallait joindre ses contacts en haut lieu. Il sortit de son bureau et alla tout droit au poste de la téléphoniste. La jeune femme caporal se mit en devoir de passer son appel à Bruxelles. Il savait que l'appel serait également sur table d'écoute, mais nul à Camp Hardy ne lui reprocherait de vouloir faire en sorte que des navires belges cessent de faire feu sur des Congolais.

Le colonel Bobozo le cherchait.

« Mon capitaine », lui dit le colonel, avant de vite se reprendre : « Capitaine, dites au deuxième bataillon de se préparer! Nous allons envoyer des renforts avec des pièces d'artillerie pour riposter à ces satanés navires. »

Le tout nouveau colonel avait dit « mon capitaine » par la force d'une longue habitude de s'adresser ainsi à l'officier belge.

« Mon colonel, » lui répondit Gilles LeBlanc, « je vous conseille respectueusement, mais vivement, d'y aller sans artillerie. Je recommanderais de n'envoyer que des troupes pour apaiser les mutins. Je suis en train de téléphoner à Bruxelles pour qu'on finisse par ordonner à ces maudits navires de ficher le camp. »

« Négatif, mon capitaine. On ne peut pas risquer que ces frégates tirent sur nos hommes. Sans artillerie, ils feront de belles cibles! »

« Pas si je joins mes contacts à Bruxelles. Croyez-moi, mon colonel, ces navires vont recevoir l'ordre de faire demi-tour. Si vous envoyez le bataillon avec de l'artillerie, les avions d'observation belges verront cela; ils jugeront qu'il y a menace pour leurs navires, et notre colonne risquera alors de subir une frappe aérienne sur la route de Port Matadi. »

« Ils n'oseraient pas! »

« D'après ce que j'ai entendu de cet imbécile qui commande à Léopoldville, il y a de gros galonnés en goguette qui ont envie de faire joujou avec leurs canons aujourd'hui. »

Il voulait détendre l'atmosphère, mais le colonel n'entendait pas à rire.

« Ils feront mieux de s'abstenir! » tonna le colonel nègre d'une voix chargée de menace.

« Mon colonel, mon appel va passer à Bruxelles. Même sans artillerie, le deuxième bataillon ne risquera rien à Port Matadi. »

« La colonne va partir maintenant, avec pièces d'artillerie, et c'est un ordre! Faites votre appel aux gros bonnets de Bruxelles. Tant mieux si ça marche! »

Gilles LeBlanc voulait joindre un lieutenant-général qu'il connaissait bien pour avoir combattu à ses côtés en 1940; il lui avait presque carrément sauvé la vie lors d'une embuscade près de Dunkerque. Ce lieutenant-général était le comte Alexandre du Boys-Joly-Sainte-Croix, un parent du roi au cinquième degré.

Il put téléphoner au manoir du comte, près de Gand, où le majordome, un dénommé Nestor, lui dit que celui-ci se trouvait malheureusement en vacances à Nice. Il tenta ensuite de joindre deux autres généraux, en vain. Enfin, il tâcha de joindre le général Hervieux Merteens, chef d'état-major des forces armées belges. Il insista en disant que c'était extrêmement urgent, que des vies étaient en jeu.

Le deuxième bataillon était parti pour Port Matadi.

Il était deux heures de l'après-midi et des poussières quand le capitaine-commandant Gilles LeBlanc réussit enfin à joindre le général Hervieux Merteens à Bruxelles. Le général le connaissait par son prénom; ils s'étaient rencontrés trois ans plus tôt lors d'une réception officielle, à Gand, au château Geeraard de Duivelsteen.

C'est le lieutenant-général et comte Alexandre du Boys-Joly-Sainte-Croix qui l'avait présenté. Gilles LeBlanc se reprocha amèrement de ne pas avoir joué davantage de ses bonnes relations en haut lieu pour faire avancer sa carrière; il aurait pu être colonel et ses filles auraient alors été en sécurité, au lieu de se trouver dans un petit quartier blanc encerclé par une brigade entière de soldats nègres au bord de la mutinerie.

L'appel au général Hervieux Merteens ne tarda pas à produire son effet.

À deux heures et quart, le contre-amiral qui admirait les impacts d'obus à la jumelle depuis le pont de la frégate A.F. Dufour fut irrité d'être dérangé. L'appel était très important et venait directement de Bruxelles. C'était le général Merteens, qui lui donna l'ordre de cesser le feu immédiatement et lui passa un fameux savon, allant jusqu'à le qualifier d'amiral de bateau-lavoir et de zouave.

C'était trop tard pour le capitaine-commandant Gilles LeBlanc à Camp Hardy. Il fut arrêté et mis aux fers à deux heures dix. Il s'était levé de son bureau et avait tout de suite couru au bureau du colonel pour l'informer que les frégates allaient recevoir l'ordre de quitter la baie de Port Matadi.

Mais dès qu'il fut sorti de son bureau, l'officier belge se retrouva nez-à-nez avec un colonel Bobozo en grande colère et, surtout, quatre soldats de la Force publique armés de carabines qui le mirent en joue.

Le colonel, pistolet au poing, lui annonça son arrestation d'une voix sévère...

« Capitaine-commandant Gilles LeBlanc, vous êtes en état d'arrestation! Ces hommes vont vous escorter à votre cellule. La colonne que j'avais envoyée a été attaquée par un avion belge et a fait demi-tour. Emmenez-le! »

Gilles LeBlanc, qui n'avait pas d'armes, ne put rien faire; et quand bien même il aurait eu un pistolet, ça n'aurait rien changé. Il fut escorté vers la prison à travers le principal bâtiment de l'administration.

Il se retrouva dans une grande cellule paquetée d'officiers blancs, ses collègues et subordonnés, dont la plupart avaient été passés à tabac, ce dont témoignaient leurs visages tuméfiés et les yeux au beurre noir. Il y avait aussi des enfants. Les femmes et les jeunes filles brillaient par leur absence.

Gilles LeBlanc se mit à sangloter. Quand on tabassait les hommes, on commençait à violer les femmes. Ses filles! Anne! Juliette! Sa femme! Béatrice, l'amour de sa vie. Elles allaient être violées; toutes!

C'est surtout à sa plus jeune qu'il pensait. Il sentit son érection immorale naître sous son pantalon en songeant aux troupes déchirant le chemisier d'Anne et découvrant ses seins qu'il savait magnifiques; une fois, une seule fois, il l'avait espionnée quand elle sortait du bain. Quel vieux dégueulasse il faisait! Il sanglota convulsivement.

Ses compagnons d'infortune lui donnèrent quelques détails sur la frappe aérienne qui avait mis le feu aux poudres. Le deuxième bataillon avait essuyé le tir d'un avion d'attaque au sol, qui détruisit un véhicule et tua deux hommes. Le pilote avait ordonné au major congolais de faire demi-tour. Il avait tiré directement sur le véhicule, sans coup de semonce.

À leur retour à Camp Hardy, les soldats de la colonne avaient crié à leurs camarades congolais que les Belges leur tiraient dessus à vue!

Cette fois, la mutinerie fut totale! C'est toute la garnison qui se souleva contre ses officiers blancs, qui furent tous immédiatement arrêtés et jetés au cachot. La plupart avaient été rossés par la troupe; à présent ils pleuraient comme des enfants en songeant à leurs épouses et à leurs filles qui se trouvaient sans défense au milieu des mutins.

De l'autre côté des barreaux, des soldats narguaient les officiers en leur disant comment ils allaient violer les femmes et les filles blanches, comment ils allaient les baiser comme des chiennes! Hier, l'armée congolaise avait été africanisée; aujourd'hui, c'était le tour des Blanches.

Gilles LeBlanc regardait dehors depuis une fenêtre à barreaux. Il entendit soudain les cris perçants d'une femme en panique. À cinquante mètres, il aperçut un groupe de soldats qui poussaient une femme en uniforme au milieu d'eux, chacun l'embrassant de force et lui faisant des attouchements. La fille en larmes les suppliait d'arrêter.

Il la reconnut. C'était la téléphoniste. Ses plaintes et ses larmes n'arrêtèrent pas ses agresseurs, qui se jetèrent sur elle et se mirent à déchirer son uniforme de caporal belge.

« Non! Arrêtez! Non, j'vous en prie, non! » criait la jeune femme, à présent seins nus au milieu des nègres en uniforme, pleurant et sanglotant, encerclée par cette meute d'hyènes.

Ils allaient tous la violer à tour de rôle, Gilles le savait. Il se refusa à lui-même de regarder la suite et s'éloigna de la fenêtre. Il se sentait coupable, car les seins de cette fille blanche sous le soleil du Congo, exposés brutalement à la vue de tous ces nègres, l'excitaient malgré lui.

Il s'écrasa par terre, contre le mur de la cellule, et fut repris par les sanglots, songeant de nouveau à sa pauvre femme et surtout à ses filles. Juliette... Anne... Oh, Anne...

Un collègue officier, un capitaine d'expérience, posa la main sur son épaule et tâcha de lui apporter quelque réconfort, sachant trop bien qu'il n'y avait aucun réconfort à donner devant cette horreur sans nom.

*****************************************************

Juliette jouait du piano avec Martine qui l'accompagnait en chantant, tandis que Virginie lisait un roman. L'horloge de cheminée en bois d'acajou marquait deux heures vingt, quand elles entendirent soudainement une grande clameur et des bruits qui venaient de la rue et se rapprochaient rapidement. On beuglait, on hurlait dehors! Des femmes criaient en panique. Que se passait-il donc encore?

Virginie entrouvrit la porte d'entrée pour jeter un coup d'œil. Deux soldats lui barrèrent le chemin immédiatement; ils lui ordonnèrent de rester à l'intérieur...

« Interdiction de sortir, Mademoiselle! C'est trop dangereux dehors! Restez chez vous! » lui dit le soldat de première classe au visage noir comme un four, tandis que l'autre avait le regard fixé sur les formes de ses seins, qu'elle avait fermes et hauts dans son soutien-gorge; de douces courbes dessinées sous sa robe d'été turquoise. Fascinés, ils contemplèrent ses belles mains gantées de blanc.

Les deux soldats baissèrent le regard vers sa taille et ses hanches de fille, soulignées par une étroite ceinture en cuir de Modène, et prirent aussi note de ses jolis pieds que révélaient de gracieuses sandales du même cuir, achetées durant des vacances à Florence. Elle avait les jambes nues sous sa robe! Leur mine indiquait clairement qu'ils feraient usage de leurs armes en cas de désobéissance.

Virginie vit leur mine sévère et surtout, elle sentit leurs regards sauvages sur sa personne. Elle eut soudain très peur; jamais les soldats ne toisaient les femmes blanches avec un pareil sans-gêne; ce n'était pas normal.

Observant le brouhaha de rue par-dessus leurs épaules de solides gaillards, Virginie vit que de nombreux soldats, bien armés, faisaient le porte-à-porte et arrêtaient tous les officiers qu'ils trouvaient chez eux. Ils les emmenaient menottes au poing et leurs donnaient souvent des coups de crosse de fusil, tandis que leurs femmes paniquées hurlaient et pleuraient en se faisant refouler dans leur maison avec interdiction de sortir.

Virginie s'empressa d'obéir aux deux Congolais et rentra bien vite. Elle ferma la porte et verrouilla à double tour, puis elle cria en panique...

« Les soldats! Les soldats! Ils arrivent! Ils arrivent! »

Martine et Juliette furent tout de suite debout et se ruèrent à la fenêtre. Un attroupement de soldats souriants, cigarette en bouche, se formait rapidement devant la maison. D'autres attroupements de même nature se pressaient devant chaque maison, sur toute l'avenue de ce beau quartier réservé aux Blancs.

Martine se mit à crier, en panique, et se précipita dans sa chambre pour aller prendre son revolver. Il n'y était plus, bien sûr... Lors de la mutinerie du 5 juillet, les soldats avaient fouillé toute la maison; ils avaient fait de même dans tout le quartier et systématiquement confisqué les armes.

Elle courut à la cuisine, dont la fenêtre donnait sur la cour arrière. Elle y vit deux soldats armés qui montaient la garde. Piégées. Elles étaient piégées!

Il n'y avait plus rien à faire, sinon prier. Les jambes en plomb, Martine, en larmes, alla rejoindre ses deux amies dans la salle de séjour. Les trois jeunes femmes s'enlacèrent, debout au milieu de la pièce. Elles pleuraient et tentaient en vain de se consoler l'une l'autre.

Elles savaient qu'aller se cacher sous un lit ou dans une penderie ne servirait à rien. Ce n'était pas leur faute; c'était le destin. Elles étaient quand même mortes de honte, encore plus que de peur; elles savaient qu'ils allaient venir et qu'elles seraient déshabillées et violées. Une sourde bouillie d'angoisse les paralysait et leur nouait la gorge. Martine avait presque envie de vomir.

C'est Juliette qui pleurait le plus. Les soldats en colère allaient bientôt enfoncer la porte, puis elles subiraient un barrage de viols, elle et ses deux anciennes profs. Il n'y aurait pas de douceur, pas de tendresse. Seulement de la haine et le désir de faire mal tout en assouvissant ses bas instincts. Les Congolais allaient faire d'elles leurs putes. Que resterait-il d'elle, après? Et Anne... Anne! Sa pauvre sœur! Elle aussi, ils allaient venir la violer! Elle, si gracieuse, qui ignorait encore tout de l'amour et du sexe, elle allait être déflorée par les mutins!

Juliette s'appuyait contre ses amies, pleurant à chaudes larmes sur le sort de sa jeune sœur. Folle de terreur, elle sentait l'angoisse la paralyser.

Martine criait « Non... Non... Non... » en plaintes prolongées, sans cesse, en sanglotant. Virginie criait le nom de son amant secret, Thierry, et l'appelait au secours.

Juliette sentit son bas-ventre se nouer quand elle entendit les rires des hommes, tout près de la porte.

Un coup de feu fit sauter le verrou de la porte, qui fut ouverte à toute volée, et une nombreuse troupe de Congolais en uniforme beige de la Force publique firent irruption dans la salle de séjour, criant des slogans anti-blancs.

Ils se jetèrent sur les trois Blanches, qu'ils saisirent et séparèrent sans douceur.

« Allez mes jolies! C'est votre tour! »

« Ahhrr! On va les violer dans le cul! »

« Hé les gars, c'est Juliette... Juliette LeBlanc! »

« Attrapez-la! »

« Elle est réservée pour le colonel; il s'en vient! »

« Ahhh, non! Lâchez-moi! Lâchez-moi! Non! Non! »

« Laissez-nous! Je suis la maîtresse du caporal Thierry Kasongo! »

« Ah ouais? Hé bien, qu'il partage un peu ses putes avec nous! »

« Il s'est même farci la petite Juliette! Il nous en a parlé ce matin en sa pavanant, fier comme un paon! »

« Non! Non! Laissez-moi... Je suis fille d'officier! Nnooon! » s'écriait Juliette en sanglotant convulsivement; et en plus, elle apprenait que ce sale Thierry venait de souiller sa réputation.

Les tasses et petits ustensiles de la table à café furent balayés d'un brutal revers de la main; les nègres soulevèrent Martine et la couchèrent sur cette table qu'ils venaient de transformer en lit de viol. Le salon fut bientôt empli par les cris suraigus de Martine et du bruit de ses vêtements que déchiraient les nègres en furie et aux bites impatientes.

Virginie, qui couinait et criait au plus fort de sa voix de soprano léger, fut emportée comme un trophée gesticulant dans la chambre de Martine. Les soldats riaient et sentaient une puissante érection leur pousser le pantalon d'uniforme; ils avaient tous très hâte de s'offrir la jolie blonde à lunettes.

Juliette braillait à tue-tête, tentant sans succès de se dégager. On lui pétrissait les seins à travers sa robe et son soutien-gorge; on passait la main sous sa robe pour voir si elle avait la chatte mouillée. Il n'y avait rien à faire contre cette avalanche noire.

La masse de nègres souriants la portèrent très haut dans le couloir, entrèrent dans la cuisine, balayèrent sauvagement tout ce qu'il y avait de tasses, plats de fruits et ustensiles sur la table. C'était le moment tant attendu!

Pour Juliette LeBlanc, le temps s'arrête.

Tout se passe au ralenti.

La jeune fille hurle à fendre l'âme contre la joie implacable des mutins au visage terre brûlée.

Ils la posent sur la table rase, lui maintiennent solidement les chevilles et les poignets; elle se tortille comme une anguille, hurlant sa détresse; impossible de se dégager! Elle crie, supplie, tente de les apaiser; ils se ruent sur ses vêtements.

Sa robe à carreaux marine et azur sur fond blanc est irrémédiablement déchirée et détruite par la multitude; aucun bouton de chemisier n'y survit. Elle sent la honte mêlée d'une sordide excitation quand on lui étire le soutien-gorge, qui capitule dans un claquement sec, soulevé et déchiré. Sa magnifique poitrine nue apparaît; chaque sein disparaît sous la marée de mains noires, qui la palpent, la pressent et parfois la caressent. Elle sent malgré tout un torrent de sécrétions lui mouiller la chatte.

Les seins nus de Juliette LeBlanc changent la vie de tous ces Congolais qui la regardent, la touchent et la profanent. Elle est encore plus belle qu'ils l'imaginaient. Ses petits mamelons brun pâle sont en perdition au milieu de cette tempête de désir fou. Plusieurs soldats se promettent de lui donner une bonne douche de sperme, plus tard, car il faut africaniser ses seins.

« Blanche comme fleur de pommier! » chante un des mutins.

Martine hurle sa détresse dans le salon; Virginie pleure doucement dans la chambre de son amie, pressée par une autre meute et sauvagement déshabillée.

Juliette les entend en arrière-plan.

Les nègres lui relèvent la robe et lui arrachent sa petite culotte, qu'un soldat au sourire gras porte à son visage pour flairer son odeur de fille blanche. Il sourit et annonce que les filles belges sentent les tulipes hollandaises!

« Ah, naaooon! » hurle Juliette à tout rompre quand elle sent un doigt invasif dans son vagin.

« Elle est toute mouillée! Ah, la petite salope! Elle en meurt d'envie! »

« Oh, regardez-moi ces beaux petits nichons de collégienne! »

« On va bien l'africaniser, la petite Juliette LeBlanc! »

« Elle va recevoir des gallons de sperme congolais! »

Ses petits souliers bruns de style « penny loafers » ont depuis longtemps disparu dans le tumulte. Elle sent qu'on lui lèche et caresse les pieds, se rappelle que des hommes aiment les petits pieds de fille. Des mains la parcourent sans cesse. Sa robe déchirée est complètement relevée. Ses seins se gonflent de plaisir involontaire sous l'incessant pétrissage interracial. Quelqu'un fait des commentaires élogieux sur le luisant soyeux de sa touffe toute noire.

C'est d'autant plus horrible qu'elle connaît beaucoup de ces hommes de vue. Elle reconnaît le visage d'un soldat qu'elle a vu au garde-à-vous deux semaines plus tôt, dans ce pays qui s'appelait encore le Congo belge.

Toutefois, ils ne sont pas brutaux, ne cherchent pas à lui faire mal; ils la caressent et semblent même se soucier de bien préparer son corps à leurs étreintes amoureuses. Elle entend même un vieux sergent dire en lingala que Juliette LeBlanc est une fille très comme il faut et qu'elle mérite d'être prise en douceur, car elle a droit à toute la passion et la chaleur de l'homme congolais.

Sa robe en lambeaux, Juliette LeBlanc se sent excitée d'être à peu près nue au milieu des Congolais, malgré sa panique, malgré l'horreur. On commente de nouveau la beauté soyeuse des poils noir de jais ornant son mont de Vénus. On adore lui frotter les seins, ces seins qui, à en croire un mutin, sont dignes d'une pin-up américaine.

Un nègre lui suce un mamelon; elle en ressent une décharge d'excitation involontaire qui la porte à écarter les jambes d'elle-même. Ce contact tropical, chargé de tabous, incendie son corps de jeune fille. On lui caresse les pieds; elle lève le regard et constate qu'il s'agit de ce beau jeune homme qu'elle avait rencontré du regard deux jours plus tôt. Il la regarde et lui sourit.

Elle capitule et cesse toute résistance. Elle sait que tous ces hommes vont lui passer dessus, et que lui va être là pour la voir se faire sauter comme une chienne; ça l'excite de savoir ça, et elle sent qu'elle va exploser de plaisir quand cet adonis congolais va la prendre avec sa verge brun chocolat.

Au milieu des réjouissances barbares, Juliette continue d'entendre les cris perçants de Virginie et Martine au milieu des clameurs viriles.

Plaquée et bien tenue sur la table de la cuisine, Juliette a grand honte du plaisir qu'elle ressent, terrifiée, mais se sachant le centre d'attention de cette meute de nègres qui emplissent la cuisine de leur odeur âcre et du senti de leur désir fou. Le flot d'éloges ne tarit pas.

« J'adore ses jambes et ses jolis pieds! On va la violer en douceur. Elle est trop jolie pour qu'on l'abime, » dit le jeune homme dont Juliette est éprise. Elle glousse de plaisir involontaire tandis qu'il lui suce les orteils.

« Oh, comme elle a la peau lisse! J'ai hâte qu'on la retourne pour bien lui lécher le cul! »

« Le cul d'une fille blanche! Bon sang que ça va être bon! On va bien la badigeonner, la petite Juliette! »

« Je dirais qu'elle a la touffe encore plus noire que la petite qu'on a violée au barrage routier l'autre jour. Tu crois, Maurice? »

« Difficile à dire, on a violé ces deux filles à l'aube... »

« Moi, je vais mettre ma bite entre ses nichons et lui balancer mon sperme à la figure! » renchérit l'autre.

« Ah, la belle petite salope blanche! »

« Hé, la putain de Bruxelles! Tu vas tâter de la bite de nègre! Ça va te faire du bien! »

Ça l'excite, bien malgré elle, d'entendre tous ces commentaires sur ses parties les plus intimes, en français et en lingala.

Juliette LeBlanc est cernée par la soldatesque, tenue sur la table et tout excitée de sentir les mains du bel éphèbe noir qui continue de lui caresser les pieds, qu'il embrasse et vénère. Il sort sa bite, qu'il a assez grosse et longue, recourbée comme une banane brune; il frotte son pénis contre son pied; elle devient comme folle et crie son plaisir forcé!

Beaucoup sont déjà torse nu. Elle sent qu'ils attendent quelque chose, ou quelqu'un. La vue de ces torses africains attise encore son excitation forcée. Mouillée comme elle est, les viols devraient être moins douloureux, mais elle sait combien elle est étroite. Elle se met tout à coup à pleurer. Après ça, plus aucun homme convenable ne va vouloir d'elle!

Le bruit se répand vite dans la garnison mutinée : Juliette LeBlanc est dans cette maison-là! Les soldats accourent nombreux. Juliette est très connue et désirée; elle va à présent s'en rendre trop bien compte. Sa seule, mince consolation est d'avoir donné sa virginité juste à temps pour ne pas se la faire arracher par ce viol collectif, aussi horrible qu'inévitable.

C'est alors qu'elle aperçoit un homme de grande taille, la quarantaine bien sonnée et qui fait de l'embonpoint. Il se tient debout devant la table sur laquelle elle est tenue allongée par la meute de nègres, tandis qu'en arrière-plan, Martine et Virginie continuent de crier comme des âmes damnées au milieu des bruyants quolibets et rugissements des soldats en train de les violer.

« Adjudant Bobozo!? » Juliette lâche dans sa stupeur en regardant ce nègre au physique flasque. Puis, elle remarque son uniforme de colonel. C'est vrai! Elle se souvient que le corps des officiers de l'armée congolaise a été africanisé deux jours plus tôt.

« Bonjour, Mademoiselle LeBlanc! » lui dit le colonel Bobozo en la saluant d'un sourire sardonique. La graisse a aussi envahi son visage, à présent bien large.

Juliette LeBlanc ouvre tout grand les yeux, terrifiée devant le sort sordide qui se précipite sur elle. Sans cérémonie, le colonel baisse la fermeture de son pantalon d'uniforme et lui fait voir sa grosse bite, bien raide et glorieuse, parcourue de veines et dont le gland bien sombre et joufflu pointe vers elle. Il s'avance tandis que les soldats ricanent en lui écartant les jambes.

La jeune fille hurle...

« Non! Non! Pas toi! Pas toi, sale vieux cochon... »

Elle se débat comme une carpe prise au filet, mais les soldats la tiennent fermement plaquée sur la table. Elle hurle et hurle, les larmes aux yeux; violée par ce gros porc! L'horreur!

Juliette LeBlanc se tortille de toutes ses forces sous les mains des mutins; elle hurle de désespoir tandis que le colonel Bobozo s'avance entre ses jambes et admire les charmes de sa quasi-nudité. La robe à carreaux bleue et blanche est en ruines et les restes en sont plaqués tout contre sa taille. Il se souvient des fois où il l'avait vue passer devant lui, sans le voir, fière et hautaine dans cette même robe, alors intacte. Quel délice de la déshabiller et de l'entendre hurler comme une chienne!

Le colonel Bobozo se baisse lourdement au-dessus d'elle et l'embrasse de force en lui saisissant un sein. Il lui pétrit son sein en l'embrassant goulûment.

Juliette est complètement dégoûtée, mais les soldats la tiennent bien.

Savourant la perdition de la jeune fille, il va plus bas et se met à sucer l'un de ses seins, sentant son jeune mamelon tout ferme sous sa bouche tout en lui pinçant doucement l'autre de la main.

« Ahh, que c'est bon, les seins d'une fille blanche! Tu sais, Juliette, ça faisait déjà un bon moment que je rêvais de coucher avec toi! »

Juliette LeBlanc pleure à chaudes larmes tandis que le colonel nègre lui viole les seins.

Par respect, ses hommes le laissent se livrer à ces préliminaires. Il leur a dit qu'il voulait être le premier à violer Juliette LeBlanc et qu'ils avaient carte blanche pour faire tout ce qu'ils voudraient aux deux profs qui la logeaient. Il savait que Juliette serait dans cette maison; ça faisait quatre jours qu'il la faisait surveiller.

« Ah... La fille aînée des LeBlanc... » laissa tomber le colonel Bobozo entre deux lichettes de ses seins tout blancs, aux jolis mamelons couverts de salive; l'homme de quarante-cinq ans pétrissait avec bonheur ces douces courbes qu'il n'aurait jamais été censé pouvoir regarder, encore moins toucher.

Juliette avait de belles aréoles brun pâle et ses mamelons faisaient de petites perles que le gros officier congolais adora caresser de la langue. Ah, il n'arrivait pas à le croire; il allait chevaucher Juliette LeBlanc, et ensuite il regarderait ses hommes la violer à tour de rôle, par ordre de grade.

La jeune fille belge n'arrêtait pas de crier et supplier, mais ses seins se gonflaient d'excitation malgré elle, sous les lèvres charnues du colonel, sous la caresse de ses gros doigts, sous l'énergie virile qui émanait de cet homme d'une laideur grotesque qui s'apprêtait à étancher sa soif d'elle, sauvagement.

Dans la salle de séjour, c'était l'orgie totale. Après avoir été plaquée sur la table à café, Martine eut son chemisier arraché, puis son soutien gorge pulvérisé par les soldats en furie, qui lui ôtèrent rageusement sa jupe noire et sa petite culotte, découvrant sa touffe de poils bruns qui s'agitait au milieu de ses hanches devenues la proie de leurs bas instincts.

Un caporal lui tint les bras bien fermement au-dessus de sa jolie tête châtaine pendant qu'une recrue lui empoignait les seins et qu'un sergent corpulent lui écartait les jambes en baissant frénétiquement sa fermeture éclair. Son gros pénis en érection sortit, impatient de remplir ses fonctions tribales.

Quelques secondes plus tard, Martine poussa un cri primal résumant toute son horreur quand elle sentit le sergent pousser sa bite bien dure dans son orifice, qui était peu préparé à de pareilles festivités. Martine cria de douleur intense tandis que le gros sergent poussa sa verge, la prit profondément, et que toute la troupe riait autour d'elle.

« Allez, la prof de musique, montre-nous comment une musicienne belge chante quand elle se fait sauter par des nègres! »

« Leçon de solfège aujourd'hui, et les notes sont noires! »

Le sergent Boboutou -- celui-là-même qui le premier avait violé la colonelle le soir du 5 juillet -- poussa un râle sonore de satisfaction quand il se sentit en pleine possession du vagin de Martine, qui n'avait pas eu de baise avec un homme depuis 1953, c'est-à-dire depuis ses vingt ans.

Elle fut sauvagement secouée par les puissants coups de boutoir du sergent, criant sa douleur et sa honte à chaque secousse, sentant ses épaules se presser contre la table à café; ses oreilles étaient noyées dans la cacophonie des soldats qui encourageaient le sergent à bien fourrer cette pute blanche, mais surtout, elle vit le jeune visage d'une recrue tout près d'elle et se sentit confusément excitée de sentir ces mains de nègre adolescent lui pétrir les seins.

La douleur diminua à mesure que son excitation augmentait. Martine sentit mieux le sergent qui la labourait en grognant comme un phacochère tandis que les sécrétions vaginales facilitaient le coït. Ses jambes de pin-up, toujours en bas de soie, étaient obligées de frotter les flancs du sergent congolais, qui bientôt la secoua comme un forcené, la bouche grande ouverte, puis enfin lâcha son éjaculation en poussant un long râle de jouissance.

Martine n'eut pas vraiment le temps de sentir cette masse chaude de sperme qui l'inondait. Un autre soldat, un caporal-chef, s'était installé entre ses jambes; elle fixa avec horreur son visage intensément noir, avec une excitation fascinée, tandis qu'il entra en elle et commença à l'ébranler de coups secs et nerveux. La table à café se plaignait sous Martine, qui recevait ce barrage de coups de bite.

Tandis que la recrue lui pétrissait toujours les seins, le caporal lui fit sentir sa verge pendant deux ou trois minutes, avant de lui balancer sa chaude coulée de crème tropicale.

Le troisième soldat la prit de la même manière. Martine commençait déjà à avoir mal à la tête à force d'être secouée sans cesse. Elle sentit des mains lui enlever ses chaussures et ses bas de soie en lui caressant les jambes et les pieds, que des bouches lui embrassèrent avec joie, tandis que son violeur du moment, caporal lui aussi, lui dit en haletant qu'elle était aussi étroite qu'une petite lycéenne avant de lui déverser son chargement de lait de coco. Il savait de quoi il parlait; il avait violé une des petites sœurs jumelles à un barrage routier six jours plus tôt.

Le caporal se retira de Martine en disant à la troupe que c'était vraiment bon et que toutes les Blanches rêvaient d'être ainsi bourrées de semence congolaise. Martine entendit avec horreur les cris perçants de Virginie, qu'on violait à répétition dans une des chambres et qui n'arrêtait pas d'appeler Thierry à son secours.

Un soldat rigola fort en disant que le caporal Thierry Kasongo n'était pas là, puisqu'il était allé chez les LeBlanc pour violer Anne; après avoir sauté la grande sœur, il brûlait d'essayer la plus jeune.

Puis, on laissa la recrue violer Martine. Le tout jeune homme avait une belle grosse bite, bien foncée, qui fit pousser un cri de surprise à la femme européenne. La recrue poussa son gland dans l'orifice tout baigné du sperme des viols précédents, tandis que la troupe se moquait de la Belge, qu'ils voyaient prendre docilement la grosse queue du jeune Congolais. Celui-ci la viola sauvagement en hurlant son plaisir; ce jeune homme d'ordinaire placide venait de perdre sa virginité.

Cette fois, Martine eut un orgasme. Elle eut grand honte et savait très bien qu'on riait d'elle à tout rompre, mais la jeune femme céda à sa pulsion et enserra l'adolescent dans l'étau de ses jambes, sentant que même les mains de nègre qui lui serraient les poignets, à présent meurtris, nourrissaient son excitation taboue. Elle entendait les quolibets fuser de partout...

« Ah, la salope! Écoutez-la! Elle aime ça pour vrai! »

« Une vraie décharge à sperme! »

« Hé les gars, je vous le disais bien que les Blanches rêvaient de nos bites en secret! Elles crient 'Non' et nous supplient, mais dans le fond, elles en meurent d'envie! »

« C'est bien vrai, ça! Allez, le jeune, termine-moi-ça. C'est mon tour après! »

Martine n'entendait plus rien; elle eut un second orgasme, encore plus fort que le premier, tandis que la recrue hurla son plaisir sauvage en explosant en elle. La prof de musique défaillit de félicité charnelle en pleurant sa honte lorsqu'elle sentit cette chaleur liquide se répandre en elle.

On aida le jeune homme à se relever et on le félicita de son fait d'armes à grandes tapes sur l'épaule; il avait les jambes toutes flageolantes de plaisir. On lui donna une bière de banane pendant que la troupe retournait Martine en écartant la table à café.

Placée à quatre pattes comme une chienne blanche, elle eut la taille enserrée de nouvelles mains et fut contrainte de se faire sauter par derrière par un flot incessant de soldats, qui n'arrêtaient pas de la complimenter sur son « beau petit cul de Bruxelloise ». Elle perdit le compte de ses violeurs. D'autres hommes, hurlant de plaisir, s'agenouillèrent devant elle et lui forcèrent la bouche, menaces à l'appui.

La prof de musique fut ainsi obligée de prendre de la bite congolaise par l'arrière tout en en prenant une autre dans la bouche. Elle recevait un flot d'éruptions d'un côté, et de l'autre, elle se trouvait forcée d'avaler les traits épais de ses admirateurs frontaux, qui la gratifiaient parfois d'une douche de sperme au visage.

Les mutins en uniforme beige lui admiraient le cul, qu'elle avait en courbes amples et d'une blancheur éblouissante, surtout sous les mains et les bites des nègres. Ils la violaient et par la bouche et par derrière en la sifflant et la traitant de salope blanche et de gourgandine de la Métropole.

Ses beaux cheveux châtains étaient sans cesse empoignés par un violeur qui lui imposait son rythme en grognant comme un possédé jusqu'à ce que sa bite explose et qu'il lui tire ses gros traits juteux dans la bouche ou en pleine figure. Ses fesses larges étaient martelées en règle par la soldatesque, qui prenait officiellement possession d'elle. Dans l'esprit du Congolais, ça signifiait prendre son vagin. Il y avait quelque chose de solennel dans le viol initial d'une Blanche.

La porte d'entrée restait grand ouverte et les démons en uniforme qui se pressaient dans la maison faisaient le salon noir de monde.

La plus grande horreur pour Martine, c'était de savoir que Virginie et Juliette avaient droit aux mêmes honneurs ailleurs dans la maison, dont les murs résonnaient de leurs cris perçants. « Pauvre Juliette! Et dire qu'elle était vierge... » pensa Martine, à tort, en fermant les yeux alors qu'un grand gaillard lui balançait son éjaculation au visage en même temps que l'autre lui emplissait le vagin en jouissant à gros traits.

Puis, elle cria de douleur. Elle sentit l'étreinte devenir plus pénible encore; on lui annonça que c'était maintenant l'heure de la fouille anale.

Et la troupe se mit à scander « Dans l'cul! Dans l'cul! Dans l'cul... » pendant que Martine râlait de douleur parce qu'un soldat lui pulvérisait le rectum en s'émerveillant de la beauté de ses fesses toutes pâles et lisses, si vastes quand on les admirait de près, et qu'il tenait et pressait tandis que son membre l'embrochait à répétition.

Dans la chambre, Virginie criait comme une folle. On ne s'était pas donné la peine de la jeter sur le lit, ni même de la déshabiller. Les nègres en uniforme la tenaient bien haute au milieu de leur masse vociférante, et ils la prenaient à tour de rôle, debout, en la tenant à l'horizontale après lui avoir retroussé sa robe d'été turquoise et déchiré sa petite culotte. Ses mains toujours gantées de blanc formaient de petits poings de fille qui s'agitaient dans leur impuissance convulsive.

Virginie eut très mal au premier viol, si soudain, mais son corps de jeune fille réagit rapidement aux assauts. Elle fantasmait toujours sur les nègres, et même si la réalité du viol n'avait rien à voir avec ses rêves érotiques, elle sentit une étrange excitation d'être ainsi tenue au milieu de tous ces jeunes hommes -- elle en compta six -- sans qu'aucune partie de son corps ne touche à terre.

Elle se faisait violer tout habillée! C'était un autre de ses fantasmes.

« Non! Non! Non! » criait-elle en leitmotiv, plus contre son propre corps qui s'excitait honteusement que contre les soldats qui la tenaient et l'obligeaient de subir leurs verges brun sombre. Elle songea que la même scène avait dû se dérouler cent ans plus tôt, en Géorgie ou en Caroline du Sud, quand une compagnie noire mettait à sac une plantation sudiste. Elle pouvait s'imaginer dans la peau de la jeune fille blonde violée par la troupe dans un riche salon, sa belle robe turquoise mise en lambeaux.

Le premier soldat jouit très fort en admirant les formes de ses seins, toujours à l'abri sous sa blouse, dont le turquoise s'agençait parfaitement avec la blondeur de ses cheveux et l'or plaqué de ses lunettes en cercles. Sa robe, retroussée bien haut, laissait voir la toison châtaine de son sexe, d'où s'écoula le sperme frais de son premier viol; le premier d'une longue succession.

Au deuxième viol, un jeune lui demanda « si Madame aimait ce joli carrousel », tandis qu'un vieux briscard, qui devait fantasmer sur les Blanches depuis trente ou quarante ans, lui déchira brutalement la blouse pour ensuite lui arracher le soutien-gorge et découvrir avec émerveillement la beauté lactée de ses seins, qu'elle avait de taille moyenne avec des mamelons tout pâles, chose typique chez les blondes naturelles.

Au troisième viol, elle criait encore â tue-tête pendant qu'on ouvrait toute grande sa blouse déchirée, qui dès lors battit à ses flancs sous la tempête beuglante.

Le caporal sentit la fermeté de ses cuisses sous ses mains profanes; il cria « Victoire! » et jouit à gros traits en regardant ses seins découverts ballotter au milieu des nègres qui la tenaient et adoraient la voir si fermement secouée par leurs gros coups de verge, avec ses poings gantés de blanc qui s'agitaient sans cesse, aussi élégants qu'impuissants.

Au début du quatrième viol, lorsqu'elle sentit la grosse bite du vieux soldat -- celui-là même qui lui avait découvert les seins -- Virginie capitula et poussa un long cri de jouissance forcée, tandis que le vieux congolais, la salive écumant sa bouche, fut vite forcé de capituler. Il sortit d'elle et cria sa jouissance en admirant ses jets de sperme dessiner une trajectoire majestueuse avant d'aller inonder tout le pourtour du nombril de la jeune prof de français, qui portait toujours ses lunettes.

Puis, elle reconnut les deux jeunes soldats, grands gaillards, qui lui avaient barré le chemin à sa porte. Elle jouit très fort dans leurs bras quand ils lui firent sentir la fougue de leur prime jeunesse. Elle pleurait de honte, fatiguée, tout en sueur, sa belle robe d'été en lambeaux et les cheveux tout en désordre, tandis qu'ils la possédèrent chacun son tour, le plus grand en premier.

Mais le second gaillard était grand aussi; il la secoua comme un prunier belge en la pilonnant de sa bite dure comme un baobab, avant de fixer du regard ses seins en mouvement et de lui lâcher ses longs traits de sperme bien chaud.

Dans la cuisine où les mutins la tenaient étendue sur la table, Juliette subissait le pire cauchemar aux mains du colonel Bobozo.

Après des préliminaires qui durèrent très peu de temps pour celle qui en redoutait la fin, le colonel Bobozo avait le pénis énorme et dur comme le tronc d'un cocotier.

Elle hurla à s'en briser la voix quand le gros colonel lui écarta les jambes, maintenues aux chevilles par les soldats, et lui annonça qu'elle allait être une putain belge pour les trois prochains jours. Puis, il poussa son érection contre son orifice, et jura, car Juliette contractait ses muscles, et elle était vraiment très étroite.

Juliette pleurait et sanglotait convulsivement. Elle n'arrivait pas à comprendre l'étendue de cette horreur qu'aucun mot ne pouvait décrire. Cet homme était gras et laid, et bien trop vieux; il était dégoûtant! Rien à voir avec ses fantasmes de jeune fille peuplés d'adonis comme ces merveilleux athlètes afro-américains dont elle possédait une panoplie de photos qu'elle gardait bien cachées. Sa préférée était celle de John Davis nu, prise en 1940 à l'époque où le champion du monde d'haltérophilie des mi-lourds avait 19 ans, portait une fine moustache et faisait 1 mètre 74 pour 82,5 kilos d'Apollon foncé.

Les soldats lui faisaient mal aux tympans avec leurs vociférations. Ils lui faisaient mal aux chevilles, aux poignets surtout, en la serrant trop fort. Le colonel l'embrassa sur le ventre, puis lui licha les seins en lui promettant qu'elle allait adorer le recevoir en elle quand il viendrait à bout de sa résistance vaginale.

Beurk! Il était si vulgaire! Son haleine empestait le brandy et le cigare bon marché. Elle continua de brailler et de hurler son désespoir, secouant la tête avec violence, dans un ultime geste de refus impuissant, quand le colonel eut finalement raison de sa porte; il poussa un grand rugissement en la pénétrant, enfin, savourant à quel point c'était serré!

Sentant son pénis massé agressivement par cette étroite intimité humide, le colonel Bobozo se sentit vaguement coupable en songeant à sa propre fille, qui avait à peu près l'âge de Juliette, puis il écarta toute pensée rationnelle et se laissa aller au viol. Comme c'était bon de s'accoupler avec la fille belge!

Il goûta ses pleurs avec un plaisir carnassier et la viola furieusement, faisant grincer la table et agitant la jeune fille comme un fétu de paille contre sa masse bedonnante, grognant comme un cochon de savane et laissant de la salive s'écouler de sa bouche haletante. Secouée sans cesse sur la table grinçante, Juliette détournait son doux visage et fermait les yeux pour ne plus voir le gros visage de son violeur.

Surtout, elle avait mal, mal de se faire labourer par cette bite de géant, mais elle ressentait une légère et confuse excitation d'entendre le colonel grogner aussi sauvagement et surtout, de sentir ses grosses mains de nègre qui lui étreignaient la taille, qu'elle avait toute fine et gracieuse.

Lui se cramponnait à cette baise surréelle, secouant la fille de ses coups de bélier répétés avec urgence et admirant ses seins tout blancs qui battaient la mesure. Sa jeune poitrine était radieuse de beauté taboue dans cette position allongée. Le régiment congolais se mariait avec elle; le viol par son colonel était le rituel obligé.

Sentant son plaisir culminer, le colonel Bobozo contempla intensément ses beaux tétons tout agités dans cette tempête de chair européenne et lâcha enfin son cri guttural en libérant de gros traits de sperme épais. La jeune fille, le visage baigné de larmes, reçut la décharge en braillant et en criant plaintivement « Non! » tandis que l'infâme coulée lui faisait un lac intérieur.

« Merci, ma belle petite pouliche, » lui dit le colonel en extrayant sa verge juteuse et enduite de sécrétions féminines. « Et ne t'en fais pas; je vais repasser te voir plus tard, mais d'abord, j'ai envie d'aller lécher le cul de la prof de musique! »

Ce fut ensuite un capitaine qui la viola; Juliette se souvenait de l'avoir vu sergent qui donnait ses ordres à un peloton au garde-à-vous; tous les hommes l'avaient observée du coin de l'œil tandis qu'elle s'éloignait en sentant leurs regards. Elle avait tout de suite entendu un officier les engueuler; c'était l'an dernier, à une autre époque.

Le capitaine au teint terre d'ombre prit un plaisir indicible à secouer Juliette sur la table pendant que des soldats ouvraient le frigo et se servaient.

Il ne tint pas longtemps; bientôt, il pressa les seins de la jeune fille et lui balança toute sa semence. Un troisième officier lui succéda tandis qu'un autre vint se masturber juste au-dessus de son joli minois, qu'il inonda de sperme quand il éjacula; il était lassé d'attendre; il lui dit de ne pas s'en faire, qu'il avait le temps de recharger son canon et qu'il reviendrait pour l'en faire bénéficier.

Une fois que Juliette eut reçu la jouissance de l'officier fraîchement promu, un jeune caporal vint l'éperonner tandis que tous vénéraient sa nudité de fille bourgeoise en lui parcourant les seins et le reste du corps de leurs mains dont le contact l'excitait malgré elle. Le jeune caporal la prit jambes en l'air, de sorte que ses beaux petits pieds étaient tout près de son visage ensoleillé d'un large sourire.

Ce nouvel angle fit vivement réagir Juliette, qui eut grand honte de sentir qu'elle allait devoir jouir. « Non... Non... » fit-elle au milieu de ses sanglots, refusant de leur donner cette satisfaction, mais sachant que c'était peine perdue. Elle capitula derechef. Après tout, ces soldats étaient presque tous jeunes et beaux.

Les halètements et couinements de son orgasme égayèrent la troupe. Juliette LeBlanc fut mortifiée d'entendre tous ces rires gras, puis ce fut la grotesque gamme montante du jeune caporal qui grognait son plaisir de la violer...

« Hrr, hrr, hrrr, hrrr, hrrr, hahhrr, haahhh, hhnnn, nnngghh! »

Elle reçut l'éruption de sperme et jouit de nouveau sous un feu roulant d'éclats de rire. Juliette commençait déjà à s'habituer à la sensation ressentie quand un Congolais se répandait en elle. L'éjaculation qu'elle avait reçue au visage avait envahi et imprégné ses narines d'une odeur âcre et humiliante. Jamais elle ne l'oublierait.

Puis, elle sentit une main qui lui flattait les cheveux affectueusement. Elle leva les yeux au milieu des secousses du nouveau viol. Elle le reconnut; c'était le beau jeune homme qui lui avait si délicieusement baisé les pieds, celui-là-même qu'elle avait aperçu assis avec les autres près de son baraquement deux jours plus tôt; celui avec qui elle avait échangé un doux regard dans un bref instant de passion innocente arrachée à cette tempête de violence politique.

Quand ce fut le tour de ce bel éphèbe, Juliette sentit que c'était différent. Elle tenta d'oublier l'horreur ambiante et sentit son corps réagir avec force quand ses mains se posèrent sur elle, et ne put réprimer un jappement de plaisir quand elle sentit sa fougueuse verge entrer en elle.

Juliette l'enlaça dans l'étreinte de ses jambes. Secouée sur la table en folie, elle s'abandonna à ses puissants coups de bélier qui la faisaient gémir de plaisir. Elle disait « Non... Non... » C'était un réflexe machinal. Il la prenait comme un étalon, tout penché sur elle tandis qu'elle l'embrassait et lui passait ses bras autour du cou. La table grinçait sans cesse, peinant sous leur poids. Bientôt, elle fut prise de violents soubresauts et cria sa jouissance, peu de temps avant que le jeune homme suive son exemple et la fasse complètement défaillir par la douce chaleur de son sperme.

C'était lui, l'homme qu'elle avait choisi. Elle pleura à chaudes larmes son bonheur perdu en sentant ses ultimes caresses sur ses seins et ses hanches tandis qu'il était bien obligé de la quitter. Il ne serait jamais son amant.

Ce fut ensuite un sergent de quarante ans qui la fit mettre debout et pencher en avant, ventre sur la table. Tous admirèrent ses fesses, qu'elle avait bien fermes et d'une largeur surprenante. Sa blancheur alimentait leurs érections, qui la cernaient. Le sergent saisissant ce cul magnifique et la viola par derrière en caressant le satiné de sa peau si claire. Il fut vite vaincu par ses courbes de fille européenne et ajouta son sperme frais à la somme impressionnante des offrandes précédentes.

Juliette commençait très confusément à comprendre ce que c'était qu'un viol collectif en temps de guerre. Et sa sœur... Anne! Elle aussi était en train de déguster trois maisons plus loin. Le régiment nègre dévorait tout le pâté de maisons.

Le soldat suivant décida de la prendre dans l'anus. Juliette sentit les ressorts de sa douleur forcés au-delà de tout ce qu'elle avait connu. Elle cria à en perdre la raison. Ça faisait si mal! Le beau jeune soldat voulut s'interposer, mais on le retint. L'amoureux transi assista au viol anal en pleurant.

Juliette braillait son martyre sous la puissante étreinte de ce soldat de première classe qu'on surnommait le baobab en raison de sa bite gargantuesque.

Au milieu de ses grognements de rut tropical, Fabrice « le baobab » cria à tue-tête à quel point c'était bon de violer Juliette LeBlanc, et il annonça en lingala que ce soir, il irait violer Anne afin de savoir laquelle des deux sœurs avait le cul le plus serré. Il fut acclamé par des voix qui, en lingala aussi, lui promirent de l'y accompagner.

Juliette pleura d'horreur en entendant ce rappel du supplice enduré par sa sœur au même moment; elle le savait, Anne servait elle aussi de pâture aux mutins. Il n'y avait plus aucun contrôle, plus aucune protection pour les Blancs à Camp Hardy. Tous les soldats s'étaient révoltés et assouvissaient leur soif de vengeance et leurs désirs les plus tabous aux dépens des femmes et filles de leurs officiers.

Elle était soulagée de constater que les soldats ne s'étaient pas donné la peine d'emmener les maris et les pères sur le site des viols. Elle serait morte de honte que son père la voie ainsi. Fabrice « le baobab » lui tenait la taille bien serrée tandis qu'il la martelait toujours de son énorme bite.

Il adorait contempler les fesses de Juliette tandis qu'il lui défonçait l'anus en la faisant hurler son agonie. La plupart des soldats contemplaient cette furieuse sarabande en se masturbant. On se demandait à qui était le tour suivant.

Fabrice « le baobab » sentit sa marmite exploser. Il cria son sentiment de révolte et africanisa Juliette à gros traits de semence chaude et épaisse, puis sortit d'elle en lui badigeonnant le cul d'un généreux coup de sirop gluant. Il conclut en faisant observer que Juliette LeBlanc était plus étroite et meilleure à baiser que Léonie la colonelle.

Ce fut ensuite un adjudant dans la cinquantaine qui la viola en buvant des yeux sa nudité surréelle, laquelle abrégea grandement son temps de jeu.

Tandis qu'elle recevait son pénis par l'arrière, elle remerciait mentalement son violeur de lui labourer le vagin, allégeant de beaucoup son supplice. L'adjudant beugla comme un goret et éjacula comme un jeune homme.

Elle ne protestait plus, ne cherchait plus à résister; elle recevait la fureur et la sève des mutins en leur offrant son derrière, le visage plaqué et glissant sur la table dont la surface lui devenait familière à outrance.

Le colonel Bobozo et le capitaine se l'offrirent à nouveau. À ce stade, la jeune fille, hébétée, prenait les bites en silence et ne savait même plus qui la violait.

Dans la chambre, les nègres gardaient Virginie à genoux et s'amusaient à l'obliger à sucer toutes les bites qui l'encerclaient, et il y en avait beaucoup. Ses lunettes furent complètement couvertes de sperme congolais. Ils l'avaient mise toute nue en lui laissant ses sandales, qu'ils trouvaient très érotiques. Ils s'amusèrent ensuite à la mettre à quatre pattes pour lui lécher le cul et la forcer à jouir encore en lui explorant la chatte de leurs doigts habiles.

Dans la salle de séjour, Martine était en tenue d'Ève; les hommes l'arrosaient de bière de banane et s'amusaient à lui lécher les fesses, les seins et tout le reste de son anatomie, jusqu'à ses petits pieds de fille, qui firent le délice de deux ou trois soldats dont c'était l'obsession. L'un d'eux éjacula même sur les pieds de Martine.

Le colonel Bobozo connut l'indicible satisfaction de monter Juliette par derrière, comme un étalon, en pressant ses fesses de lycéenne entre ses mains brun terre. Il la secoua d'un furieux va-et-vient, empoignant sa taille fine et la tirant tout entière contre lui pour intensifier le coït. À chaque secousse, le colonel sentait délicieusement les fesses de Juliette donner contre son giron. Ah, comme c'était bon! Juliette, impuissante et épuisée, subissait passivement ce barrage d'artillerie tandis qu'il grognait de plus en plus fort.

Enfin, il lâcha un juron, cria comme un perdu et l'inonda de sa deuxième éjaculation : un gros paquet dont le volume étonna même le colonel.

Bien d'autres soldats suivirent l'exemple du colonel. Juliette fut encore violée par derrière par un cortège de mutins, qui prirent un indicible plaisir à imprimer leurs mains dans la blancheur de sa taille en admirant le spectacle irréel de ses belles fesses, toutes secouées de leurs grands coups de boutoir!

La mutinerie était totale; ils étaient les maîtres de Camp Hardy. Toutes les filles blanches y passaient!

Juliette couinait et haletait comme une chienne. Secouée contre la table, les cheveux en débandade, elle fit écho aux râles des hommes en jouissant plusieurs fois; elle les reçut tous comme une vraie salope blanche. Ils la récompensèrent en la remplissant à gros traits fumants. Certains se retiraient au moment suprême pour voir leur sperme humilier la fille belge. Les fesses de Juliette LeBlanc furent bientôt tout enduites de semence congolaise.

Après, longtemps après, quand le soir fut venu et qu'ils l'eurent escortée à la salle de bains, faisant de même avec leurs deux autres captives, les officiers lui dirent qu'elle pouvait se reposer un peu en s'agenouillant pour tous les prendre dans sa bouche. Ils lui donneraient ensuite à souper si elle se conduisait bien.

Obéissante, la jeune fille nue, complètement épuisée, se mit à genoux au milieu de la cuisine en leur offrant le spectacle, à présent familier, de son éblouissante nudité. La troupe ne se lassait pas d'admirer ses belles formes, tellement pures et gracieuses, avec ses magnifiques cheveux longs et lisses, noir corbeau; une chevelure qu'ils prirent grand plaisir à flatter de leurs mains tandis qu'elle leur faisait la fellation, un après l'autre, en regardant fixement son client de ses beaux yeux de porcelaine.

Le colonel Bobozo était parti, ce qui fut un immense soulagement pour Juliette, qui suça une bonne trentaine de bites congolaises, par ordre de grade et d'ancienneté; elle descendit des capitaines et lieutenants jusqu'aux caporaux et soldats, puis aux recrues plus jeunes qu'elle, en passant par quelques adjudants et sergents grisonnants.

Chacun y alla de son style personnel.

D'aucuns la laissaient aller à son rythme en lui flattant doucement la chevelure, savourant le confort humide et serré de sa bouche qui allait et venait de concert avec sa jolie tête... jusqu'au moment final où l'homme, foudroyé de plaisir, lâchait un râle et lui tirait ses gros traits de semence dans la bouche ou en plein visage. Quelques-uns déversèrent leur sperme sur ses seins. Un original la contourna d'urgence et déchargea un gros paquet fumant sur ses pieds.

D'autres lui saisissaient la tête à pleines mains avant de lui violer la bouche sauvagement, grognant et explorant frénétiquement sa bouche jusqu'à l'éjaculation, intense et bien nourrie.

Beaucoup furent quelque part entre les deux extrêmes. D'autres encore lui parlèrent doucement, lui disant combien ils la trouvaient belle. Certains se sentaient coupable d'avoir fait tant de mal à cette pauvre fille, mais ils avaient trop envie d'elle et prenaient sa bouche quand même. Pour presque tous ces nègres, c'était la toute première fois qu'ils s'amusaient ainsi avec une Blanche sans la payer. Pour beaucoup, c'était la première fois tout court.

Une toute jeune recrue, arrivée sur le tard, confia à Juliette qu'il était puceau et qu'il adorerait avoir sa première fois avec elle. Juliette se força à lui sourire, comprenant que plus elle coopérerait avec ses violeurs, mieux elle serait traitée.


À SUIVRE.

DarkGolem
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Re: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« Reply #7 on: March 07, 2023, 11:13:04 PM »
Une toute jeune recrue, arrivée sur le tard, confia à Juliette qu'il était puceau et qu'il adorerait avoir sa première fois avec elle. Juliette se força à lui sourire, comprenant que plus elle coopérerait avec ses violeurs, mieux elle serait traitée.

Elle suça la bite de l'adolescent aux muscles d'ébène et se sentit excitée par sa beauté d'adonis. Elle se sentit rivale de Vénus, dans cette version interdite du mythe, et se surprit à penser que bien des filles, là-bas en Belgique, auraient donné cher pour se laisser aller dans les bras de ce bel éphèbe.

Après lui avoir durci le membre de sa bouche bruxelloise, Juliette LeBlanc s'étendit sur les carreaux de la cuisine et écarta les jambes tandis que l'adonis aux feux sombres s'allongea sur elle. Elle le guida en elle, et bientôt ils furent tous deux unis dans le même va-et-vient.

Rassemblant le peu d'énergie qu'elle avait et faisant fit de son irritation vaginale, Juliette trouva un petit réconfort en jouant un rôle plus actif. Elle fit l'amour à ce fils du Congo; elle l'entoura bien fort de ses jambes de pucelle tandis qu'on la traitait de salope et de gourgandine. Elle s'en fichait. Elle affirmait sa liberté conditionnelle et faisant jouir ce gamin, et l'affaire fut vite conclue.

Après huit ou dix coups de boutoir, l'ex-puceau cria sa jouissance au visage de la Blanche et l'embrassa tandis qu'il sentait ses puissants traits de sperme s'enliser en elle.

Ensuite, des hommes arrosèrent ses seins de bière de banane et les lui léchèrent. Ils la retournèrent et firent de même avec ses fesses et son dos, et ils en parfumèrent aussi ses cheveux.

Puis, un homme la retourna de nouveau et l'embrassa fougueusement. C'était le jeune homme dont elle était amoureuse. Elle ne résistait plus du tout, mais avec lui... elle fut presque heureuse de recevoir ses étreintes torrides. Trop épuisée pour jouir, elle s'abandonna aux coups de bélier de son amant d'infortune, pleurant doucement sur le sort d'Anne tandis qu'elle était toute secouée par le Congolais, qui la prenait jambes en l'air en lui plaquant les cuisses sous ses épaules. Il suait abondamment tandis qu'il maintenait son fougueux va-et-vient. L'éjaculation tardait à venir; il était fatigué lui aussi.

Mais le caractère extrême de la situation produisit l'ultime poussée d'adrénaline. Le jeune Congolais cria son nom en jouissant et la remplit d'une impressionnante coulée. Juliette gémit de plaisir en sentant cette chaude marée en elle. Il acheva de déverser son sperme en songeant à la jolie fille en robe à carreaux qui lui avait lancé une œillade deux jours plus tôt, puis il l'embrassa longuement; elle lui rendit ses baisers en lui caressant frénétiquement la tête; le contact de ses cheveux crépus lui brûlait les doigts.

Enfin, les hommes nettoyèrent la table et firent s'asseoir les trois filles épuisées. Ils lui servirent à souper. Juliette dévora trois sandwiches. Martine ne voulut rien manger; on lui donna une bière de banane qu'elle but d'un trait. Virginie était complètement hagarde, les yeux bouffis et rougis d'avoir tant pleuré. Elle n'avait plus ses lunettes, mais elle avait grand faim et engloutit un fromage entier.

Cette nuit-là, Juliette dormit dans le lit de Martine, comme d'habitude, mais en compagnie de quatre Congolais -- trois officiers et un adjudant. Ils la violèrent de nouveau à l'aube, dès leur réveil.

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À SUIVRE.

DarkGolem
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Re: Mutinerie à Thysville (viol collectif interracial)
« Reply #8 on: March 07, 2023, 11:16:32 PM »
Anne avait commencé la journée du 11 juillet comme n'importe quelle autre journée d'été quand l'école est finie. Elle avait passé l'avant-midi à lire, en français et en italien, après avoir hésité entre la langue de Dante et le néerlandais. Après dîner (le repas du midi), elle s'était remise à écouter ses disques américains préférés.

Elle consulta le cadran rond de son réveil à cloches de laiton. Il était presque deux heures vingt. Anne écoutait Lonely Boy de Paul Anka; la jeune fille rêvait éveillée de ce beau garçon qui était dans sa classe; elle fermait les yeux et tentait de sentir ses lèvres sur les siennes dans son imagination; elle murmurait son nom tout bas. « Oh, Louis... »

Puis, comme la chanson continuait, elle regarda une photo d'elle, prise il y avait un mois seulement, alors qu'elle et sa famille étaient en visite chez ses grands-parents maternels, à La Panne, en Belgique, au bord de l'océan. Sa grand-mère avait préparé son gâteau préféré -- fromage et myrtilles -- pour son anniversaire.

La photo noir et blanc la montrait à la plage, assise sur une large poutre par un jour radieux. Elle portait un vieux maillot de bain deux-pièces blanc à petits motifs noirs, dont le haut était décoré d'une sorte de grosse dentelle, et le bas se présentait comme une jupe très courte qui révélait toute la splendeur de ses jambes jusqu'à ses pieds nus. Ce maillot épousait parfaitement ses formes de petite femme. Son rouge à lèvres rehaussait l'éclat adolescent de son visage. Souriante et radieuse de bonheur, la jeune fille regardait déferler les vagues écumantes tandis que la brise marine soulevait ses cheveux noirs, portés mi-longs, dans un ballet de lumières ondulées.





Peut-être que si elle montrait cette photo à Louis, il...

C'est alors que de hauts cris et des clameurs l'arrachèrent à ses réflexions de lycéenne amoureuse. Ça venait de la rue.

Sa mère, haletante, en panique, entra dans sa chambre en coup de vent.

« Anne! Il faut filer d'ici, tout de suite! Vite! Prends tes chaussures; tu les mettras plus tard. Vite! Vite! »

Les pas précipités de la mère en talons hauts résonnèrent sur le plancher de tuiles, suivis des gracieuses foulées de la fille pieds nus. Elles se précipitèrent vers la porte arrière.

Tenant sa fille par la main, Béatrice ouvrit la porte, sortit et fut tout de suite devant trois soldats armés lui barrant le chemin vers le petit sentier qui menait à une cachette aménagée en cas d'urgence. Trop tard! Anne cria en les voyant qui la regardaient avec des yeux de braise.

« Où allez-vous comme ça, Madame la capitaine? Rentrez tout de suite! Interdiction de sortir! Ce sont les ordres du colonel! Rentrez immédiatement! »

Les trois soldats en uniforme beige de la Force publique marchèrent sur la mère et la fille, les forçant à battre en retraite. Un soldat fixait les pieds nus de la jeune fille, l'autre la déshabillait du regard, le troisième la regardait droit dans les yeux. Chacun sentit une érection grossir à vue d'œil sous son pantalon d'uniforme. Plus ils regardaient Anne, plus ils se sentaient fous de désir. Si Béatrice avait eu un revolver, elle aurait tiré au mépris des conséquences, mais elle était désarmée.

Elle et Anne sentirent ce désir qui émanait des trois soldats nègres et se ruèrent sur la porte d'entrée en traversant la cuisine. Anne pleurait, en grande panique, sa mère la tenant par la main et retenant ses propres sanglots à grand peine. Béatrice savait qu'elles étaient d'ores et déjà perdues, mais s'accrochait à une infinitésimale chance de salut.

Anne hurla quand elle entendit le coup de feu qui fit sauter la serrure. La porte fut enfoncée et livra passage à une bonne dizaine de soldats forcenés.

« La voilà! La voilà! »

« C'est elle! Anne LeBlanc! Anne LeBlanc! »

« Hourra! Elle est à nous! »

« Cherchez sa sœur! »

« Elle n'est pas là. Le colonel me l'a dit; si tu veux Juliette, elle est chez la prof de musique, tu sais, la petite Martine... »

« Et on gagne la mère en prime! Elle n'est pas mal du tout! »

« Anne LeBlanc... Je suis sûr qu'elle est vierge! »

« C'est les majors qui vont l'avoir en premier, les veinards! »

Anne et sa mère crièrent à fendre les tympans quand elles furent saisies et séparées par les mutins. Le chef de la bande était un adjudant qu'elles connaissaient bien, un certain Benoît-Jules Ilungo, promu major deux jours plus tôt, quand la Force publique fut nationalisée par décret. Elles connaissaient un peu moins l'autre adjudant, lui aussi promu major, qui regardait Anne en souriant, l'air mauvais avec une cigarette au coin de la bouche.

Tandis que la jeune fille hurlait de terreur au milieu des soldats ricaneurs, le major Benoît-Jules Ilungo la considéra de la tête aux pieds, évaluant ses charmes à travers sa blouse vieux rose et sa jupe bleu marine qui descendait un peu plus bas que les genoux. Il constata qu'elle était nu-pieds et nu-jambes sous sa jupe.

Puis, il donna l'ordre terrible :

« Tenez bien la mère pour qu'elle admire le spectacle. On va violer sa fille! »

« Non! Noooon! Vous n'avez pas le droit! Pas Anne! Pas ma petite Anne! Prenez-moi à la place! Aaahhhaaaaahhhhaaa... Rhhhaaaaaaahhhhhaaaaaaaaaaaa! Mon bébé... Ma petite Anne! Non... »

Béatrice braillait comme une folle; elle perdit la raison tandis qu'elle assistait, impuissante, à la scène impensable.

Des soldats au sourire mauvais soulevèrent comme une plume la jeune fille, qui ne mesurait qu'un mètre cinquante-six. Portée par les nègres en uniforme, Anne criait à tue-tête : « Maman! Maman! Maman! Maman! Maman... »

Les yeux pleins de larmes et d'incrédulité, Anne regardait tous ses visages de nègres qui semblaient se gausser de sa terreur. Ils semblaient même fiers de leur coup. Elle fut embrassée de force par un caporal à l'haleine de bière; tel fut son tout premier baiser. Son rêve de premier baiser avec le beau Louis fut ainsi fracassé par la bouche du nègre. La jeune fille hurla de tout son corps, secouée de sanglots en songeant au garçon qu'elle aimait. Elle aurait tant voulu être à lui, juste à lui!

L'autre major congolais fit signe de tête vers la table de la salle à manger. La table en bois fut balayée d'un puissant revers de la main qui envoya valser deux tasses vides avec leurs soucoupes, qui se brisèrent sur le plancher de céramique. Le sel et le poivre tombèrent aussi comme deux tours de bois capturées par des pions noirs.

« Non! Naooon! Maman! Papa! Naoooon! Non! » cria Anne en pleurant tandis qu'on la déposait sur la table.

Elle se tortillait comme une folle dans les mains de ses ravisseurs. Le major Ilunga se rua sur elle, empoigna sa blouse vieux rose et la déchira sauvagement, faisant hurler et la mère et la fille d'horreur et de frayeur. Les boutons sautèrent et tombèrent tandis que le major découvrait férocement le soutien-gorge de l'adolescente.

Salivant abondamment, le major Ilunga empoigna le devant du soutien-gorge et l'arracha en poussant un grand râle de satisfaction sauvage, découvrant les seins immaculés de la jeune fille, dont les petits mamelons dansaient la sarabande tandis qu'elle pleurait et hurlait...

« Non! Arrêtez! Stop! Je vous en supplie! No-oooon! Maman! Maman! »

Anne hurlait à tout rompre, tentant convulsivement de se dégager, mais ses bourreaux riaient d'elle. Ils lui plaquaient les bras et le dos sur la table et serraient ses petits poignets bien fort, lui faisant mal par leur poigne d'acier.

Elle hurla encore plus fort, faisant vibrer le lustre au-dessus d'elle, tandis que le major Ilunga, les yeux fous, dégrafa la petite ceinture d'Anne avant d'empoigner sa jupe et de la lui ôter brutalement, découvrant ses jambes toutes fermes, d'un galbe parfait et d'une blancheur aussi immaculée que ses seins.

Les nègres bandaient comme des fous en admirant ses jambes et ses pieds d'adolescente. Anne hurlait à tout rompre tandis que le major lui pressait les seins et fixait sa petite culotte bleu pastel, jouissant d'avance du bonheur de découvrir son sexe de vierge.

La mère braillait et invectivait les hommes à pleins poumons, les traitant de sales nègres pourris et de déchets humains.

« Au moins, la maman nous qualifie d'humains; c'est déjà ça! » fit un sergent en giflant Béatrice à toute volée.

« Allez, la maman, reste tranquille et vois à quel point ta fille plaît au régiment! » renchérit un lieutenant promu deux jours plus tôt.

Criant sa joie tropicale, le major Ilunga arracha la petite culotte d'Anne et découvrit sa magnifique toison noire, qui frétillait comme un triangle de jais perdu au milieu de ses hanches tandis que la jeune fille en panique continuait de gesticuler, déjà avec l'énergie du désespoir.

Ses hanches étaient étroites, mais sa taille était tellement menue que les proportions étaient idéales. Anne ne se rendait pas compte à quel point elle était belle.

« Enfin! Enfin! » grogna le major Ilunga en baissant son pantalon d'uniforme. Anne hurla et perdit la raison en apercevant cette bite toute grosse et dure, et horriblement foncée.

« Ma fille! Ma fille chérie... Vous êtes tous des monstres! Vous serez tous fusillés... Aïe! »

« Ta gueule, la maman! Des Blancs ont violé ma petite sœur et personne n'a levé le petit doigt pour elle. Vous les Belges, vous avez tout ce que vous méritez! » répliqua le lieutenant après avoir giflé Béatrice.

« Habitue-toi, la mère pute! On va tous passer sur ta fille; il y en a pour des heures! »

Les Congolais de la Force publique écartèrent tout à fait les jambes d'Anne, offrant à leur chef de meute une vue imprenable sur l'entrée de sa virginité. Elle avait les petites et grandes lèvres couleur corail, le tout parfaitement souligné par sa toison noire.

Le major Ilunga adorait la vue de ce buisson intime qui formait un triangle parfait. On fit remarquer qu'Anne ressemblait beaucoup à l'actrice américaine Ann Blyth.

L'officier commandant ne s'embarrassa pas de préliminaires. Il enduit son pénis d'une bonne dose de sa salive, s'avança entre les cuisses d'Anne, qui hurlait sa détresse à tout rompre. Tel un fou-furieux, il poussa sa porte intime pendant qu'elle poussait les hauts cris d'une résistance à présent symbolique.

Bandé comme un gorille alpha, le major Ilunga lâcha un immense cri de triomphe en sentant qu'il commençait à pénétrer Anne LeBlanc, qui ne comprenait toujours pas ce qui lui arrivait.

En proie à la pire douleur de sa vie, la jeune fille se sentait vaguement fière d'être comparée à une actrice américaine; elle-même trouvait dans son for intérieur qu'elle ressemblait à Ann Blyth. Mais elle se sentait complètement écrasée par la réalité incompréhensible dont elle était à présent le jouet.

Anne sent la cuisante chose dure qui lui étire le vagin à la fendre en deux! Elle n'entend même plus les rires et les quolibets anti-blancs des hommes qui la tiennent plaquée sur cette table où elle a pris tous ses repas depuis toujours. La voix de sa mère qui crie n'est plus qu'une clameur lointaine, ténue.

Elle a franchi le mur, le mur de l'impensable. Les Congolais sont des hommes; elle le savait. Ils ont des pénis. Elle n'a jamais voulu songer à cette réalité non dite : ils ont des pénis et peuvent donc physiquement la pénétrer et l'emplir de leur sperme.

« Non! No-oooon! Nnaahhaaahhaaaa... Rhhaaa-aaaa-aaaaaah... aaaahhaaaaaaaaa... AAAAhh-aaaa... aaaaaaa... aaaaaaa... »

Anne, le visage baignée de larmes, braille toute son âme déchirée pendant que le major crie haut et fort son triomphe et lui impose avec joie le va-et-vient du coït forcé. Sa jolie tête glisse sur la table, dans ce même va-et-vient, tandis qu'elle continue de hurler comme une folle.

Soumise à ces coups de boutoir impensables, le dos toujours habillé des restes de sa blouse vieux rose et glissant sur la surface lisse de la table, la demoiselle incrédule sent l'officier nègre lui enserrer la taille tandis qu'il la viole sauvagement. Sa virginité dévorée par l'incendie de douleur, elle secoue la tête frénétiquement dans son refus symbolique. Elle refuse l'impensable; elle refuse d'accepter qu'elle est à présent violée par les soldats congolais. Déflorée. Le mot s'impose malgré elle.

Autour d'elle, on crie, on vocifère, on encourage le violeur. Des êtres horribles la tiennent et l'empêchent de bouger. Elle voit quelque chose comme un lustre, vaguement familier, qui va et vient dans son champ de vision, à travers le voile de ses pleurs. Une femme crie au loin; qui est-elle? Elle semble crier « Anne, Anne... Anne ma chérie... » cette femme est en sanglots. Qui est-elle? Et qui est cette Anne qu'elle appelle au milieu de ses lamentations?

« Allez major, bourre-la! Montre-lui ce que c'est que le Congo indépendant, à cette petite gourgandine! »

La troupe encourageait le major dans un concert de vociférations, criant « C'est bien fait! » justifiant ainsi le vil assouvissement de leurs bas instincts.

Les Congolais avaient raison. Leur nouveau pays était tout aussi indépendant que les États-Unis ou l'Union soviétique, dont les soldats avaient violé en masse les Allemandes, tout comme les soldats allemands avaient violé des Belges, des Françaises, etc., etc., et surtout des filles russes.

Le Congo prenait sa place au sein des nations. Violer en masse est le privilège des nations souveraines.

Les soldats promirent à Anne d'y aller doucement avec elle en lui tenant chevilles et poignets. Il s'agissait simplement de la violer, et elle verrait que ce serait un bon moment qu'elle passerait à tâter de la bite congolaise.

Le major Ilunga haletait à tire-larigot tandis qu'il violait Anne avec frénésie. Il sentit l'immense raz-de-marée monter dans son bas-ventre et empoigna la jeune fille convulsivement quand il sentit l'instant suprême arriver.

Il cria... « Aahhh, Anne LeBlanc! » Il sentit avec bonheur la chaleur perverse de ses traits épais. Son pénis explosa et inonda la jeune fille. Il se sentit vaguement coupable pendant cette heureuse décharge; cette fille n'avait même pas la moitié de son âge.

Les jambes flageolantes, il se retira à regret et regarda le deuxième major, qui viola Anne de la même manière, sauf qu'il la prit jambes en l'air pour admirer et sentir de près ses jolis petits pieds pendant qu'il savourait son étroitesse vaginale.

La fille était déjà fatiguée de hurler. Elle ne résistait presque plus. Pleurant doucement, Anne Leblanc laissa le major imposer le va-et-vient coïtal à son petit corps de femme. Les ruines de son chemisier vieux rose lui battaient les flancs en suivant le rythme du viol et en offrant une vue imprenable sur ses petits seins qui faisaient une danse de Saint-Guy.

En position horizontale, éclairés par la lumière naturelle qui baignait la salle à manger, les seins d'Anne, menus, marquaient clairement sa féminité. Du même brun pâle que ceux de sa sœur, ses mamelons battaient la mesure du viol; leur danse au sommet de cette poitrine profanée offrait une vue aussi belle qu'impensable aux Congolais.

Ces seins disparaissaient souvent sous leurs mains pendant que le deuxième major la labourait de sa grosse verge et confirmait qu'elle était déflorée.

Il lâcha son râle de jouissance et l'emplit de sa semence bien chaude. Un autre officier lui fit présent de sa bite et l'embrocha avec bonheur sur cette table où le plus fin des banquets était servi au régiment mutiné. Elle reçut bientôt son sperme.

On accourait chez les LeBlanc. Anne était une fille au moins aussi convoitée que sa sœur Juliette. La salle à manger était pleine d'aspirants violeurs. Perdue au milieu de cette soldatesque, Béatrice ne voyait plus sa fille. Son oreille de mère entendait les pleurs d'Anne au milieu de la cohue.

Anne reçut encore un autre paquet de sperme. Une petite marre de semence s'était formée entre ses jambes, au bord de la table. Les viols se faisaient moins douloureux, car le corps de la jeune fille s'était ajusté. À présent, le sous-lieutenant qui la violait prenait possession d'un vagin inondé de sécrétions.

Anne sentit une sensation vague prendre naissance en elle. De plus en plus, tandis qu'elle était secouée par l'étreinte des Congolais, elle était assaillie des images mentales d'un fantasme qu'elle avait formé en regardant un film américain mettant en vedette Ann Blyth.

Le cri de jouissance de l'officier dans la trentaine interrompit le fil de ses pensées. Anne sentit la chaude honte de son éjaculation massive, puis elle fut secouée de nouveau dans ce puissant va-et-vient qui lui était déjà familier. Elle entendit les soldats encourager un adjudant et comprit qu'ils la prenaient par ordre de grade, exactement comme dans son fantasme avec Ann Blyth.

Elle avait toujours eu grand honte de ce fantasme, qu'elle avait rangé bien loin dans sa bibliothèque mentale; elle n'en avait pas même dit un mot à sa sœur. Dans le film en question, Ann Blyth jouait une jeune américaine en Corée au moment où la guerre éclate. Anne avait simplement imaginé que des soldats nord-coréens avaient capturé des ressortissants étrangers et qu'ils violaient sauvagement leurs femmes. Et elle, elle s'était imaginée dans le rôle d'Ann. Ann que les soldats nord-coréens violaient à tour de rôle et par ordre de grade.

À présent, tandis que la nombreuse troupe congolaise la violait par ordre de grade, Anne n'arrivait plus à bloquer ses pensées lascives. Elle se voyait, Ann l'Américaine, en train de se faire violer en réunion par des Nord-Coréens, pendant que les Congolais la violaient en réunion. Par ordre de grade. Comme une sale pute qui se croyait au-dessus d'eux!

« Par ordre de grade. Comme une sale pute qui se croyait au-dessus d'eux! » murmura Anne au milieu de son viol. Les soldats ne l'entendirent pas, mais virent qu'elle disait quelque chose tandis que sa belle tête était ballotée sans cesse par les coups d'éperon de l'adjudant qui grognait son plaisir.

Un soldait lui versa une rasade de bière de bananes sur la poitrine. Anne sentit cette fraîcheur humide lui baigner les seins, puis elle sentit qu'on les lui léchait. Des soldats faisaient des commentaires en lingala.

Anne s'imaginait être Ann, l'Américaine violée par des soldats nord-coréens. « Par ordre de grade. Comme une sale pute qui se croyait au-dessus d'eux! » murmura-t-elle encore. Elle sentit une sensation inconnue d'elle, immense et impossible à stopper. Ça ressemblait à sa masturbation, mais c'était tellement plus vaste et intense!

Chaque coup de bélier que lui donnait son violeur intensifiait cette sourde et puissante sensation. Elle comprit qu'elle allait jouir. Pas comme une fille, mais comme une femme. Pour la première fois de sa vie.

Les soldats qui lui tenaient les poignets en admirant ses seins en mouvance furent les premiers à l'entendre pousser une petite salve de gémissements suraigus.

La jeune fille en sueur se cabra, haletante, offrant ses seins en position surélevée, et poussa une sorte de long cri plaintif pendant que l'adjudant lui tenait la taille et continuait de l'embrocher frénétiquement.

Elle explosa encore de plaisir forcé tandis que le vieil adjudant capitula et lui balança tout son chargement de sperme. Dans son imaginaire en feu, Anne se prit pour Ann en train de recevoir du sperme nord-coréen.

Un sergent-chef remplaça l'adjudant. Anne pleura de désespoir impuissant, se rendant compte que c'était loin d'être fini. Où sa mère était-elle passée?

Le sergent-chef Banza viola Anne en la tenant jambes en l'air. Fou de joie, il lui enfonçait avec urgence son pieu en mouvements répétés, convulsivement, tout en flairant l'odeur de ses pieds, qu'il tenait tout contre son visage brun terre. Il éjacula bientôt en lâchant un juron en lingala. Le sergent-chef Banza annonça haut et fort qu'Anne LeBlanc avait la chatte encore plus étroite que Laurence Desjoncs!

Une autre assemblée de nègres, plus petite que pour la fille, s'était formée autour de Béatrice. On lui déchira le haut de sa robe et son soutien-gorge fut vite pulvérisé. Les soldats découvrirent la paire de seins qui avait naguère allaité ses deux filles devenues grandes. Ils lui léchèrent et sucèrent les mamelons, qu'elle avait d'un brun intime au milieu d'aréoles bien rondes. Tandis qu'on la déshabillait, elle continuait de se lamenter en criant le nom d'Anne, parfois aussi de Juliette. Pas besoin d'être grand clerc pour savoir que les mutins étaient en train de violer tout le quartier blanc.

Avant longtemps, Béatrice fut toute nue au milieu des soldats, qui la violèrent un peu, mais la plupart des hommes attendaient leur tour pour violer Anne. Ils s'amusaient avec la mère pour patienter, mais gardaient leur sperme pour la fille. Béatrice les suppliait de la prendre, elle, et de laisser sa fille tranquille. Elle refusait de s'avouer à elle-même que c'était déjà trop tard pour Anne.

Anne était déshonorée, secouée sur la table, ses seins nus offerts dans toute leur pureté aux regards, aux mains et aux bouches charnues des soldats nègres. Ses seins arrosés de bière de banane, mouillés de salive aussi, luisaient d'un magnifique éclat sous la lumière naturelle, bougeant en leitmotiv sous l'effet des viols répétés.

Quand ce fut enfin son tour, le caporal Thierry Kasongo viola Anne en lui disant que sa grande sœur s'était laissée sauter comme une pute la nuit d'avant et qu'elle avait pris son sperme en couinant comme une salope confirmée. Il la secoua à lui donner mal à la tête pendant de longues minutes, jusqu'à lui tirer ses puissants jets chauds. Il sortit d'elle en lui disant qu'elle hurlait bien et qu'elle faisait une meilleure pute que sa grande sœur, mais le mieux serait sans doute de les engager à la paire comme forfait.

La troupe des soldats en liesse la viola comme des forcenés. Anne LeBlanc fut forcée de recevoir tous les mutins qui l'entouraient, en descendant les grades et l'ancienneté jusqu'à deux jeunes recrues qui avaient son âge. Le soir tombait déjà. Le coucher de soleil fut aussi majestueux que d'accoutumée; les nuages vieux rose comme en juin se foutaient éperdument du chemisier d'Anne et de son vieux rose déchiré.

Pendant que des soldats dévalisaient le garde-manger des LeBlanc, le major Ilunga fit escorter Anne pour une pause-salle de bains. Il ordonna ensuite la même chose pour Béatrice.

Ensuite, la jeune fille fut plaquée de nouveau contre la table de la salle à manger, mais cette fois elle tournait le dos à ses violeurs. On plaqua son visage sur la table et on lui annonça qu'il était temps d'africaniser son beau petit cul de fille belge.

Tous les soldats s'émerveillèrent des fesses d'Anne, bien rondes. On vint lui lécher cette beauté aussi lisse que saisissante. On alluma le lustre, mais l'éclat de ce cul de petite femme éclairait puissamment les viols.

Le major Ilunga entama l'enchère avec son gros pénis, bandé de nouveau et rechargé à bloc. Après avoir jonglé avec l'idée de la violer dans le cul, il opta pour l'étroitesse de son vagin meurtri et la monta comme un étalon pendant qu'on la tenait face contre la table.

Tandis que la peau lisse de son beau visage glissait sur la table sous le puissant va-et-vient du Congolais, ses beaux cheveux noirs brillaient sous le lustre à présent illuminé. La troupe était tout hypnotisée par ses fesses et ses jambes de lycéenne. Ils étaient bandés comme des taureaux en la regardant se faire monter par le major Ilunga.

Soumise à des coups de boutoir de plus en plus forts, la taille enserrée par l'étreinte du major, Anne lâcha une salve de ses petits gémissements suraigus; elle jouit en s'imaginant qu'un colonel coréen la violait contre son bureau.

Ce fut l'autre major qui initia Anne aux plaisirs de l'amour anal. Il la fit hurler de douleur en riant bien fort tandis qu'il lui défonçait le rectum en s'extasiant de l'étroitesse de son conduit. Il avait trouvé de l'huile d'olive pour lubrifier sa flamberge, et ça facilitait grandement la défloration anale, mais Anne n'en hurlait pas moins de douleur, car l'officier supérieur la violait sans retenue ni vergogne.

Ce furent ensuite les trois officiers subalternes qui la violèrent dans le cul. Deux d'entre eux sortirent d'elle et lui arrosèrent les fesses de leur crème épaisse. Les soldats trouvèrent amusant de la badigeonner ainsi de leur sperme congolais.

Les nègres lui frictionnèrent les fesses de ce sperme encore chaud. Le sergent-chef Banza commença à s'inquiéter pour la santé d'Anne, soumise à des viols répétés depuis des heures. Il persuada la troupe de cesser les pénétrations vaginales et anales et annonça que le moment était venu pour Anne de boire ses premières gorgées de sperme congolais. Les mutins applaudirent à tout rompre.

Le major Ilunga approuva. Il fit venir Béatrice et lui ordonna de dire merci au sergent-chef, faute de quoi les viols reprendraient et la fille serait peut-être violée à mort. Le major tâcha de se faire convaincant, car il n'avait aucune intention d'aller jusque là, car dans le fond, il adorait Anne. La mère obéit, par crainte et par souci d'alléger les souffrances de sa fille déshonorée sans retour.

« M... Merci, sergent. » balbutia-t-elle, le visage baigné de larmes.

« C'est sergent-chef, » lui répondit Banza, « mais j'accepte quand même le remerciement. Après tout, j'étais caporal il y a peu. »

Il fut ordonné à Anne de s'agenouiller pour recevoir les pénis congolais dans sa jolie bouche de Bruxelloise. Toute nue depuis longtemps, elle offrait aux mutins le spectacle inouï de sa beauté encore adolescente.

La jeune sosie d'Ann Blyth fut vite entourée d'une forêt de bites équatoriales. Les nègres lui désignèrent d'abord le pénis bien joufflu de l'adjudant de cinquante ans. Elle devait sucer tous les membres du rang par ordre de grade. Cet ordre produisit une agréable vague de surexcitation, dont elle sentit l'apaisante chaleur dans son giron pendant que sa jeune bouche accueillait la bite de l'adjudant nègre.

Anne fut prise d'un haut-le-cœur au contact de cette chair masculine. Le goût bien âcre la frappa comme un coup de poing, mais le bon adjudant posa doucement la main sur sa belle chevelure et lui parla d'un ton paternel, lui disant de prendre son temps, qu'elle s'habituerait vite au goût et à l'odeur.

La jeune fille suivit les autres instructions de l'adjudant. Tout obéissante, elle saisit sa verge d'une main et la lui massa doucement tandis qu'elle caressait de sa langue tout le pourtour de son gland. Quelqu'un fit observer qu'Anne LeBlanc apprenait vite, qu'elle était une suceuse née.

La jeune fille engloutit le gros pénis bandé dans sa bouche et offrit à l'adjudant la chaleur de sa salive. L'adjudant se mit à râler en lui caressant les cheveux. Elle continua sa fellation de novice et sentit bientôt la forte excitation qui tendait toute cette verge brune et chaleureuse; elle sentit aussi la main de l'homme lui caresser convulsivement les cheveux tandis que sa langue à elle glissait dans un ample va-et-vient sur toute la longueur de cette bite impressionnante.

L'homme lâcha un cri guttural, dit quelque chose en lingala et saisit la tête d'Anne en lui enfonçant son pénis jusqu'aux amygdales.

Anne reçut une prodigieuse éjaculation, et fut forcée d'en boire le plus gros pour éviter l'étouffement. Charitable, l'adjudant se retira. Tandis qu'elle recrachait une partie de cette impressionnante coulée, le vieil adjudant vint lui embrasser le front, comme un père à une fille, et la félicita d'avoir si bien fait à ses débuts.

Ce fut ensuite le sergent-chef Banza qui vint se faire lécher la bite par Anne LeBlanc, qui dut bientôt prendre toute sa longueur dans sa bouche, une bouche qui au matin du même jour n'avait jamais embrassé aucun garçon.

Pendant que la fille cadette suçait les bites des mutins, la mère fut félicitée de son obéissance par des soldats qui avaient un faible pour les femmes d'expérience. Béatrice fut étendue sur le plancher du salon et complètement déshabillée.

On vit avec plaisir qu'elle avait le même buisson noir que ses filles. Un soldait qui revenait de chez Martine en donna la confirmation officielle : toutes les femmes chez les LeBlanc avaient une magnifique toison noire et soyeuse. De nombreuses mains flattèrent la toison en question.

Un sergent nègre enfourna sa tête entre les cuisses de Béatrice pendant qu'un autre lui suçait les seins, qu'elle avait de taille moyenne et encore fermes malgré sa quarantaine. Béatrice fut bientôt obligée de jouir par une langue insistant sur son clitoris. Les lèvres charnues du sergent furent toutes enduites de sécrétions de femme blanche, ce qui l'excita beaucoup. Sa femme ne sentait pas du tout pareil.

Le sergent allongea Béatrice sur le tapis du salon, et prit un indicible plaisir à la violer. Elle le reçut comme folle et l'entoura de ses bras et jambes pendant qu'il la défonçait et lui haletait sa fougue en plein visage. Perdant la boussole, Béatrice laissa partir un long râle de jouissance juste avant que le Congolais lui lâche sa crème tropicale.

Béatrice ignorait qu'elle venait de se faire violer en présence de son mari. En effet, le colonel Bobozo était parti de chez Martine et avait jugé bon d'aller chercher le capitaine-commandant dans sa cellule. Gilles LeBlanc fut ainsi mené sous bonne escorte jusque chez lui, pour qu'il voie par lui-même à quel point les hommes du régiment aimaient ses filles.

Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc, menottes aux poings, arriva dans le salon juste à temps pour voir sa femme, nue, râler sa jouissance sous l'étreinte d'un sergent congolais qu'il connaissait de longue date.

Béatrice se mit à sangloter comme une âme perdue quand elle vit son mari, habillé en civil et magnifique dans son complet veston. Elle fut bientôt violée par un groupe de trois soldats.

On passa dans la cuisine. Le capitaine-commandant Gilles LeBlanc vit le spectacle qu'il s'attendait trop bien à trouver : Anne, déshonorée à jamais.

Les salauds! Ils l'avaient soumise à un barrage de viols répétés; ses yeux experts prirent note de la grosse flaque de sperme séché qui gisait en bordure de la table, qu'on avait tassée contre le mur pour faire plus de place au festival de fellations forcées, dont Anne était l'étoile obligée.

« Espèce de sale fumier! Je vais t'étriper! » cria Gilles en tentant d'attaquer le colonel malgré ses menottes et les soldats l'escortant. Ceux-ci furent la cause suffisante qui empêcha Gilles de tuer le colonel Bobozo de ses mains, ce qu'il eût pu faire sans trop de problème dans son état actuel de rage alimentée par un paroxysme d'adrénaline.

Mais son regard était irrésistiblement attiré par le corps agenouillé de sa fille, toute nue, qui avait la bouche toute pleine d'un gros pénis bandé et se trouvait cernée par des dizaines de bites congolaises. Il assista au moment où la bite, bien chocolatée, sortit de sa bouche et arrosa généreusement ses seins d'un jet crémeux et bien tropical. Gilles sentit une érection incontrôlable se former sous son pantalon. Il avait toujours un peu trop aimé Anne.

Le colonel Bobozo, amusé, remarqua le brusque changement d'état chez son ancien officier. Il lui ordonna d'aller vers sa fille et de s'accoupler avec elle, afin qu'on voie que les Belges étaient tous de gros cochons immoraux.

Gilles protesta haut et fort, mais son regard allait toujours vers sa fille nue, qui le regardait tout droit dans les yeux à présent. Son corps le poussait à obéir; il osa se l'avouer, noyé dans l'opprobre du moment : il avait très envie d'Anne. Le mois d'avant, en vacances à La Panne, il l'avait photographiée sur la plage dans son petit maillot de bain à l'ancienne -- qui était en fait un vieux maillot de Béatrice. Il s'était mis à fantasmer sur elle. Une fois, il lui avait même posé une main sur la taille, non pas une main paternelle, mais une main chargée de désir; elle l'avait regardée toute gênée, mais un peu excitée. Il aurait pu l'entraîner dans un petit sentier et se retrouver seul avec elle, mais sa conscience morale l'avait retenu. Ce soir-là, il avait baisé Béatrice très intensément en pensant à Anne et à son petit corps de jeune fille. C'est vrai qu'elle ressemblait à Ann Blyth.

Il revoyait les magnifiques photos prises d'elle en ce jour radieux ; il revoyait surtout celle qu'il adorait entre toutes...




Le silence était palpable dans la salle à manger. Tous les soldats nègres sentaient que quelque chose de monstrueusement immoral aller se passer. Anne avait les yeux fixés sur son père, qui se laissa déshabiller par les soldats de son escorte après que le colonel lui eut ôté les menottes. Le colonel observait la scène pistolet au poing, au cas où.

Anne se savait nue devant son père. Ça l'excitait follement dans l'état extrême qui était le sien; l'adrénaline effaçait sa fatigue pour l'instant. Elle se sentait toute honteuse que son père la voie faire la fellation aux soldats. Elle justifia son désir incestueux en construisant une nécessité de se faire pardonner.

Quand Gilles fut nu devant elle, la jeune fille agenouillée le regarda, lui et son pénis, qu'elle voyait pour la première fois. Gilles sentit sa fille l'inviter du regard. Il entra dans le cercle des soldats et s'agenouilla près d'elle.

« Papa... pardonne-moi... Je n'ai rien pu empêcher... Embrasse-moi et dis-moi que tu m'aimes encore... » murmura Anne, tout en larmes, d'une voix qui tonna dans le silence pesant.

Gilles ne dit rien. Il succomba à ce désir longtemps refoulé. Il embrassa sa fille, non pas en père, mais en homme amoureux. La langue d'Anne trouva la sienne. Il sentit toute la différence entre deux femmes qui se ressemblaient : Béatrice au même âge ressemblait à Anne comme une sœur jumelle, mais Anne n'embrassait pas du tout comme Béatrice.

Béatrice embrassait langoureusement sans vraiment jouer de la langue, mais Anne lui titillait la bouche de coups de langue secs et passionnés. La fille nue lui passa les bras autour du cou et ils s'embrassèrent longuement sous le regard aussi ravi qu'étonné des soldats, dont la plupart étaient en train de souper d'une collation rapide.

« Allez, ma jolie, » lui ordonna le colonel Bobozo avec une tendresse paternelle, « allez, dis à ton père de s'étendre et monte à cheval sur lui. Fais-lui ce plaisir. La plupart des pères en rêvent sans se l'avouer quand ils ont une fille aussi jolie. »

Obéissante, Anne dit à Gilles de s'étendre. Il lui obéit. Quand elle fut étendue, elle saisit son membre raide dans sa main et lui embrassa tendrement le gland, qu'elle lui lécha amoureusement. Elle se souvenait de ce moment, à la plage, où il lui avait posé la main sur la taille. Elle n'avait pas voulu se l'avouer, mais elle aurait accepté de faire l'amour avec lui, peut-être plus par curiosité qu'autre chose. Oui, il était beau, son père. Pour se justifier face à sa conscience, Anne se dit que faire l'amour avec son père valait mieux qu'être violée par une troupe de soudards.

La plupart des hommes bandèrent bien fort quand ils virent la jolie fille enfourcher son père et prendre son érection bien profond en elle.

« Gilles! Gilles! Arrête! C'est affreux! »

On était allé quérir Béatrice pour qu'elle profite du spectacle. La pauvre femme gémit et tomba à genoux, prise de sanglots convulsifs, pendant qu'Anne commençait à gémir d'aisance en sentant le pénis de Gilles la pénétrer avec force et expansion.

Lui se sentait tout honteux, sachant que sa femme était là et voyait tout, mais c'était plus fort que lui; il prit la taille souple de la jeune fille et contempla ses seins offerts à son regard. Les petits seins d'Anne étaient avantagés par cet angle en contre-plongée. Il écouta les gémissements de sa fille qui se pilonnait elle-même sur sa forte érection. Il admira le gracieux mouvement de ses hanches et la belle touffe de son sexe, qu'elle avait noire et soyeuse comme sa mère.

Anne se mit à bondir d'elle-même en sentant cette bonne bite la pénétrer profondément, la faisant presque défaillir à chaque secousse renouvelée. Elle prit elle-même les mains de Gilles et les posa sur ses seins gonflés d'excitation.

« Laisse tes mains sur mes seins, Gilles, j'adore ça! Vas-y, Gilles, saute-moi comme tu as eu envie de le faire le mois passé! »

Béatrice n'en croyait pas ses oreilles. Anne appelait son père par son prénom! Elle évoquait quelque chose qui se serait passé entre eux! Oh, le vieux cochon! L'homme abject! Au milieu de ses sanglots, la mère meurtrie considéra son mari avec un indicible dégoût! Et Anne... Quelle salope quand même!

La fille nue, devenue rivale de sa mère, se faisait défoncer par le gros pénis de son père, qui lui pressait les seins en sentant arriver le point suprême.

Anne surmontait la cuisante irritation de son vagin usé par la troupe. Elle se laissa emporter par le raz-de-marée de son volcan intérieur, imaginant qu'elle était seule avec lui sur la plage et qu'ils faisaient l'amour au son des vagues. Anne était une femme maintenant.

Portant son regard vers le haut, cherchant un ciel ensoleillé, malheureusement absent, la jeune fille lâcha une longue litanie de gémissements suraigus tandis qu'elle explosait de jouissance dans les bras de son père.

Gilles emplit la pièce de son cri primal en récompensant l'étroitesse de sa fille par une massive éruption de sperme, du sperme belge cette fois-ci.


À SUIVRE.
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