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Author Topic: Vicky Fallen  (Read 3822 times)
hubu
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« on: March 03, 2009, 01:49:35 PM »

Je vais le faire.

Je vais franchir la porte.

Je vais le faire.

J’ai enlevé mes chaussures.
 
Je suis si excitée que le contact du carrelage est presque sensuel.

D’autres nanas l’ont déjà fait. Ces deux mecs ont déjà fait subir leurs jeux à d’autres filles. Depuis le jour où ils me l’ont proposé, je me sens très excitée. Je suis juste derrière la porte. Je suis pieds nus, en tenue d’été, jupe courte et t-shirt Dolce & Gabanna. Les filles du campus qui ont joué le jeux m’ont dit que c’était merveilleux mais qu’après tu n’étais plus comme avant, quelque chose était transformé dans ta vie. Quelque chose était comme brisée, changée à tout jamais. Je suis si jeune. Je n’ai que dix-sept ans.

Je vais le faire.

Je me suis encore rapprochée de la porte. Je ne suis plus qu’a un mètre d’elle. Je suis sûre qu’ils sont la tous les deux. Je suis sûre que si je rentre ils comprendront tout de suite pourquoi je suis là. La peur me domine. Je renonce, je commence à faire demi tour, puis je me rends compte que j’ai déjà une main sur la poignée. La porte s’ouvre.



***























Il n’y a personne dans la pièce. Je vois le lit de Damien et Teddy. Il est légèrement défait. La porte de la salle de bain est ouverte. Je n’entends aucun bruit. Une petite lumière me semble venir de la porte du vestibule. Je ne sais pas. Je suis dans un état second. Je m’approche en silence de leur lit et je monte dessus. Je m’assoie contre le mur, prés des oreillers.

J’attends. Chaque seconde me paraît une éternité.

Damien passe soudainement la porte du vestibule. Il est nu. Son corps est beau. Il a un physique de mannequin. Il fait partie de ces gens qui ont ce que ma copine Linda appelle une musculature naturelle. Elle veut parler de ces gens qui ont des muscles consistants, même s’ils ne s’entretiennent pas, à la différence des Body Builders. La musculature de Damien n’a rien de celle d’un Body Builder. Elle est généreuse mais bien proportionnée. Il me fait penser à ces modèles qui posent pour des marques de parfums, ces clichés d’hommes sous des cascades, ou allongés sur un rocher. Quand Damien pose ses yeux sur moi, il sourit. Après quelques secondes de silence, il dit :

- Viens voir Teddy

Teddy arrive deux secondes plus tard, s’arrête et esquisse un petit sourire.

Ils ne disent rien. Ils me regardent en silence. Je suis figée. Teddy est presque aussi beau que Damien. Il est vêtu d’un caleçon et d’un t-shirt. Je cherche quelque chose à dire mais je n’y arrive pas. Damien et Teddy échangent un regard puis marchent chacun jusqu'à un coté du lit avant de monter dessus et de s’asseoir à coté de moi. Damien passe son bras droit autour de mon cou. Je le regarde. Ses yeux marron focalisent mon regard. Au même instant, je sens la main de Teddy qui me caresse doucement le bras.

Je ne peux ôter mon regard de celui de Damien. Je me laisse bercer. A cet instant j’entends une voix dans mon oreille droite qui me dis ˝Tu as bien fait de venir, nous sommes très contents que tu sois là˝. Cette phrase intensifie la chaleur puissante que je ressens dans mon ventre. Je ne peux toujours pas quitter le regard de Damien. Je ne le peux pas et ne le veux pas. Je me demande quelles merveilles je trouverais dans celui de Teddy si je tournais la tête, mais je ne veux pas. Le regard de Damien semble s’intensifier encore plus. Comme si quelque chose allait se passer. Puis il s’approche de mon visage. Je sens son haleine douce sur ma bouche. Il passe sa main délicatement sur ma nuque pour exercer une pression. Il me dépose alors un long et délicat baiser sur la zone compromise entre la joue et le nez. Durant les longues secondes de ce baiser, je sens les deux mains de Teddy exercer une pression descendante sur le bas de mon dos. Comme pour asseoir encore plus ma position, cela me donne l’impression de m’enfoncer légèrement dans le matelas. C’est un contraste très agréable. Je m’envole dans le baiser délicat de Damien alors que je m’enfonce sous les mains puissantes de Teddy. Je sens à cet instant que mon corps est divisé, qu’ils vont chacun s’occuper d’une partie de moi.

Le baiser de Damien s’arrête. Il me prends alors la tête dans ses deux mains et me regarde longuement. Pendant ce temps Teddy lâche son emprise sur mes reins pour glisser celles-ci sur le devant de mon corps. Je sens ses doigts qui s’en prennent a la fermeture de ma jupe. Damien se passe la langue sur les lèvres avant de poser celles-ci sur les miennes. Je pousse un long et profond soupir de plaisir. Quand mon gémissement s’arrête, je me rends compte que Teddy a presque fini de retirer ma jupe. Je m’apprête à porter mes mains sur mon vêtement pour le retenir, mais Damien m’arrête dans mon élan en reposant ses deux mains sur mes joues. Il se passe la langue sur les lèvres a nouveau et approche son visage. Alors que je m’attendais à un nouveau baiser, il se met à me lécher lentement la figure. Je sens les mains de Damien qui se défont un instant de mes joues quand Teddy ôte mon t-shirt. Je suis a présent complètement nue. Quand Damien interrompt ses léchages, je sens la main de Teddy qui me tourne délicatement la tête vers lui. Ses yeux verts me regardent avec tendresse puis rejoignent ceux de Damien. Pour la première fois mon regard est libre. Teddy me ressaisis tendrement la tête puis pose ses lèvres sur les miennes. Sa langue pénètre ma bouche.

Suite à une longue embrassade, Teddy décolle ses lèvres de miennes et m’incite à regarder sur ma droite.

Damien s’est allongé sur le lit. Ses pieds sont orientés vers les oreillers, et sa tête a l’opposé de Teddy et moi. Il a les bras en croix, ses yeux affichant une expression d’interrogation hébétée, comme pour me dire ˝Pourquoi se priver du plaisir, franchissons une étape, allonge toi sur moi˝. Dominée par une force impérieuse, je m’écarte de Teddy et m’approche du corps magnifique de Damien. Alors que j’arrive a hauteur de sa taille, je suis prise d’une sorte d’émerveillement. Comment une telle beauté peut elle être a ma portée ? Comment un corps comme celui-ci peut s’offrir ainsi a moi. Je suis consciente d’être douée d’un physique qui rentre dans les canons de beauté imposés par la société, mais cet instant est si intense que la tête m’en tourne. Je suis à présent au dessus de sa poitrine. Ses pectoraux évoquent la force tranquille. Ils laissent deviner une musculature puissante mais qui s’est épanouie dans la largeur et non dans l’épaisseur.

Quand mon visage se trouve enfin au-dessus du sien, son regard plonge dans le mien. Je sens ses mains se poser sur mes fesses et inciter mon corps à descendre plus bas. Je ne résiste pas et me laisse guider. Quand ma peau entre en contact avec la sienne, je laisse échapper un long soupir de jouissance. Je ne peux rester allongée de façon inerte. Le plaisir me subjugue à un point tel que je suis prise de petits soubresauts. Comme si mon corps avait du mal à digérer une dose de plaisir imposée trop rapidement. Quand mes mouvements cessent enfin, je me rends compte que ma tête se trouve sur la gauche de celle de Damien. Je suis prise d’une crainte : ai-je déjà joui ? Un orgasme trop précoce de ma part dans les bras de deux pratiquants de longue expérience va-t-il mettre fin à cet instant d’une magie que je n’aurais jamais soupçonnée ?

Suite à cette crainte, je redresse légèrement la tête pour chercher le réconfort dans le regard de Damien. Je sens à cet instant ses mains qui se décollent de mes fesses. Je suis provisoirement transportée par une pensée de déception à l’idée qu’ils soient déçus par ma performance. C’est à cet instant que je sens un contact cutané  doux et chaud dans mon dos. Alors que je cherche à comprendre ce qui peut recouvrir ainsi l’intégralité de mon dos d’une chaleur aussi douce, je comprends que Teddy est en train de s’allonger sur moi.

La vague de plaisir qui traverse tout mon corps à ce moment la me montre que non seulement je n’ai pas joui trop tôt, mais que je vais sans doute accéder a des phases de bonheur encore plus élevées. Le corps de Teddy épouse mon dos de façon presque parfaite. Damien et lui-même se sont arrangés pour capturer mes pieds entre les leurs. Mes bras sont également pris entre les leurs. Ma tête repose du coté droit de celle de Damien. Je comprends que je vais à nouveau avoir une absence et perdre la tête sous les effluves puissants de plaisir que me transcendent. C’est alors que Teddy accentue la pression de son corps sur le mien. Je ressens à ce moment-là une piqûre dans mon bras droit, j’essaie de me dégager, mais en vain….
Je comprends que quelque chose a été injecté en moi, probablement par une troisième personne en possession d’une seringue. Je reconnais l’effet de la drogue sur mon organisme. Ce n’est pas la première fois que je consomme des substances ingrates. C’est par contre la première fois que j’en prends de force. Ma situation n’est pas difficile à comprendre, et je devine dans quel piège je viens de tomber avant que l’héroïne et le sexe ne me fassent perdre la tête. Je viens de tomber dans une embuscade du plaisir. Je vais sans doute me retrouver prisonnière de la jouissance. Teddy et Damien me laisseront probablement partir après cette séance de sexe aux stupéfiants, mais je ne pense pas trouver la force de résister à leurs futures invitations. Je sais pertinemment que je retournerais les voir. Ce qu’ils me font me touche trop profondément pour que je garde un quelconque contrôle sur moi-même. Je soupire en imaginant ce qu’ils vont me demander en retour au  bout de ma deuxième ou troisième visite. Puis mes pensées se troublent, et je ne veux que me laisser submerger par la jouissance hors du commun que je ressens.






***






























Vicky s’efforça de mettre un terme à ce flash-back compulsif qui monopolisait son esprit. Ce souvenir lui faisait perdre confiance en l’avenir, dans une quelconque amélioration de sa condition. Alors qu’elle marchait dans la rue en direction de son petit appartement, elle ressentait l’habituelle impression de n’être qu’une chair destinée à assouvir les bas instincts. Elle se sentait si sale et ridicule qu’elle gardait les yeux baissés sur le trottoir. Elle avait traversé un cap dans la forme de souffrance qui constituait sa nouvelle vie. Elle n’essayait plus de comprendre comment elle avait pu passer de sa situation d’étudiante en langues étrangères à une situation de prostituée droguée dans les bas-fonds New-Yorkais. Les doses colossales de stupéfiants que son maquereau lui infligeait l’encourageait à se laisser aller à une longue et nonchalante sensation d’oubli. Cela faisait maintenant quatre mois qu’elle était prisonnière de ce réseau de prostitution qui puisait ses nouvelles recrues sur les campus universitaires.

Arrivée à domicile, elle n’enleva pas son manteau et se dirigea directement vers le milieu de son salon pour actionner l’interrupteur de sa chaîne hi-fi. Alors que les percussions d’une batterie commençaient à établir un rythme, la voix haut perchée de Sandy Hatcher se fit entendre sur un fond de synthétiseurs. Vicky semblait se propulser aux quatre coins de la pièce. Elle dansait frénétiquement. Une danse qui aurait pu faire penser à une sorte de célébration. Elle achevait régulièrement ses positions en levant les bras au ciel. Cette scène bien que curieuse était pourtant assez logique. Vicky gardait la foi. Une foi qui lui permettait de s’accepter elle-même malgré toutes les humiliations qu’elle subissait. Une foi qui lui permettait de croire en son retour dans une vie ordinaire.

La violence était quotidienne. Des clients trop exigeants qui se retrouvaient le visage en sang avec un bras cassé dans le caniveau, implorant de l’aide alors que de nouveaux intéressés arrivaient déjà. Une hécatombe de sexe et de bestialité dans laquelle il semblait n’y avoir aucun repos. La rue où elle tapinait ainsi que son petit studio étaient les seuls décors qui constituaient sa vie, les seules couleurs, les seuls tons qu’elle voyait. Elle levait parfois les yeux au ciel mais n’avait pas vraiment l’impression de le voir, tant les immeubles étaient hauts. Elle était en permanence devant la vitrine d’une vieille épicerie dans une rue du nom de Bartok Street. Elle avait l’impression d’être prise par le mouvement d’une routine infernale qui ne cessait jamais. Cette sensation exacerbée de la drogue qui martelait son esprit, ce balancement nauséeux qu’elle éprouvait en se déplaçant de la rue jusqu’au studio miteux dont elle avait les clefs au premier étage de l’immeuble qui surplombait l’épicerie. La honte douloureuse qu’elle éprouvait à chaque fois qu’elle se faisait pénétrer, qu’elle sentait l’haleine de ces inconnus qui jouissaient de son corps alors qu’elle souffrait les tourments de l’enfer. Elle atteignait parfois une sorte d’état d’abrutissement ou la honte, la douleur et le désespoir étaient si intenses qu’ils ne formaient plus qu’une seule sensation, un bloc émotionnel qui l’anesthésiait presque sous la puissance de son effet.

Un dialogue s’établissait parfois entre elle et sa collègue Sonia, qui officiait un rien plus bas dans la même rue. Cette femme se montrait plaisante et s’inquiétait de sa santé. Le plus difficile pour Vicky était de parvenir à ne pas pleurer. Cela fait fuir les clients disait son souteneur, avant d’appuyer ses propos par de puissants coups de poings dans le ventre. Sonia travaillait beaucoup plus que Vicky. Elle avait un rythme soutenu et une clientèle fidèle. Elle allait parfois jusqu’à plus de vingt clients par jour.




Sonia était absente depuis quelques temps. D’aussi loin que Vicky parvenait à utiliser ce qui lui restait de mémoire, elle avait aperçu sa collègue pour la dernière fois quelques vingt-quatre heures auparavant. Vicky avait entendu parler d’une prostituée du nom d’Alice qui avait été affectée pour une soirée chez un jeune client du Bronx. Une fois sur place, douze autres personnes avaient alors pénétré dans l’appartement. La pauvre Alice s’était sentie si misérable qu’elle n’avait pas même demandé de quoi il en retournait. Elle fut attachée à un coin de table, les jambes écartées par des sangles. Ces voyous l’avaient d’abord contemplée, comme pour évaluer une acquisition. Ils l’avaient ensuite pénétrée de toutes les manières possibles et imaginables. Ils buvaient et dansaient autour d’elle en jubilant de leur fornication. L’horreur de cette soirée aurait été plus facile à accepter pour Alice si cela n’avait duré qu’une soirée. Mais ce sinistre scénario s’était étalé sur trois semaines. Trois semaines pendant lesquelles elle avait été sous-alimentée et souillée de multiples façons. Alice racontait qu’elle était à peu prés sûre d’avoir aperçu quelqu’un dans un coin de la pièce qui utilisait une caméra. Sans doute avait elle alimenté par son supplice les bobines de quelques productions pornographiques ou autres Snuff Movies vendus sous manteaux.

Vicky se demandait si Sonia n’était pas tombée dans un traquenard de la sorte. Une grosse Plymouth noire écourta sa réflexion en se garant juste devant elle. Vicky s’avança devant la fenêtre pour répondre aux habituelles questions. Le passager arrière de la voiture lui dit de monter dans leur véhicule. Forte du souvenir qu’elle venait de se remémorer, elle amorça sa réponse en secouant la tête de gauche à droite. Elle n’eut pas le temps d’ouvrir la bouche avant que l’occupant de la place arrière ne descende et ne la pousse à l’intérieur du véhicule. Vicky ne se défendit même pas. La douleur insupportable de sa vie faisait de tout danger une douce éventualité de trouver enfin la mort. Elle regardait simplement devant elle alors que la voiture avait déjà parcouru les trois quarts de la rue. Elle vit le paysage New-Yorkais défiler sous ses yeux. Les occupants de la voiture restaient silencieux. Le véhicule quitta le centre de New York pour pénétrer dans les banlieues. Le voyage avait débuté depuis une demi-heure et dura encore au moins une vingtaine de minutes. Les doses de stupéfiant qu’elle avait reçue ce jour là étaient telles que son esprit vacillait. Elle s’évanouit sous la force d’un cocktail émotionnel de cocaïne et de terreur.

Elle repris conscience allongée sur une sorte de parquet froid. Deux des passagers qui étaient dans la voiture la regardaient. Son ventre lui faisait mal. Elle se retourna sur un côté pour vomir. Alors qu’elle essayait de dégobiller sans y parvenir, elle entendit quelqu’un parler dans une langue qu’elle apparentait à de l’espagnol, puis elle entendit des pas qui s’éloignaient. Elle se laissa retomber sur le dos. Elle tenta ensuite de s’asseoir et y parvint douloureusement. Alors qu’elle continua son entreprise pour se mettre debout, elle se rendit compte que sa petite culotte était sur ses chevilles. L’évidence de ce qu’elle avait subi ne l’effleura qu’à peine tant son esprit était flou. Elle apercevait un troisième gaillard maigre et pâle qui se tenait entièrement nu sur un petit lit de métal, un air de colère et de tristesse sur le visage. Elle avait l’impression qu’une lame de couteau faisait des allers et retours dans son cerveau. Trois caméras étaient disposées autour d’elle. Elle était dans un grand appartement presque vide de mobilier. Un couloir était visible au-delà d’une double porte grande ouverte. Un rayon de lumière filtrait au travers des rideaux d’une fenêtre. Elle savait qu’il faisait jour, mais ne pouvait estimer le temps qu’elle avait passé en ce lieu. Malgré la peur qui l’oppressait, elle éprouvait une sorte de déception. Son enlèvement lui avait donné l’espoir que tout se termine. C’est alors que quelqu’un s’approcha d’elle et la plongea dans une étrange émotion. « Bravo Vicky, tu étais parfaite ». Il lui tendit alors une cannette de Coca-Cola avec un Hot Dog.


-   Allez mange après on ira regarder ce que ça donne au labo.
-   …..aidez moi a cacher tout ça à mon patron.
-   Ce ne sera pas nécessaire, dit une voix que Vicky chercha aussitôt du regard.

Son souteneur se tenait debout dans le fond de la pièce.

-   Tu a été fantastique, Allez mange après on ira regarder ce que ça donne au labo de Tim.
-   Tim ? Qui est Tim ? Demanda Vicky.
-   Le fils de David Kessler, le grand patron du septième art pornographique.


***


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« Reply #1 on: May 05, 2015, 09:19:06 PM »

ça sent l'bouquin, pas d'histoire perso ? ))
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Nora
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« Reply #2 on: March 11, 2016, 03:41:41 PM »

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CoolDude4444
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« Reply #3 on: July 07, 2016, 09:16:08 PM »

Merci d'être forcé par mes parents à assister à l'immersion école française depuis la maternelle , je peux lire des choses dans cette langue maintenant
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Sonya
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« Reply #4 on: September 09, 2016, 03:47:11 PM »

....
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