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Author Topic: (by Bitch Monkey) Sous l'emprise de la drogue  (Read 2886 times)
coulybaca
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« on: May 17, 2009, 04:39:13 PM »

Sous l’emprise de la drogue
Coulybaca / Bitch Monkey

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Droits d'auteur 2009.
Si vous publiez cette histoire, veuillez noter le nom de l'auteur original.
Vous pouvez poster cette histoire sur des sites non- commerciaux, ou dans la partie libre des sites commerciaux.
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 Chapitre  1 : Au photomaton

Nous avons terminé notre glace à la vanille, je remarquais qu'elle en avait répandu sur son cou.
Je me penchais sur elle, écartais ses longs cheveux noirs et léchais la glace, l'embrassant tendrement en l'enlaçant.
Nous avions passé une merveilleuse journée, elle gémit sourdement en sentant ma bite se presser contre son entrejambe.
Le square était calme, nous étions loin de la maison... Je jetais un œil au fin débardeur de coton qu'elle portait, il moulait étroitement sa ferme poitrine uniquement protégée par un affriolant soutien-gorge de dentelle.
Elle portait une jupe courte, au dessus des genoux, qui, je le savais d'expérience était la plus courte qu'elle se permette de porter...
Elevée dans une famille catholique très stricte elle montrait rarement un bout de peau, seule l'étouffante chaleur du soleil italien avait modifié ses habitudes.
De plus elle se trouvait dans un pays étranger où toutes les filles dévoilaient largement leurs charmes, et comme sa poitrine était bien plus opulente que celles de la plupart des filles locales!
La façon dont les italiens extériorisaient leurs sentiments, s'embrassant à bouche que veux-tu en public, l'avait vivement surprise au début de notre séjour, mais elle s'y était accoutumée.

Je l'embrassais passionnément et l'étreignais fermement, me demandant s'il existait un endroit retiré où nous pourrions nous réfugier.
Je n'avais pas envie de rentrer directement à l'hôtel, une énorme bosse déformait le devant de mon caleçon de bain.
- Là... M'indiqua-t-elle en désignant du doit un vieux photomaton muni d'un grand rideau qui tombait au sol.
Son audace me surprit vivement.
- Es-tu sûre?

Elle caressa mon vit alors que nous nous dirigions vers la cabine... Je la suivais de près alors qu'elle jetait un œil à l'intérieur s'assurant que personne ne s'y trouvait... Elle se trouvait dans un coin éloigné du square, entourée d'arbres de deux cotés et d’une clôture limitant l'accès à une seule approche.

Une fois à l'intérieur je lui embrassais le cou, alors qu'elle me caressait la bite.
Je m'assis sur la chaise et elle m'enfourcha tournée vers moi, ses miches face à mon visage alors que je me démenais pour les mignoter de la bouche.
Je tendis la main dans son dos et dégrafais son soutien-gorge, je pus alors baisser ses bonnets et grignoter avidement ses mamelons.
Elle gémit et commença à frotter son entrecuisse sur mon chibre bandé, uniquement séparé de son entrejambe par la fine épaisseur de mon short de coton.

Elle se tint immobile un bon petit moment puis glissa sa main sous sa jupe très vite sa petite culotte chut sur le plancher.
J'étendais la main, escaladais vivement sa cuisse pour lui titiller ses lèvres vaginales. Immédiatement je sentis à quel point sa chatte était trempée, elle était déjà prête à m'accueillir... Elle dégrafa la ceinture de mon short et le baissa sur mes genoux... je me penchais en avant et lui roulais une pelle baveuse, tandis que l'embrassais je sentis mon gland baigner dans l'humidité de sa fentine entrouverte...
Nous avons gémi avec un bel ensemble comme elle s'empalait sur ma mentule, puis je hurlais de douleur, un violent élancement me traversait les burnes!
- Que se passe-t-il?  M'interrogea-t-elle inquiète.

Avant que je puisse répondre, une lumière vive éclaira l'écran devant nous.
- AIE... Cria Tanya en se frottant le bras.
Je vis alors une fine aiguille se rétracter dans une fente du mur.
Elle se retourna, l'écran bourdonnait alors qu'une étrange lueur bleue l'envahissait.
Je tentais de me relever, mais constatais que j'étais incapable de bouger. J'essayais de parler, mais ma bouche était paralysée.

Une vive panique me submergea, mon corps était incapable de réagir. Je sentais mes yeux s'écarquiller, ma bouche demeurait grande ouverte et mon corps totalement mou.
Tanya avait les yeux rivés sur l'écran, elle était, elle aussi totalement sous l'emprise de cette lumière.
- Un écouteur se trouve dans un tiroir face à vous, mettez le à votre oreille. Ordonna alors une voix métallique...

Tanya tendit la main vers la fente d'où sortaient habituellement les photos,  elle y prit quelque chose et le posa à son oreille.
Après quelques minutes elle se leva bras le long du corps.
Je la questionnais, mais elle restait muette.
Puis, à ma grande horreur elle enleva son soutien-gorge et l'envoya rejoindre sa petite culotte qui gisait au sol, puis elle sortit de la cabine.
J’essayais de me secouer mais n'y parvint pas, toujours figé par cette paralysie démoniaque.
Le rideau flottait au vent après sa sortie et elle disparut j'étais totalement incapable de la retenir.

Quelques secondes plus tard, une voix provint d'un micro face à moi.
- Tu as été drogué, ce qui t'empêche de bouger sans mon ordre... On a injecté un cocktail spécial à ta petite amie qui la rendit très réceptive à mon pouvoir hypnotique augmenté per les lumières de la vidéo et la musique qu'on lui a fait entendre... Elle va faire tout ce que je voudrais et tu ne pourras que la regarder faire... J'espère que tu aimeras!

La voix se tut et l'écran s'illumina.
Une caméra zoomait sur Tanya alors qu'elle se dirigeait vers deux vieux italiens.
Ils la virent et la matèrent ouvertement comme le faisait tous les males de ce pays.
Elle se figea sur l'écran, ses expériences dégradantes débutaient.

Elle se mit à danser, tortillant érotiquement ses hanches et son cul sous leurs yeux enthousiastes.
Ils firent quelques commentaires crus en italien, bien entendu elle ne comprit pas ce qu'ils disaient.

Elle se tourna et vacillante remonta son chemisier leur exhibant ses miches bien rondes et ses très longs tétons érigés.
L'un des hommes tendit la main et pinça énergiquement ses mamelons, la caméra zooma sur le visage de Tanya, elle gémissait bien que choquée par la rude caresse.
L’autre homme avança d'un pas et empoigna ses hanches par derrière, se frottant contre elle.
Tanya repoussa un des hommes qui tomba assis sur un banc elle glissa alors sur ses genoux la tête au niveau de son entrejambe.
L'homme réalisa ce qu'elle voulait et  déboucla sa ceinture. L'autre momentanément abasourdi, jeta un cou d'œil circulaire s'assurant que personne ne viendrait troubler leurs ébats, puis il s'approcha du couple, glissa sa main sous sa jupe remarquant immédiatement qu'elle ne portait rien en dessous.

Tanya aida l'homme face à elle à ouvrir son jean, sa main plongea dans sa braguette pour en extirper une épaisse mentule, bandée à mort.
Elle entreprit de le branler lubriquement pointant le gland sur ses lèvres disjointes.
L’autre homme releva sa jupe dans son dos et entreprit de doigter sa chatoune velue, introduisant deux puis trois doigts dans sa caverne embrasée.

Totalement désarmé je restais assis regardant des deux hommes abuser de ma petite amie qui semblait consentante.
Elle se remit à téter voracement le chibre d'un des hommes, tandis que celui qui était posté dans son dos frottait son gland dans sa fentine.
Sans aucune protection il pressa son gland sur l'ouverture enflammée de sa caverne et poussa l'air extasié.
Il la poussa en avant, mais sa massive biroute s'engouffra aisément dans sa foufoune accueillante...
Il entreprit alors une frénétique chevauchée la secouant d'importance alors qu'elle suçait goulument son acolyte avec un immonde plaisir...
Il ne fallut pas longtemps pour qu'ils giclent tous les deux en elle, dès qu'ils en eurent terminé, elle se releva remit en place sa brassière et s'en alla abandonnant les deux hommes ébahis.

Elle sortit du champ de la caméra pendant un bon moment, je me demandais alors quel acte répugnant ils lui réservaient lorsque le rideau frémit et qu'elle me rejoignit dans la cabine photo.
J'étais incapable de bouger, de dire un mot, je ne pouvais que la suivre des yeux alors qu'elle s'approchait de moi, sa bouche se posa sur la mienne.
Elle recracha alors la semence du vieil italien dans ma bouche et se retourna.
Elle se posta alors devant la chaise les cuisses à hauteur de mon visage et pressa sa chatoune inondée contre mes lèvres, une voix impérieuse m'ordonna alors :
- Avale!

Elle décontracta alors ses sphincters vaginaux, une grosse goutte de sperme chaud s'écoula dans ma bouche, rejoignant son premier don, et je me sentis obligé de déguster l'horrible mélange de foutre.
La saveur était salée et crémeuse, cela coula facilement dans ma gorge.
Mais à ma grande surprise, elle se mit à me pisser dans la bouche et j'avalais machinalement le jet d'or avalant l'ensemble de sa mixture. C'était incroyable, jamais je ne m'étais livré à des actes aussi dégradants! Le goût de l'amère breuvage me révulsait, j’aurai voulu la repousser, mais j'étais toujours paralysé, incapable de révolte.
Une trentaine de secondes plus tard le flot d'urine se tarit et elle se redressa.

Au lieu de me réconforter, elle ressortit dans le square, l'écran face à moi s'obscurcit alors que les dernières gouttes de foutre mélangées à l'urine me coulaient dans la gorge.

Chapitre 2 : la librairie

Je restais assis face à l'écran vide, l'immonde goût du foutre en bouche.
Après quelques minutes, l'écran s'anima, transmettant une scène de rue alors que Tanya hélait un taxi.
Je n'entendais pas ce qu'ils disaient, mais je la vis s'installer sur le siège passager et discuter avec le chauffeur.

L'homme qui nous contrôlait lui avait dicté les bons mots, puisque le chauffeur de taxi lui sourit et hocha la tête, tout de suite le véhicule disparut, je me demandais si je reverrais ma petite amie!
S'en suivit une longue attente de plusieurs minutes, il me sembla que cette attente dura des heures. Il ne dut pourtant se passer qu'une dizaine de minutes avant qu'une autre caméra de rue me montra arriver le taxi.
Cette fois la caméra se tenait en contrebas, elle montrait le visage barbu du conducteur alors que Tanya plongeait sous le tableau de bord. Sa tête descendait et montait sur la bite tendue du chauffeur, un sourire extatique éclairait son visage.
Cela ne prit que quelques minutes avant qu'il n'immobilise sa tête quelques instants.
Elle se redressa alors, un filet de foutre pendant de sa lèvre inférieur pour venir s'étaler sur son menton.
Elle le nettoya de la pointe de la langue, savourant avec lubricité le foutre avant de faire arrêter le taxi.

La rue dans laquelle elle se trouvait était fréquentée par de nombreux noirs, qui stationnaient devant les échoppes je me demandais ce qui allait se passer.
Elle se dirigea tout droit vers une petite porte, dès que la caméra zooma sur le magasin je vis qu'il s'agissait d'un sex-shop.
Il y avait quelques clients à l'intérieur et deux colosses noirs au comptoir qui la regardaient entrer en détaillant ses charmes.
Tanya claqua la porte dans son dos et se dirigea droit sur le comptoir siégeant au milieu de la pièce.

Le plus vieux des deux hommes, la quarantaine bien tassée, ouvrit à moitié la porte en s'approchant d'elle, j'avais l'impression qu'il avait l'habitude ce genre de situation.
Il l'empoigna et lui roula un patin passionné sous l'œil indiscret de la caméra, sa langue envahit sa bouche sans qu'elle manifeste de résistance tout en lui écrasant rudement les nibards contre son torse.
Il lui palpa brutalement la croupe tout en frottant son entrejambe contre sa bite tendue.

Après une bonne minute, il la prit par la main et l'entraîna dans un corridor s'ouvrant dans le dos du comptoir.
La caméra les suivit et je la vis se diriger vers une autre pièce meublée d'une table basse.
Le mur opposé était constitué d'une vitre, quelques clients étaient assis de l'autre coté de la vitre attendant visiblement son show.
Tanya leur fit face et se mit à danser, promenant langoureusement ses mains sur corps, pressant son cul, jupe relevée, contre la vitre...
Elle avait les yeux fermés et se mignotait farouchement les nibards, se pinçait âprement les mamelons les tendant vers les spectateurs enthousiastes.

Je remarquais alors une grosse bite noire jaillissant d'un glory-hole à sa gauche, son regard se braqua immédiatement dessus.
Elle s'agenouilla et la lécha sur toute sa longueur.
Quelques hommes de l'autre coté de la vitre avaient sortis leurs mentules de leurs pantalons et se branlaient machinalement.
Tanya emboucha le gros chibre et tête montant et descendant sur la hampe elle entreprit de lécher et de sucer la grosse mentule avec avidité.
Soudain, elle s'accorda une pause et la vis regarder le sol et se saisir de quelque chose.
Elle se releva et tendit l'objet vers les hommes de l'autre coté de la vitre. Il s'agissait d'un vieux préservatif usagé.

Elle se frotta les nichons d'une main et disposa la capote au-dessus de sa tête.
La caméra zoomait sur elle sous un autre angle et se polarisa sur un filet de foutre s'échappant du préservatif pour s'écraser sur sa langue tendue.
Elle ouvrait grand la bouche pour recueillir chaque goutte s'échappant du condom usagé, puis elle savourait le foutre en souriant aux spectateurs ravis de ce spectacle inattendu, certains applaudissaient, d'autres sifflaient au vu de sa performance.
Elle enfonça alors sa langue dans la capote léchant les restes de foutre jusqu'à la dernière trace, puis elle la retourna et termina son petit ménage.

Lorsqu'elle en eut terminé avec la capote, elle la balança par dessus son épaule et se remit à sucer la grosse bite débordant du mur.
Elle continua à le sucer pendant quelques minutes avant de se retourner relevant sa croupe pour frotter sa fentine épanouie sur le gland de son client.
Ses mains étaient posées au sol, juste face à la caméra qui zoomait sur le gros chibre cherchant sa voie   dans sa foufoune.

Soudainement Tanya s'empala sur la bite turgescente et son cul vint frapper le mur, un sourd grognement s'échappait de ses lèvres.
Elle n'avait encore absorbé qu'une quinzaine de centimètres de ses 25 dans ses profondeurs, je savais pertinemment que c'était la plus grosse chose qu'elle ait jamais enfourné dans sa chagatte.
Elle gémissait et grognait de plaisir, la foule de spectateurs sentait que c'était authentique.
Elle rebondissait d'avant en arrière, ses miches se balançant au rythme de ses empalements, elle luttait âprement pour rester debout.

La grosse bite noire coulissait de plus en plus vite s'enfonçant un peu plus en elle à chaque coup de boutoir, elle s'efforçait de l'accueillir au plus profond de son intimité.
Elle se figea soudain et  les spectateurs comprirent qu'il se vidait les couilles dans sa féminité.
Finalement elle se redressa et se retourna, empoignant fermement sa bite gluante, elle frottait son visage contre la hampe tout en la léchant avidement.

Elle récupérait de la langue tout le sperme étalé sur le mur. Une fois la bite et le trou nettoyés, une e autre caméra révéla les filets de foutre s'échappant de sa moule juteuse pour choir au sol.
Elle tendit la main et récupéra le foutre en grattant sa fentine sur toute sa longueur avant de l'étaler sur ses miches, avant  d'enrober son clito du reste de foutre suintant de sa fentine.

Elle s'allongea ensuite sur la table, un groupe d'homme pénétra dans la petite pièce.
Ils avaient tous sortis leurs épaisse mentules et l'un deux commença à frotter son gland dans sa fentine sirupeuse. Les autres se postèrent à sa tête et entreprirent de se branler énergiquement.
Tanya tendit la main, empoigna une bite et la fourra dans sa grotte embrasée, il se mit immédiatement à coulisser en elle.

L'homme s'était mis à la chevaucher avidement, sa poitrine oscillait sensuellement entre ses mains.
Elle tourna la tête de coté et emboucha une bite raidie, la suçant avec énergie tout en en empoignant une autre pour la branler résolument.
Je vis alors les hommes se tenant derrière la vitre se lever et quitter l'un après l'autre leurs places, la caméra zooma alors sur une queue d'une quinzaine d'individus qui s'était formée à l'entrée de la salle où Tanya se faisait partouser.

Elle était secouée d'importance par ses baiseurs mais se débrouillait néanmoins pour les sucer comme une vraie pro, engloutissant les grosses mentules en pleine gorge avant qu'ils ne déchargent dans son arrière-gorge, sur son visage ou dans ses cheveux, les filets blanchâtres contrastant fortement avec ses cheveux noirs.
Chaque fois qu'un client s'était vidé les couilles dans sa bouche  sur son visage ou dans ses cheveux, un autre le remplaçait immédiatement.

L'un des spectateurs qui se branlait énergiquement s'avança d'un pas et l'enfourcha come il l'aurait fait d'une jument. Il plaça sa grosse bite entre ses nibards et s'en servit comme d'une gaine pour se branler entre eux.
La mentule qu'elle serrait entre ses doigts soubresauta soudain et gicla spasmodiquement sur son visage, elle n'eut que le temps de l'emboucher pour profiter ensuite de son jus sirupeux.
Une fois qu'elle se fut régalé de son foutre crémeux, elle se retourna pour accueillir la seconde broute alors qu'elle saisissait un autre chibre entre ses doigts fébriles.

La caméra zooma sur le gars qui s'agitait entre ses cuisses et on le vit promener son gland baveux sur son trou du cul, resserré, avant d'y insérer un doigt fouineur.
Elle tortilla des hanches en réaction, visiblement impatiente d'affronter la suite.
Le foutre dégorgeant de sa chatte lui lubrifiait le trou du cul, son doigt coulissait aisément dans son anus accueillant.
Il lui évasa quelques minutes le goulot avant d'adjoindre un second doigt à ce premier envahisseur.
Je ne voyais pas son visage à cet instant mais je savais qu'elle devait souffrir mille maux pour parvenir à distendre son œillet récalcitrant.

Bientôt il constata que ses doigts coulissaient aisément dans son trou du cul dilaté, il pressa alors son gland contre son anus s'alignant parfaitement.
Il ne cherchait pas à lui plaire, il enfouit quelques centimètres dans son œillet élargi, elle poussa alors un cri étouffé et la caméra zooma sur sa bouche refermée sur un chibre imposant étouffant ses cris.

Son visage était couvert de foutre, je compris alors qu'un nouveau client avait éjaculé sa figure. L'autre continuait à la baiser entre ses nichons, mais la caméra retourna rapidement au clou du spectacle.
Le gars coulissait avec énergie dans son trou du cul rétif, s'enfonçant de plus en plus à chaque coup de boutoir. Il fut bientôt évident qu'il lui fourrait maintenant une bonne vingtaine de centimètres dans son intestin distendu; j'imaginais facilement la douleur qu'elle devait ressentir alors qu'il la pilonnait de plus belle sans se soucier le moins du monde de son plaisir.

Il semblait avoir fortement apprécié l'étroitesse de son trou du cul, il extirpa rapidement sa mentule de son annelet plus du tout secret, projeta des flots de foutre sur ses fesses avant de se retirer.
Moins de deux secondes plus tard un des spectateurs le remplaçait, une autre queue plus fine et plus courte plongea dans son intestin fumant, le foutre qui s'écoulait de son anus ravagé facilitait d'autant la pénétration.

Les trente minutes qui suivirent, les gars se relayèrent sans arrêt se vider les couilles sur son visage ou dans sa bouche et quelques uns mêmes sur ses nichons.
Elle sautait d'u bite à l'autre, les embouchant avec appétit sous l'œil de la caméra.
Pas un ne réalisa qu'en fait tout cela se déroulait en dehors de sa volonté.
Certains préféraient son trou du cul, d'autres sa chatoune mais ils jouissaient tous profondément enfoncés en elle, des flots de sperme s'échappaient de son a nus ravagé et de sa cramouille gonflée, s'étalant sur ses cuisses, le banc lui même était tout poisseux.

Elle avait tant de filets de foutre dans les cheveux qu'il était difficile de dire si elle était blonde ou brune. Son visage semblait recouvert d'une épaisse couche crémeuse blanchâtre, elle avait avalé tant de protéines que son équilibre hormonal devait être perturbé.
La caméra se focalisait sur son trou du cul largement distendu, et sur sa cramouille gonflée d'où s'échappaient des torrents de foutre onctueux.
Ses mamelons érigés étaient tout aussi poisseux.

Alors qu'il semblait que le dernier amateur avait joui de ses charmes, que la plupart d'entre eux avaient giclé dans ses profondeurs intimes, un colosse noir l'enfourcha.
Sa bite bien qu'en semi-érection mesurait déjà 25 bons centimètres. La caméra zooma sur lui,  alors qu'il s'installait à sa convenance lui écartant les fesses à sa guise,  son trou du cul ravagé dégorgeait de flots de foutre. Il tenait un large plug qu'il enfourna dans son trou du cul chassant le foutre qui le remplissait à ras bord.

Il se releva ensuite et s'assit au centre du banc, à l'endroit la moins gluant.

Elle s'agenouilla et entreprit de cajoler sa massive mentule, la léchant sur toute la longueur de la hampe avant de l'emboucher avec avidité.
Elle se déploya rapidement, c'était le plus gros chibre que j'ai jamais vu! 35 centimètres et épaisse à l'envie!
Lorsqu'elle fut totalement déployée elle détourna la tête exposant son visage et ses miches dégouttant de foutre. Elle l'enfourcha disposant ses cuisses sur le siennes pressant sa croupe contre lui.
Il se pencha en avant lui agrippant la taille empoigna son gland turgescent et le pointa sur sa foufoune dégorgeant de foutre.

Il tendit les mains et saisit ses mamelons poisseux qu'il roula fermement entre pouce et index, les yeux fermés elle gémissait de plaisir. La caméra était installée face à eux, et zoomait sur son visage et ses miches couverts de foutre alors qu'il continuait imperturbablement à lui manipuler rudement les tétons, l'autre main pressant son gland tumescent contre sa foufoune embrasée.
Elle se redressait et j'imaginais sa voix murmurant à son oreille lorsque qu'elle se blottit soudainement entre ses bras sa grosse mentule glissant de quelques malheureux centimètres dans sa cramouille en dépit de sa lubrification évidente.

Elle se redressa alors que l'énorme pal s'enfonçait avec difficulté dans sa foufoune pourtant pleine du foutre accumulé, par une douzaine d'amateurs, il donna un second coup de rein, sa mentule s'enfonça de moitié en elle alors qu'elle poussait de rauques gémissements, mi douleur, mi plaisir...
Mais elle n’avait encore qu'une petite quinzaine de centimètres de fourrée dans sa chatoune, la taille de ma bite!
Elle se redressait de plus en plus la bite s'enfonçait maintenant de 25 centimètres en elle, j'étais sur qu'elle ne pourrait pas en accueillir plus!
Elle pleurait et gémissait sans discontinuer à chaque coup de boutoir et je suis bien sur que c'était du à la douleur de se sentir aussi distendue à chaque nouveau coup de rein.
Ses mamelons pointaient comme des obus et elle les pinçait et les roulait tout en se livrant à ses assauts.

Il posa alors ses épaisses mains sur sa taille, sa peau noire contrastait fortement avec la blancheur de sa carnation.
Il y eut une longue pause, puis soudain, il l'emmancha de toutes ses forces ses 35 centimètres la remplissant jusqu'aux racines, elle hurla sa douleur, j'étais envahi d'une tendre compassion. Mais je ne pouvais m'empêcher de m'émerveiller alors qu'il entreprenait de la pilonner âprement, elle tremblait sur ses jambes alors qu'il l'embrochait à nouveau, elle gémissait mollement.

Il la martelait encore et encore, je jure que son utérus n'avait jamais accueilli de chibre aussi imposant.
Je ne sais pas combien de temps il la pilonna de profonds coups de boutoir, mais bientôt ses cris de douleur se muèrent en gémissements de plaisir, elle remuait la tête de droite à gauche, se dressant sur les mains.
Lorsqu'elle se redressa, sa bite était entièrement fourré dans sa foufoune pleine à craquer, elle se pencha en arrière, il suivit son mouvement pour lui rouler une pelle baveuse.

Elle l'embrassa longuement et passionnément, sa langue s'enroulant autour de la sienne...
Bien que je sache qu'elle subissait tout cela en dépit de sa volonté, j'étais jaloux et même furieux de  la voir embrassée avec tant de passion.
Ce sentiment d'insatisfaction m'envahit alors même que ne parvenais pas à chasser l'odeur de sa chatte imprégnant mes papilles.

Chapitre 3 : Livrée au chien


Ils cessèrent enfin de s'embrasser et elle se redressa lentement. Sa massive bite glissa lentement hors de sa foufoune, les lèvres gonflées de sa chatoune serraient étroitement sa grosse hampe noire, la grosse mentule luisait de leurs jus mélangés.
Le retrait était si progressif qu'il semblait que jamais il ne prendrait fin, mais finalement il sortit avec un "plop" sonore et glissa sur le coté, encore à demi-érigé mais néanmoins imposant.
A peine avait il quitté sa poisseuse caverne que déjà une grosse goutte de foutre gluant s'écoulait sur son pubis crépu s'étalant sur ses grosses burnes.
Puis un filet sirupeux s'étira entre sa foufoune et son mont de Vénus, un homme se leva et plaça un bol de verre sous sa minette débordante de jus.


Elle se recula s'agenouillant pour lui nettoyer minutieusement la bite et les burnes d'une bouche agile.
La caméra zooma sur elle alors qu'elle empoignait l'impressionnante hampe entre ses doigts pour se régaler de l'énorme bulle de foutre qui émanait initialement de sa propre foufoune.
Elle le suçait à pleine bouche sans oublier les poils crépus de son pubis et ses grosses gonades velues. Elle le suça sans discontinuer les deux minutes suivantes, sa bandaison ne tarda pas à renaître.
Je me demandais s'il allait la baiser à nouveau dans la foulée.

L'homme qui recueillait le foutre s'écoulant de sa chagatte inondée lui tendit le bol qu'elle agrippa avec impatience.
Elle regardait fixement la caméra qui la filmait en buste, ses miches dégoulinants de foutre et sirota  le contenu du bol avec avidité.
Elle le garda un bon moment en bouche, le faisant visiblement tourner dans sa bouche pour mieux en apprécier la saveur aigrelette avant d'ouvrir la bouche montrant à tous qu'elle était pleine de foutre, puis elle dégusta la savoureuse potion.


Elle ne fit aucun effort pour se redresser, lais au contraire se laissa choir sur le dos, jambes grandes écartées.
L'homme fortement couillu se posta devant ses lèvres et elle entreprit de lui sucer les burnes, lui testant le trou du cul de la pointe de la langue lorsque soudain un gros chien, un chien loup pénétra dans la pièce, il pointa sa tête directement entre les fesses de la jeune femme.
Sans s'interrompre le chien se mit à lui lécher et lui mordiller la chatoune, savourant les traces de foutre la recouvrant.

Elle s'arqua sur le dos en guise de réponse, ses mamelons pointant comme des obus alors qu'elle se tordait la tête pour observer avec attention le gros chien dont la langue parcourait sa fentine du trou du cul au clito, sa chatoune qui s'ouvrait un peu plus à chaque coup de langue du chien loup qui récoltait le foutre adhérant à ses muqueuses.
Elle suçait par ailleurs toujours la massive mentule que le colosse noir lui enfournait à grands coups de reins dans la gorge, elle enroulait sa langue autour de la large hampe s'adaptant de son mieux à son impétueuse invasion.

Bientôt le chien cessa ses léchouilles, et sauta en arrière l'enfourchant, pattes posées de chaque coté de ses miches sa longue érection luisant sous la lumière électrique, se balançant entre ses cuisses.
Je ne pouvais en croire mes yeux en voyant ma bien-aimée se retourner pour empoigner le chibre de la bête pour la pointer sur sa chagatte luisante de ses propres secrétions.
Le chien glapit alors qu'il trouvait ses marques,  se raidissant sur ses pattes arrière de façon à enfourner la totalité de son sexe en elle.

La bite du chien n'était pas très épaisse en comparaison aux serpents noirs qu'elle avait du cajoler auparavant, mais je voyais que le chien s'était implanté en elle jusqu'à la racine, la fourrant de petits coups énergiques.
Elle suçait toujours la grosse bite qu'elle avait en bouche, elle ne pouvait se ménager que quelques instants à chaque retrait pour pouvoir respirer.

D'une main, Tanya branlait la lourde mentule qu'elle suçait, et de l'autre dirigeait la queue de l'animal l'enfonçant profondément en elle alors qu'elle s'arquait sur les chevilles pour mieux l'accueillir.
La caméra zooma sur la longue bite, rouge, et luisante qu'elle serrait entre ses muscles vaginaux alors qu'elle poussait des petits grognements de plaisir.
Ils étaient tous deux enfermés dans leur monde de plaisir, ils baisaient frénétiquement.

La caméra se focalisa soudain sur la bite qu'elle embouchait avec acharnement saisissant l'instant ou elle perdit le contrôle du flot de foutre qui jaillissait dans sa bouche s'étalant sur son menton et dans son cou.
Son suborneur extirpa sa bite qui projeta ses dernières giclées sur son visage, elles s’additionnèrent à la couche épaisse qui couvrait déjà son visage.
L'homme essuya sa bite sur sa joue.

Tanya leva alors la tête vers le chien qui coulissait sauvagement en elle. Comme son visage s'approchait de sa gueule il la renifla et lécha sa langue qu'elle pointait vers lui.
Le chien lui pourlécha les babines et savoura la couche de foutre qui embourbait son visage.
Tanya tendit la main et attira la gueule du chien contre son visage l'encourageant à lui brouter le visage, à se régaler du foutre qui le couvrait.

La caméra zooma sur les protagonistes alors qu'elle enfournait sa langue dans la gueule du chien qui sautait de joie.
Il lapait sa bouche, se régalant du foutre qui la tapissait introduisant profondément sa langue dans sa gorge à chaque fois.
Hanches entrelacées comme celles d'amants passionnés ils semblaient un couple d'amoureux bien que l'un des partenaires soit nettement plus poilus que l'autre. Sa langue sondait et explorait celle de la jeune femme, elle pressait furieusement ses miches contre la poitrine du chien.

Elle releva les jambes et les referma sur son dos, levant les hanches pour mieux l'enfouir dans son intimité.
Le chien pleurnichait et soudain cessa tous mouvements, je réalisai alors qu'il polluait mon adorable petite amie de sa semence bestiale.
Tanya essaya de le maintenir fermement mais il perdit tout intérêt pour elle une fois qu'il eut dispensé sa semence.
Il sauta en bas du banc bien que sa bite soit toujours enfouie dans ses profondeurs, il tirait de travers essayant d'extirper sa mentule de la chatte de ma pauvre amie.

Il se tourna sur le coté de façon à tordre son chibre vers l'é=extérieur et tira à nouveau, cherchant à extirper son nœud qui demeurait fiché en elle.
La caméra zooma sur les burnes de chair rouge qu'il cherchait à rétracter de sa chatoune, ses burnes semblaient enfler lentement avant d'exploser le chassant de son intimité.
Le chien fur projeté en arrière et renifla misérablement au travers de la pièce tandis que Tanya tendait la main pour frotter ses babines et son clito, étalant la semence  du chien sur sa chatoune tout en pinçant sa mamelle gauche.

Elle amena une bonne dose de foutre canin à ses lèvres et le dégusta avant de nettoyer ses doigts d'une langue agile.
La caméra filmait son exultation alors qu'impuissant je me demandais si vraiment l'effet des drogues ou si elle se réjouissait vraiment de ce qui lui arrivait...


Texte de Bitch Monkey
Traduit par Coulybaca (dominique.dubuissez@orange .fr)
27 avril 2009
« Last Edit: March 15, 2012, 10:46:59 PM by Lois » Logged
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